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Documents  AUBIN Claire | enregistrements trouvés : 8

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- 147 p.
Cote : 236 AUB w

L’IGAS s’est intéressée, dans le cadre de son programme d’activité, aux enjeux sanitaires liés à la prostitution. La mission rappelle tout d’abord que ce terme recouvre des réalités diverses, contrastées, en constante évolution, induisant donc des problèmes et des besoins variables en termes de santé. Dans le cadre de la prévention, du suivi médical et des soins des personnes qui se prostituent, elle appelle à une véritable reconnaissance et une effectivité de leurs droits. Elle constate toute la pertinence du modèle d’intervention des milieux associatifs en direction des personnes qui se prostituent dans la rue, fondé sur les démarches « d’aller vers » et « d’accueil à bas seuil », soulignant à ce sujet la nécessité d’élargir et de conforter ces actions. Compte tenu de la difficulté d’appréhender toutes les formes de prostitution, dont certaines, moins visibles, nécessitent de développer des modes d’intervention adaptés (‘indoor’, Internet), la mission recommande une approche pragmatique, transversale et coordonnée visant à organiser et faire converger les efforts de tous les acteurs : améliorer la connaissance concernant les différentes formes de prostitutions ; mieux prendre en compte les problématiques prostitutionnelles dans les différentes politiques menées ; conforter et développer l’approche préventive ; apporter une attention particulière aux publics les plus fragiles.
L’IGAS s’est intéressée, dans le cadre de son programme d’activité, aux enjeux sanitaires liés à la prostitution. La mission rappelle tout d’abord que ce terme recouvre des réalités diverses, contrastées, en constante évolution, induisant donc des problèmes et des besoins variables en termes de santé. Dans le cadre de la prévention, du suivi médical et des soins des personnes qui se prostituent, elle appelle à une véritable reconnaissance et une ...

PROSTITUTION ; FRANCE ; LEGISLATION

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- 164 p.
Cote : 130 AUB

Dans son rapport d’évaluation de la loi du 4 juillet 2001 relative à l’interruption volontaire de grossesse et à la contraception, l’IGAS préconisait de procéder à une évaluation globale de la situation des centres de planification et d’éducation familiale, de leurs moyens et capacités d’action. Dans ce cadre, et compte tenu de l’évaluation de la recentralisation de la lutte contre les infections sexuellement transmissibles effectuée par ailleurs par l’IGAS, les ministres en charge de la santé et de la solidarité ont demandé un bilan de la situation de ces organismes. La première partie du rapport présente le cadre juridique, administratif et financier des organismes depuis la création du dispositif par la loi Neuwirth en 1967 et tente de dresser une cartographie des structures selon leur statut, leurs personnels, leurs activités et leurs implantations. L’organisation du pilotage des centres de planification ou d’éducation familiale (CPEF) par les services des conseils généraux et des établissements d’information, de consultation et de conseil familial (EICCF) par les services de l’Etat complète cette première partie. La deuxième partie analyse la nature et les modalités des réponses apportées par les CPEF d’une part et les EICCF d’autre part, au regard des évolutions de la conjugalité, des modes d’entrée dans la sexualité, des rapports entre les hommes et les femmes et des enjeux de prévention et de prise en charge sanitaire, sociale et éducative qui s’y rattachent. Enfin, la troisième partie formule les recommandations de la mission pour favoriser l’accessibilité des structures et l’accès aux prestations qui y sont dispensés, notamment à l’appui des nombreuses bonnes pratiques recueillies dans les départements visités et à l’étranger.
Dans son rapport d’évaluation de la loi du 4 juillet 2001 relative à l’interruption volontaire de grossesse et à la contraception, l’IGAS préconisait de procéder à une évaluation globale de la situation des centres de planification et d’éducation familiale, de leurs moyens et capacités d’action. Dans ce cadre, et compte tenu de l’évaluation de la recentralisation de la lutte contre les infections sexuellement transmissibles effectuée par ...

CENTRE DE PLANIFICATION ; CONTRACEPTION ; CENTRE D'INFORMATION DU PLANNING FAMILIAL ; ADOLESCENCE ; PLANIFICATION FAMILIALE ; FRANCE ; SUISSE ; BELGIQUE ; QUEBEC

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- 181 p.
Cote : 140 AUB

Le présent document fait partie des rapports thématiques publiés par l'IGAS dans le cadre de sa mission d'évaluation des politiques publiques relative à la prévention des grossesses non désirées et à la prise en charge des interruptions volontaires de grossesse, à la suite de la loi du 4 juillet 2001. Il se concentre sur les conditions de prise en charge de l'IVG. Il vise à évaluer l'impact sur la mise en oeuvre concrète du droit à l'IVG des modifications législatives et réglementaires intervenues au cours de la dernière décennie. Le champ des travaux a été dès le départ circonscrit, pour ce qui concerne les interruptions de grossesse, à celles pratiquées, à la demande de la femme enceinte, jusqu'à la fin de la douzième semaine de grossesse (ou quatorzième semaine d'aménorrhée). Les interruptions de grossesse pratiquées pour motif médical, qui répondent à une problématique et obéissent à des règles différentes, ne sont donc pas abordées dans le présent rapport. Le recours à l'IVG, l'évolution du phénomène, ses enjeux, les questions relatives à la prévention des grossesses non désirées font l'objet d'une analyse dans le rapport de synthèse.
Le présent document fait partie des rapports thématiques publiés par l'IGAS dans le cadre de sa mission d'évaluation des politiques publiques relative à la prévention des grossesses non désirées et à la prise en charge des interruptions volontaires de grossesse, à la suite de la loi du 4 juillet 2001. Il se concentre sur les conditions de prise en charge de l'IVG. Il vise à évaluer l'impact sur la mise en oeuvre concrète du droit à l'IVG des ...

AVORTEMENT ; STRUCTURE D'ACCUEIL ; STRUCTURE DE SOINS ; INFORMATION ; PERMANENCE TÉLÉPHONIQUE ; ADOLESCENTE ; JEUNE FEMME ; FEMME ; HOPITAL ; CLINIQUE ; ETABLISSEMENT PUBLIC ; DELAIS D'ATTENTE ; DELAI LÉGAL D'AVORTEMENT ; DELAIS DE REFLEXION ; AVORTEMENT HORS DELAIS ; DEMANDE D'AVORTEMENT ; ENTRETIEN PRE-IVG ; ENTRETIEN SOCIAL PRE-IVG ; ENTRETIEN COLLECTIF ; ENTRETIEN POST-IVG ; GROSSESSE NON DÉSIRÉE ; CONSULTATION MEDICALE ; MEDECIN ; METHODE D'AVORTEMENT ; AVORTEMENT CHIRURGICAL ; AVORTEMENT MEDICAMENTEUX ; AVORTEMENT MEDICAMENTEUX AVEC HOSPITALISATION ; AVORTEMENT MÉDICAMENTEUX HORS HOPITAL ; CULPABILISATION ; ANESTHESIE ; SAGE-FEMME ; INFIRMIERE ; ACCUEIL ; PLANNING FAMILIAL ; FRANCE

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- 99 p.
Cote : 130 AUB

En complément du rapport de synthèse (consulter le rapport de synthèse : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/104000047/index.shtml) qui traite de la problématique générale de prévention des grossesses non désirées, le présent rapport analyse le fonctionnement du modèle français de contraception, et évalue l'effet des mesures prises, à la suite de la loi du 4 juillet 2001, en matière de contraception et de contraception d'urgence. Il examine les forces et faiblesses du dispositif actuel et formule des recommandations en améliorer l'accès et l'efficacité.
En complément du rapport de synthèse (consulter le rapport de synthèse : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/104000047/index.shtml) qui traite de la problématique générale de prévention des grossesses non désirées, le présent rapport analyse le fonctionnement du modèle français de contraception, et évalue l'effet des mesures prises, à la suite de la loi du 4 juillet 2001, en matière de contraception et de contraception ...

GROSSESSE NON DÉSIRÉE ; PREVENTION ; CONTRACEPTION ; CONTRACEPTION D'URGENCE ; AVORTEMENT ; ADOLESCENTE ; FEMME ; ETUDE ; INFORMATION ; METHODE DE CONTRACEPTION ; COUT ; REMBOURSEMENT ; ACCES ; DROITS DES FEMMES ; EFFICACITE ; RISQUE SEXUEL ; POLITIQUE DE L'EDUCATION ; POLITIQUE DE LA SANTE ; FRANCE ; STÉRÉOTYPE ; MEDECIN ; PHARMACIEN ; AUTORISATION PARENTALE ; INFIRMIERE SCOLAIRE ; CONSULTATION MEDICALE ; OBSERVANCE ; ADOLESCENCE ; GROSSESSE ; CENTRE DE DEPISTAGE ANONYME ET GRATUIT ; PRESCRIPTION MEDICALE ; PLANNING FAMILIAL

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- 109 p.
Cote : 120 AUB

Le présent document fait partie des rapports thématiques publiés par l'IGAS dans le cadre de sa mission d'évaluation des politiques publiques relative à la prévention des grossesses non désirées et à la prise en charge des interruptions volontaires de grossesse, à la suite de la loi du 4 juillet 2001. Cette loi prévoit notamment qu'« une information et une éducation à la sexualité sont dispensées dans les écoles, les collèges et les lycées à raison d'au moins trois séances annuelles et par groupes d'âge homogène » (article L 312-16 du Code de l'éducation). Ce rapport est spécifiquement consacré à la prévention des grossesses non désirées par l'éducation à la sexualité, l'information et la communication. Il précise, complète et fonde les observations qui figurent sur ce thème dans le rapport de synthèse.
Le présent document fait partie des rapports thématiques publiés par l'IGAS dans le cadre de sa mission d'évaluation des politiques publiques relative à la prévention des grossesses non désirées et à la prise en charge des interruptions volontaires de grossesse, à la suite de la loi du 4 juillet 2001. Cette loi prévoit notamment qu'« une information et une éducation à la sexualité sont dispensées dans les écoles, les collèges et les lycées à ...

GROSSESSE NON DÉSIRÉE ; PREVENTION ; EDUCATION A LA SEXUALITE ; INFORMATION ; FEMME ; ADOLESCENCE ; ADOLESCENTE ; JEUNE FEMME ; JEUNE ADULTE ; CAMPAGNE D'INFORMATION ; CONTRACEPTION ; POLITIQUE DE LA SANTE ; POLITIQUE DE L'EDUCATION ; SEXUALITE ; LEGISLATION ; ANIMATION EN EDUCATION À LA SEXUALITE ; RISQUE ; RISQUE SEXUEL ; COMPORTEMENT À RISQUE ; JUSTICE ; PRECARITE ; ETABLISSEMENT SCOLAIRE ; OUTIL PEDAGOGIQUE ; PROGRAMME D'ACTION ; PROGRAMME DE PREVENTION ; PLANNING FAMILIAL ; ECOLE PRIMAIRE ; COLLEGE ; LYCEE ; ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL ; SCOLARITÉ ; INFIRMIERE SCOLAIRE ; FRANCE

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- 129 p.
Cote : 140 AUB

Dans le cadre de la mission IGAS portant sur l'évaluation des politiques publiques relative à la prévention des grossesses non désirées et à la prise en charge des interruptions volontaires de grossesse, le présent rapport thématique a pour objet de présenter une évaluation dans les départements et collectivités ultramarins, et s'inscrit en complément du rapport de synthèse portant sur l'ensemble de la problématique (consulter le rapport de synthèse : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/104000047/index.shtml), et des trois rapport thématiques portant respectivement sur la prise en charge des IVG, la contraception et la contraception d'urgence ainsi que sur l'information, la communication et l'éducation à la sexualité. Dans l'ensemble des départements d'outremer (DOM), la situation sur cette problématique est jugée préoccupante. Le taux de recours à l'IVG est en moyenne de 28 pour mille femmes en âge de procréer, (pour 14,5 pour mille en France métropolitaine), la prise en charge de l'IVG reste à améliorer, l'utilisation des contraceptifs est relative et des difficultés persistent pour diffuser l'éducation à la sexualité, notamment dans les établissements scolaires.
Dans le cadre de la mission IGAS portant sur l'évaluation des politiques publiques relative à la prévention des grossesses non désirées et à la prise en charge des interruptions volontaires de grossesse, le présent rapport thématique a pour objet de présenter une évaluation dans les départements et collectivités ultramarins, et s'inscrit en complément du rapport de synthèse portant sur l'ensemble de la problématique (consulter le rapport de ...

EDUCATION A LA SEXUALITE ; AVORTEMENT ; CONTRACEPTION ; LEGISLATION ; ETUDE ; PREVENTION ; SEXUALITE ; GROSSESSE NON DÉSIRÉE ; ADOLESCENTE ; STATISTIQUE ; GUYANE FRANCAISE ; REUNION (ILE) ; GUADELOUPE ; NOUVELLE CALEDONIE (ILES) ; POLYNESIE FRANCAISE ; MAYOTTE ; DROM ; MARTINIQUE

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- 91 p.
Cote : 140 AUB

Education sexuelle : tout reste à faire. C’est l’un des principaux constats du rapport de l’Igas. Bien que prévue par la loi, l’éducation à la sexualité dans les écoles à raison de 3 séances par an, selon le texte reste rare. Il n’existe aucun bilan officiel de l’application de cette loi, malgré une circulaire qui prévoyait de faire un point annuel… « En dehors des blocages qu’il peut y avoir de la part des enseignants ou des parents d’élèves, la difficulté est de trouver les bonnes personnes pour en parler, commente Martin Wincker*, médecin spécialiste de la contraception.
Il faut savoir s’adresser aux jeunes, sinon cela ne sert à rien. »
Encore trop d’idées reçues. C’est l’une des conséquences du défaut d’information. Les préjugés sont nombreux. Il y a les jeunes filles persuadées qu’elles ne peuvent tomber enceintes que le 14 e jour de leur cycle, d’autres au contraire qui pensent qu’il ne faut se protéger qu’avant ou après les règles, etc. « Les idées reçues concernent aussi les médecins généralistes et gynécologues, critique Martin Winckler. La contraception représente quelques heures dans le cursus des premiers, quant aux seconds ils ne sont pas toujours à la page des dernières avancées. Un symbole : les livres de médecine assurent qu’un stérilet ne peut être prescrit à une femme qui n’a pas eu d’enfant, ce qui est faux. »
Pas de gratuité pour les jeunes filles. S’il ne faut pas d’autorisation parentale lorsqu’on est mineur pour aller chez un médecin et avoir une ordonnance pour la pilule, encore faut-il avoir les moyens pour payer la consultation et la contraception. Les jeunes ne bénéficient pas de couverture sociale autonome. Par ailleurs, pratiquement aucune pilule dite de « troisième génération » (les plus prescrites) n’est remboursée (lire ci-contre) . « Au-delà du problème financier, les jeunes filles sont souvent réticentes en raison de l’examen gynécologique, souligne Martin Winckler. Or, si l’on est en bonne santé, cet examen n’est pas obligatoire. »
Le problème du tout-pilule. La pilule est le contraceptif le plus utilisé. Vient ensuite le stérilet, prescrit essentiellement aux mères de famille. Quant à l’implant, elles ne sont que 1 % à le plébisciter. Or, bien qu’elle soit efficace, la pilule demande une stricte observance qui ne convient pas à toutes. Prendre la pilule et tomber enceinte est donc possible si l’on est « tête en l’air ». « Les méthodes de contraception les plus efficaces sont celles qui ne nécessitent aucune manipulation, comme le stérilet ou l’implant, analyse Martin Winckler. La pilule, on peut l’oublier, prendre d’autres médicaments qui annulent ses effets… »
Des médecins et gynécologues qui vont trop vite. Pour le spécialiste, à chaque femme correspond un moyen de contraception, selon son profil biologique mais aussi et surtout psychologique. « Les médecins doivent cibler leur prescription en fonction de leurs patientes, martèle Martin Winckler. Cela demande un peu plus de temps et une formation. » De son côté l’Igas préconise que les « conditions de prescription soient améliorées ». « Trop peu de prescripteurs, accusent les rapporteurs, ont ou prennent le temps de délivrer les explications et conseils nécessaires, et moins encore de vérifier qu’ils ont été compris. »
* Auteur de « Choisir sa contraception » (J’ai lu) et du « Choeur des femmes » (P.O.L).
Education sexuelle : tout reste à faire. C’est l’un des principaux constats du rapport de l’Igas. Bien que prévue par la loi, l’éducation à la sexualité dans les écoles à raison de 3 séances par an, selon le texte reste rare. Il n’existe aucun bilan officiel de l’application de cette loi, malgré une circulaire qui prévoyait de faire un point annuel… « En dehors des blocages qu’il peut y avoir de la part des enseignants ou des parents d’élèves, ...

AVORTEMENT ; STRUCTURE D'ACCUEIL ; STRUCTURE DE SOINS ; HOPITAL ; FEMME ; GROSSESSE NON DÉSIRÉE ; SANTE DES FEMMES ; DROITS DES FEMMES ; CONTRACEPTION ; PREVENTION ; INFORMATION ; EDUCATION A LA SEXUALITE ; METHODE DE CONTRACEPTION ; METHODE D'AVORTEMENT ; ETABLISSEMENT SCOLAIRE ; PRESCRIPTION MEDICALE ; DELAI LÉGAL D'AVORTEMENT ; DELAIS D'ATTENTE ; AVORTEMENT HORS DELAIS ; ADOLESCENCE ; ADOLESCENTE ; ASPECT SOCIOLOGIQUE ; XXIe SIECLE ; FRANCE

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- 149 p
Cote : 210.11 AUB



Comme le souhaite l'ONU, le rapport français dresse un bilan de la situation des femmes dans notre pays au cours de la dernière décennie et des évolutions majeures intervenues dans ce domaine.
Pour rendre ce bilan aussi objectif que possible, une masse d'informations factuelles et chiffrées ont été rassemblées concernant des sujets aussi divers que l'activité professionnelle des femmes, la maternité, les violences, la place des femmes dans les instances élues, I'itinéraire scolaire des jeunes filles, la répartition des taches ménagères dans la famille, etc.


Comme le souhaite l'ONU, le rapport français dresse un bilan de la situation des femmes dans notre pays au cours de la dernière décennie et des évolutions majeures intervenues dans ce domaine.
Pour rendre ce bilan aussi objectif que possible, une masse d'informations factuelles et chiffrées ont été rassemblées concernant des sujets aussi divers que l'activité professionnelle des femmes, la maternité, les violences, la ...

CONDITION FEMININE ; FRANCE ; FRANCE

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Type
Date de parution
Auteurs
Descripteurs

FRANCE [7]

ADOLESCENTE [5]

CONTRACEPTION [5]

GROSSESSE NON DÉSIRÉE [5]

ADOLESCENCE [4]

AVORTEMENT [4]

FEMME [4]

INFORMATION [4]

PREVENTION [4]

EDUCATION A LA SEXUALITE [3]

LEGISLATION [3]

PLANNING FAMILIAL [3]

AVORTEMENT HORS DELAIS [2]

CONSULTATION MEDICALE [2]

DELAI LÉGAL D'AVORTEMENT [2]

DELAIS D'ATTENTE [2]

DROITS DES FEMMES [2]

ETABLISSEMENT SCOLAIRE [2]

ETUDE [2]

HOPITAL [2]

INFIRMIERE SCOLAIRE [2]

JEUNE FEMME [2]

MEDECIN [2]

METHODE D'AVORTEMENT [2]

METHODE DE CONTRACEPTION [2]

POLITIQUE DE L'EDUCATION [2]

POLITIQUE DE LA SANTE [2]

PRESCRIPTION MEDICALE [2]

RISQUE SEXUEL [2]

SEXUALITE [2]

STRUCTURE D'ACCUEIL [2]

STRUCTURE DE SOINS [2]

ACCES [1]

ACCUEIL [1]

ANESTHESIE [1]

ANIMATION EN EDUCATION À LA SEXUALITE [1]

ASPECT SOCIOLOGIQUE [1]

AUTORISATION PARENTALE [1]

AVORTEMENT CHIRURGICAL [1]

AVORTEMENT MEDICAMENTEUX [1]

AVORTEMENT MEDICAMENTEUX AVEC HOSPITALISATION [1]

AVORTEMENT MÉDICAMENTEUX HORS HOPITAL [1]

BELGIQUE [1]

CAMPAGNE D'INFORMATION [1]

CENTRE D'INFORMATION DU PLANNING FAMILIAL [1]

CENTRE DE DEPISTAGE ANONYME ET GRATUIT [1]

CENTRE DE PLANIFICATION [1]

CLINIQUE [1]

COLLEGE [1]

COMPORTEMENT À RISQUE [1]

CONDITION FEMININE [1]

CONTRACEPTION D'URGENCE [1]

COUT [1]

CULPABILISATION [1]

DELAIS DE REFLEXION [1]

DEMANDE D'AVORTEMENT [1]

DROM [1]

ECOLE PRIMAIRE [1]

EFFICACITE [1]

ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL [1]

ENTRETIEN COLLECTIF [1]

ENTRETIEN POST-IVG [1]

ENTRETIEN PRE-IVG [1]

ENTRETIEN SOCIAL PRE-IVG [1]

ETABLISSEMENT PUBLIC [1]

GROSSESSE [1]

GUADELOUPE [1]

GUYANE FRANCAISE [1]

INFIRMIERE [1]

JEUNE ADULTE [1]

JUSTICE [1]

LYCEE [1]

MARTINIQUE [1]

MAYOTTE [1]

NOUVELLE CALEDONIE (ILES) [1]

OBSERVANCE [1]

OUTIL PEDAGOGIQUE [1]

PERMANENCE TÉLÉPHONIQUE [1]

PHARMACIEN [1]

PLANIFICATION FAMILIALE [1]

POLYNESIE FRANCAISE [1]

PRECARITE [1]

PROGRAMME D'ACTION [1]

PROGRAMME DE PREVENTION [1]

PROSTITUTION [1]

QUEBEC [1]

REMBOURSEMENT [1]

REUNION (ILE) [1]

RISQUE [1]

SAGE-FEMME [1]

SANTE DES FEMMES [1]

SCOLARITÉ [1]

STATISTIQUE [1]

STÉRÉOTYPE [1]

SUISSE [1]

XXIe SIECLE [1]

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