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Documents  Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire | enregistrements trouvés : 146

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UV

P 195 ; BEH ; B.E.H.

Direction générale de la Santé.sous-direction de la Prévention .
Bureau 1C. 1, place de Fontenoy
75350 Paris 07 SP
France

Début de la collection avec le N° 10 de 1988.
Revue hebdomadaire.


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UV

- n° 37-38 - p. 275
Cote : P 195

Éditorial - Dépistage systématique des infections à Chlamydia trachomatis: il est temps d'agir
Josiane Warszawski, Inserm U569, Université Paris XI, Hôpital Bicêtre AP-HP, Le Kremlin-Bicêtre, France
Véronique Goulet, Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice, France

Dépistage de l’infection à Chlamydia trachomatis dans un Centre de planification familiale et d’orthogénie, Bordeaux, France, 2005
Bertille de Barbeyrac (bertille.de.barbeyrac@labbebear.u-bordeaux2.fr)1, Karine Tilatti2, Sophie Raherison1, Claudine Mathieu2, Sandrine Frantz-Blancpain2, Maïthé Clerc1, Véronique Goulet3, Christiane Bébéar1, Claude Hocké2
1 / Centre national de référence des infections à Chlamydia, Université Victor Segalen, Bordeaux2, France
2 / Hôpital Saint André, Bordeaux, France
3 / Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice, France

Prévalence des infections génitales basses à Chlamydia trachomatis chez les femmes consultant les Centres de planification familiale du Val-de-Marne, France, 1999
Epidemiology of genital chlamydial infection in women attending family planning clinics in a Paris suburb (Val-de-Marne), France, 1999
Muriel Prudhomme (muriel.prudhomme@cgh.fr), Jeanne Boucher, Yvette Perriot, Elisabeth Feur, Marie-Claude Leroux
Conseil général du Val-de-Marne, Créteil, France

Dépistage des infections à Chlamydia trachomatis dans les Centres de planification familiale de Seine-Saint-Denis et intérêt de l’auto-prélèvement, France, 2005
Chlamydia trachomatis screening in family planning clinics in a Paris suburb (Seine-Saint-Denis) and interest of self-collected vaginal swabs, France, 2005
Anne Bianchi (a.bianchi@cg93.fr)1, France de Moegen1, Marie Josée Creuzy1, Régine Goureau1, Emmanuelle Debonne2, Emmanuelle Piet1
1 / Conseil général de la Seine-Saint-Denis, Bobigny, France
2/ École de sages-femmes, Hôpital Saint-Antoine, Paris, France

Prévalence de Chlamydia trachomatis chez des étudiants de l’Université Paris 5, France, 2003-2005
Prevalence of Chlamydia trachomatis in students attending Paris 5 University, France, 2003-2005
Bernard Doury (bdoury@gmail.com)1, Baptiste Leurent2, Anne Bianchi3, Joana Rouvier1, Annie Perufel1, Josiane Warszawski4
1 / Service inter-universitaire de médecine préventive et de promotion de la santé de Paris, France
2 / Institut de statistique de l’université de Paris, France
3 / Laboratoire départemental de Seine-Saint-Denis, Bobigny, France
4 / Inserm U569, Université Paris XI, Hôpital Bicêtre AP-HP, Le Kremlin-Bicêtre, France
Remerciements : Les auteurs remercient vivement les médecins et secrétaires du SIUMPPS de l’Université Paris 5 sans lesquels cette étude n’aurait pu se faire, ainsi que l’Institut Fournier et la SMEREP pour leur contribution.

Enquête de prévalence de l’infection urogénitale à Chlamydia trachomatis dans une population d’étudiantes de l’Université Paris 10, Nanterre, France, 2004-2005
Prevalence study of uro-genital Chlamydia trachomatis infection in a sample of female students attending Paris 10 University, Nanterre, France, 2004-2005
Nicolas Boo (nicolas.boo@paris.fr)1, Sylvie Redin2, Véronique Goulet3, Anne Bianchi4, Bernard Doury5, Marie-Françoise Mouret1, Patrick Honderlick6, Josiane Warszawski7, Corinne Barthet8
1 / Conseil général des Hauts-de-Seine, Nanterre, France
2 / Université de Paris 10, Nanterre, France
3 / Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice, France
4 / Laboratoire départemental de Seine-Saint-Denis, Bobigny, France
5 / Service inter-universitaire de médecine préventive et de promotion de la santé de Paris, France
6 / Hôpital Foch, Suresnes, France
7 / Inserm U569, Université Paris XI, Hôpital Bicêtre AP-HP, Le Kremlin-Bicêtre, France
8 / Laboratoire Pasteur-Cerba, Saint-Ouen-l’Aumone, France

Dépistage de l’infection à Chlamydia trachomatis dans la population d’étudiantes des universités de Bordeaux, France, 2004
Chlamydia trachomatis screening in female students at Bordeaux’s universities, France, 2004
Bertille de Barbeyrac (bertille.de.barbeyrac@labbebear.u-bordeaux2.fr)1, Sophie Raherison1, Aurélie Bernabeu1, Maïthé Clerc1, Marie-Christine Marsol2, Christiane Bébéar1, Françoise Jeanson2
1 / Centre national de référence des Chlamydia, Université Victor Segalen, Bordeaux2, France
2 / Médecine préventive et de promotion de la santé des universités de Bordeaux, France

Coordination scientifique du numéro / Scientific coordination of the issue:Josiane Warszawski, Inserm U569, Université Paris XI, Hôpital Bicêtre AP-HP, Le Kremlin-Bicêtre, France ; Véronique Goulet, Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice, France

Éditorial - Dépistage systématique des infections à Chlamydia trachomatis: il est temps d'agir
Josiane Warszawski, Inserm U569, Université Paris XI, Hôpital Bicêtre AP-HP, Le Kremlin-Bicêtre, France
Véronique Goulet, Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice, France

Dépistage de l’infection à Chlamydia trachomatis dans un Centre de planification familiale et d’orthogénie, Bordeaux, France, 2005
Bertille de Barbeyrac (bertille.de.barb...

INFECTION SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE ; DEPISTAGE ; SUIVI GYNECOLOGIQUE ; SANTE DES FEMMES ; STERILITE ; FRANCE

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- n° 18
Cote : P 195 w

L’objectif de cet article est d’estimer la prévalence du VIH parmi les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH) fréquentant les lieux de convivialité gay et de décrire les caractéristiques des HSH infectés par le VIH. En 2015, l’étude PREVAGAY a permis de collecter, de manière transversale, anonyme et aléatoire, un questionnaire comportemental et un prélèvement de sang auprès des HSH fréquentant les bars, saunas et backrooms de cinq villes françaises. La recherche des anticorps anti-VIH a été réalisée en laboratoire avec le test Genscreen ultra HIV Ag-Ab® (Biorad) ; les échantillons positifs ont été confirmés par sérotypage et/ou Western Blot. Parmi les échantillons positifs, la détection des traitements antirétroviraux a été réalisée. Au total, 2 646 HSH ont accepté de participer. La prévalence pour le VIH était estimée à 14,3% (IC95% : [12,0-16,9]). Elle variait en fonction des villes et des âges. Elle s’élevait à 4,4% chez les moins de 25 ans. Parmi les HSH séropositifs, 91,9% étaient diagnostiqués, dont 94,9% étaient sous traitement. Dans cette population, la prévalence était élevée et le non-usage de préservatif important. Néanmoins, les proportions de HSH diagnostiqués et sous traitement étaient élevées. Ces résultats incitent à poursuivre les actions préventives dans les lieux de convivialité gay. La prévalence pour le VIH chez les jeunes HSH nécessite d’envisager d’autres actions au plus proche de leurs habitudes de vie.
L’objectif de cet article est d’estimer la prévalence du VIH parmi les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH) fréquentant les lieux de convivialité gay et de décrire les caractéristiques des HSH infectés par le VIH. En 2015, l’étude PREVAGAY a permis de collecter, de manière transversale, anonyme et aléatoire, un questionnaire comportemental et un prélèvement de sang auprès des HSH fréquentant les bars, saunas et backrooms ...

HOMOSEXUALITE ; HOMME ; VIH/ SIDA ; COMPORTEMENT SEXUEL ; PRESERVATIF MASCULIN

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UH

vol. 0 - n° 47-48 - p. 487-510
Cote : P 195

En 2010, sur une période rétrospective de 12 mois, 3,9% des personnes âgées de 15 à 85 ans interrogées déclaraient avoir eu des pensées suicidaires et 0,5% avoir fait une tentative de suicide (TS). Si le taux de TS déclarées au cours de la vie semble stable depuis 2000 (environ 6%), le taux de TS au cours des 12 derniers mois est supérieur à celui observé en 2005. Globalement, la fréquence des TS déclarées au cours des 12 derniers mois diminue avec l’âge, tandis que la survenue d’idées suicidaires est maximale entre 45 et 54 ans. Le genre est une variable importante : les femmes sont plus nombreuses que les hommes à avoir pensé au suicide et à avoir effectué une TS au cours de l’année. Le facteur de risque le plus important dans la survenue à la fois des pensées suicidaires et des TS est le fait d’avoir subi des violences (sexuelles mais aussi non sexuelles). Les autres facteurs associés aux pensées suicidaires et/ou aux TS sont le fait de vivre seul, la situation de chômage, un faible niveau de revenu, et la consommation de tabac. Quelques facteurs de risque sont spécifiques au sexe ; c’est le cas d’une consommation d’alcool à risque chronique chez les femmes.
En 2010, sur une période rétrospective de 12 mois, 3,9% des personnes âgées de 15 à 85 ans interrogées déclaraient avoir eu des pensées suicidaires et 0,5% avoir fait une tentative de suicide (TS). Si le taux de TS déclarées au cours de la vie semble stable depuis 2000 (environ 6%), le taux de TS au cours des 12 derniers mois est supérieur à celui observé en 2005. Globalement, la fréquence des TS déclarées au cours des 12 derniers mois diminue ...

SUICIDE ; STATISTIQUE ; FEMME ; SANTE DES FEMMES ; SANTE MENTALE ; DEPRESSION NERVEUSE ; ADDICTION ; FRANCE

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UV

- n° 9-10 - p. 65-84
Cote : P 195

Introduction : Le cancer de l'utérus peut être codé d'après la 10e classification internationale des maladies selon trois modalités : col, corps ou sans autre information (SAI). En France, la proportion de "cancer de l'utérus, SAI" parmi les certificats de décès mentionnant un cancer de l'utérus est d'environ 60%.

CANCER DU COL DE L'UTERUS ; MORT ; FEMME ; STATISTIQUE ; ASPECT MEDICAL ; FRANCE

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UV

- n° 30
- 12 p.
Cote : P 195

La surveillance du sida repose en France sur la déclaration obligatoire (DO), dont l’exhaustivité n’avait pas été évaluée depuis le début des années 1990. L’objectif de cette étude était de fournir une nouvelle estimation du nombre total de cas de sida en France et d’évaluer l’exhaustivité des bases de données utilisées. La méthode capture-recapture à deux sources a été utilisée sur les cas de sida diagnostiqués de 2004 à 2006. La première source est la base de la DO du sida. La seconde source est composée de deux bases : la base de données hospitalière française sur l’infection à VIH (FHDH-ANRS-CO4), qui ne comprend pas l’Aquitaine, et la base du groupe d’épidémiologie clinique du sida en Aquitaine (Gecsa-ANRS-CO3). La comparaison de la base DO (n=3 816) avec les bases FHDH et Gecsa réunies (n=3 328) a permis d’identifier les cas communs (n=2 204).Le taux d’exhaustivité de la DO du sida en France a été estimé à 66,1 % (IC 95 % : 65,1-67,2), celle de la FHDH à 55,6 % (IC 95 % : 54,7-56,5) et celle du Gecsa sur la région Aquitaine à 90,3 % (IC 95 % : 86,4-94,5). Le nombre total de cas de sida diagnostiqués chez les adultes de 18 ans et plus entre 2004 et 2006 a été estimé à 5 770 (IC 95 % : 5 679-5 861). Par comparaison avec l’étude réalisée sur la période 1990-1993, l’exhaustivité de la FHDH a augmenté, passant de 47,6 % à 55,6 %, alors que celle de la DO du sida a diminué de 83,6 % à 66,1 %, diminution probablement liée à la mise en place de la DO du VIH en 2003.
La surveillance du sida repose en France sur la déclaration obligatoire (DO), dont l’exhaustivité n’avait pas été évaluée depuis le début des années 1990. L’objectif de cette étude était de fournir une nouvelle estimation du nombre total de cas de sida en France et d’évaluer l’exhaustivité des bases de données utilisées. La méthode capture-recapture à deux sources a été utilisée sur les cas de sida diagnostiqués de 2004 à 2006. La première ...

VIH/ SIDA ; EPIDEMIOLOGIE ; STATISTIQUE ; DEPISTAGE ; FRANCE

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y

- n° 29
Cote : P 195 w

L’accès à la contraception d’urgence (CU) a évolué depuis sa mise à disposition. Elle est désormais disponible sans ordonnance et sans restriction en pharmacie et auprès de nombreux professionnels de santé. Cet article vise à étudier le niveau et les facteurs associés à l’utilisation de la CU en France métropolitaine en 2016, suite à ces évolutions et à la reconfiguration du paysage de la contraception régulière observée depuis 2012.

CONTRACEPTION D'URGENCE ; FRANCE ; STATISTIQUE

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UV

- n° 27 - 244 pages
Cote : P 195

En 2001, il n'existait pas de données sur la mortalité en rapport avec le virus du VHC et du VHB en France métropolitaine. Le Centre d'épidémiologie sur les causes médicales de décès a initié une étude à partir des certificats de décès avec enquête complémentaire auprès des médecins certificateurs et retour au dossier médical du cas.

HEPATITE B ; HÉPATITE C ; MORTALITE ; FRANCE

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UH

- n° 41-42 - 26 p.
Cote : P 195 w

Les infections sexuellement transmissibles (IST) bactériennes augmentent en France depuis la fin des années 1990. Cet article présente les tendances épidémiologiques récentes jusqu’en 2015, ainsi que les caractéristiques des patients diagnostiqués pour une IST.

INFECTION SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE ; STATISTIQUE ; FRANCE ; EVOLUTION

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UV

- n° 14
Cote : P 195

La mortalité par Sida diminue en France Après la faible diminution observée en 1995, on enregistre une baisse importante en 1996. L'objectif de cette étude est de présenter les tendances évolutives de la mortalité par Sida depuis l'enregistrement des premiers décès (1983) jusqu'en 1996. Les caractéristiques socio-démographiques des sujets décédés en 1996 seront étudiées précisément. Une comparaison entre les années 1995 et 1996 est réalisée afin d'identifier les sous-groupes de populations les plus concernés par la forte baisse de la mortalité.
La mortalité par Sida diminue en France Après la faible diminution observée en 1995, on enregistre une baisse importante en 1996. L'objectif de cette étude est de présenter les tendances évolutives de la mortalité par Sida depuis l'enregistrement des premiers décès (1983) jusqu'en 1996. Les caractéristiques socio-démographiques des sujets décédés en 1996 seront étudiées précisément. Une comparaison entre les années 1995 et 1996 est réalisée afin ...

VIH/ SIDA ; MORTALITE ; FRANCE

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UV

- n° 10-11
- p. 85-104
Cote : P 195

Sommaire
Éditorial Femmes et addictions dans la littérature internationale : sexe, genre et risques La question du genre dans l’analyse des pratiques addictives à travers le Baromètre santé, France, 2005 Genre et caractéristiques sociales des consommateurs de drogues à l’adolescence, France, 2000-2005 Femmes usagères de drogues et pratiques à risque de transmission du VIH et des hépatites. Complémentarité des approches épidémiologique et socio-anthropologique, Enquête Coquelicot 2004-2007, France Ce que les femmes disent de l’abstinence d’alcool pendant la grossesse en France Faisabilité de la surveillance du syndrome d’alcoolisation foetale, France, 2006-2008
Sommaire
Éditorial Femmes et addictions dans la littérature internationale : sexe, genre et risques La question du genre dans l’analyse des pratiques addictives à travers le Baromètre santé, France, 2005 Genre et caractéristiques sociales des consommateurs de drogues à l’adolescence, France, 2000-2005 Femmes usagères de drogues et pratiques à risque de transmission du VIH et des hépatites. Complémentarité des approches épidémiologique et ...

FEMME ; SANTE DES FEMMES ; ADDICTION ; ALCOOL ; TABAC ; MEDICAMENT ; DROGUE ; ADOLESCENTE ; TOXICOMANIE ; TRANSMISSION SANGUINE DU VIH ; GROSSESSE ; FOETUS ; FRANCE

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- n° 43 - p. 183
Cote : P 195

STERILITE ; ENQUETE ; FRANCE

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UH

- n° 23-24 - p. 261-284
Cote : P 195

Près de 40 ans après la création du premier Centre de conservation des oeufs et du sperme humains (Cecos) et 30 ans après la naissance
d’Amandine, premier enfant issu d’une fécondation in vitro (FIV) en France, l’AMP n’est plus une pratique médicale marginale. En 2008,
d’après le bilan de l’Agence de la biomédecine présenté par F. Thépot, 20 136 enfants sont nés suite à une AMP pratiquée en France, dont 18 920 avaient été conçus dans le cadre d’une AMP intraconjugale. Ces naissances faisaient suite à 48 898 cycles d’IAC, 50 488 tentatives
de FIV avec transfert immédiat des embryons et 15 460 transferts d’embryons congelés
Près de 40 ans après la création du premier Centre de conservation des oeufs et du sperme humains (Cecos) et 30 ans après la naissance
d’Amandine, premier enfant issu d’une fécondation in vitro (FIV) en France, l’AMP n’est plus une pratique médicale marginale. En 2008,
d’après le bilan de l’Agence de la biomédecine présenté par F. Thépot, 20 136 enfants sont nés suite à une AMP pratiquée en France, dont 18 920 avaient été conçus dans le cadre ...

PROCREATION MEDICALEMENT ASSISTEE ; DON DE SPERME ; DON D'OVOCYTE ; MERE PORTEUSE

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- n° 33 - p. 244
Cote : P 195

VIH/ SIDA ; HÉPATITE C ; SEROPOSITIVITE ; DROGUE ; TOXICOMANIE ; FRANCE

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- n° 26-27-28 - 319 p.
Cote : P 195

Depuis les débuts de mon internat de dermatologie dans les années 1980, à l’aube de l’ère du sida, je n’ai cessé d’entendre que les maladies/ infections sexuellement transmissibles (MST/IST) étaient en recrudescence. Force est cependant de reconnaître que, si l’on compare les chiffres actuels de syphilis et de gonococcie à ceux observés jusqu’en 1980, on est bien en deçà, et fort heureusement. Que s’est-il passé ? Faut-il se réjouir ? Entre temps, le sida est arrivé, et la fin des années 1990 a vu dans tous les pays développés une quasi-disparition de la syphilis et de la gonococcie. Ces résultats impressionnants étaient moins dus au succès des campagnes de prévention qu’à l’adoption de comportements liés à la simple peur de mourir du sida. Mais ces deux maladies ont ré-augmenté, alors même que la France supprimait la déclaration obligatoire des quatre maladies vénériennes classiques (syphilis, gonococcie, maladie de Nicolas-Favre, chancre mou). En 2000, une épidémie de syphilis a touché la communauté homosexuelle des grandes villes des pays riches. Avec un peu de retard, une recrudescence de la gonococcie a suivi. D’une population homosexuelle à très haut risque, fréquemment séropositive, l’épidémie de syphilis a progressivement atteint les homosexuels séronégatifs. Sa pénétration dans la population générale hétérosexuelle reste très faible. Cette épidémie de syphilis doit nous rappeler à des sentiments d’humilité car la syphilis a tous les caractères d’une maladie facile à éradiquer : plutôt simple à diagnostiquer (sérologie) et à traiter (une seule injection de benzathine benzylpénicilline G pour la syphilis précoce), à un coût minime. Reprise de comportements à risque et transmission facile par le sexe oral expliquent cette épidémie.
Depuis les débuts de mon internat de dermatologie dans les années 1980, à l’aube de l’ère du sida, je n’ai cessé d’entendre que les maladies/ infections sexuellement transmissibles (MST/IST) étaient en recrudescence. Force est cependant de reconnaître que, si l’on compare les chiffres actuels de syphilis et de gonococcie à ceux observés jusqu’en 1980, on est bien en deçà, et fort heureusement. Que s’est-il passé ? Faut-il se réjouir ? Entre ...

INFECTION SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE ; EPIDEMIOLOGIE ; FRANCE ; PREVENTION ; TRAITEMENT MEDICAL

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- n° 29 - p. 313-324
Cote : P 195

Nous présentons ici une synthèse des résultats des études EDiTH récemment publiées et analysant la distribution des génotypes de papillomavirus humains (HPV) dans les cancers invasifs, les néoplasies intra-épithéliales de haut grade (CIN2/3) et les lésions de bas grade du col de l’utérus (LSIL), ainsi que dans les condylomes acuminés externes (CAE) en France. Chacune de ces études a porté sur environ 400 à 500 échantillons, avec une prévalence globale des HPV proche de 98 %. Dans les cancers invasifs et les CIN2/3, l’HPV 16 était le plus prévalent (73 % et 62 %, respectivement), suivi de l’HPV 18 (19 %) pour les cancers et de l’HPV 31 (15 %) pour les CIN2/3. Dans les LSIL, l’HPV 66 (25 %) et l’HPV 16 (21 %) étaient les plus fréquents, alors que dans les CAE, l’HPV 6 (68 %) et l’HPV 11 (16 %) étaient les plus fréquemment identifiés. Les génotypes 16 et 18 étaient principalement observés dans les cancers (82 %) et dans les lésions précurseurs (64 % dans les CIN2/3 et 28 % dans les LSIL), tandis que les génotypes 6 et 11 étaient essentiellement associés aux condylomes (83 %). En France, en considérant une couverture vaccinale hypothétique de 100 %, un vaccin quadrivalent dirigé contre les HPV 6, 11, 16 et 18 pourrait prévenir de 71 % à 82 % des cancers invasifs, de 45 % à 64 % des CIN2/3, de 14 % à 34 % des LSIL, et de 63 % à 88 % des condylomes.
Nous présentons ici une synthèse des résultats des études EDiTH récemment publiées et analysant la distribution des génotypes de papillomavirus humains (HPV) dans les cancers invasifs, les néoplasies intra-épithéliales de haut grade (CIN2/3) et les lésions de bas grade du col de l’utérus (LSIL), ainsi que dans les condylomes acuminés externes (CAE) en France. Chacune de ces études a porté sur environ 400 à 500 échantillons, avec une prévalence ...

HPV ; INFECTION SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE ; CANCER ; CANCER DU COL DE L'UTERUS ; EPIDEMIOLOGIE ; STATISTIQUE ; DEPISTAGE ; TRAITEMENT MEDICAL ; FRANCE ; VACCIN

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- n° 43 - entier
Cote : P 195

VIH/ SIDA ; DEPISTAGE ; STATISTIQUE ; FRANCE

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- n° 45-46 - p. 433-459
Cote : P 195

Ce numéro thématique du BEH offre un éventail particulièrement riche des problématiques actuelles de l’infection par le VIH en France. Quelque soit son engagement personnel dans la lutte contre le sida, le lecteur - associatif, soignant, épidémiologiste, décideur politique - lira ici avec grand intérêt l’état des lieux de l’épidémie en France, ses tendances sur les dernières années, les nouveaux modes d’expression de la maladie et découvrira les résultats d’une première évaluation de l’usage dans notre pays des tests sérologiques dits " rapides " pour le diagnostic de l’infection VIH, pierre angulaire de la prise en charge des patients.
Ce numéro thématique du BEH offre un éventail particulièrement riche des problématiques actuelles de l’infection par le VIH en France. Quelque soit son engagement personnel dans la lutte contre le sida, le lecteur - associatif, soignant, épidémiologiste, décideur politique - lira ici avec grand intérêt l’état des lieux de l’épidémie en France, ses tendances sur les dernières années, les nouveaux modes d’expression de la maladie et découvrira les ...

VIH/ SIDA ; EPIDEMIOLOGIE ; STATISTIQUE ; FRANCE ; TRAITEMENT MEDICAL ; MORTALITE ; CANCER ; SEROPOSITIVITE ; INFECTION SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE ; DEPISTAGE

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- n° 5-6 - p. 33-48
Cote : P 195

En France, les données de surveillance des infections gonococciques permettent de suivre les tendances temporelles entre 1986 et 2006 et décrire les caractéristiques des malades et des souches de gonocoque en 2006. Les résultats montrent une augmentation en partiiculier chez les femmes (+264%) et en province (+94%). La part des gonocoques d'origine masculine demeurait mmajoritaire (84%) et la proportion de souches anales augmentait de 2%. La croissance de la résistance à la ciprofloxacine (43%) se poursuivait. (+12%).
En France, les données de surveillance des infections gonococciques permettent de suivre les tendances temporelles entre 1986 et 2006 et décrire les caractéristiques des malades et des souches de gonocoque en 2006. Les résultats montrent une augmentation en partiiculier chez les femmes (+264%) et en province (+94%). La part des gonocoques d'origine masculine demeurait mmajoritaire (84%) et la proportion de souches anales augmentait de 2%. La ...

INFECTION SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE ; EPIDEMIOLOGIE ; TRAITEMENT MEDICAL ; FEMME ; FRANCE ; PRATIQUE SEXUELLE ; TRANSMISSION

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- n° 20-21
- p. 193-219
Cote : P 195

Afin de mesurer l’impact de l’infection par le VHB, nous avons estimé, à partir des données de déclaration obligatoire des années 2004 à 2007, le nombre total d’infections incidentes annuelles incluant les formes asymptomatiques, ainsi que le nombre de cas passant à la chronicité. Méthodes - Le nombre total de nouvelles infections symptomatiques survenant tous les ans a été estimé en appliquant aux données de déclaration le taux d’exhaustivité trouvé lors d’une enquête menée en 2005, puis nous avons utilisé des modèles développés en Grande-Bretagne pour estimer la part des infections asymptomatiques, ainsi que le nombre de cas passant à la chronicité. Résultats - Un total de 633 cas d’hépatites B aiguës symptomatiques a été notifié entre le 1er janvier 2004 et le 31 décembre 2007, soit une moyenne de 158 cas symptomatiques déclarés par an. Après prise en compte de l’exhaustivité des déclarations, le total des infections symptomatiques et asymptomatiques dues au VHB a été estimé à 2 578 infections par an [IC 95 % : 2 320-2 845], soit une incidence de l’infection estimée à 4,1 cas pour 100 000 habitants [IC 95 % : 3,7-4,5]. Le nombre de cas passant à la chronicité a été estimé à 209 par an [IC 95 % : 188-231]. Conclusion - Si la France fait partie des pays de faibles prévalence et incidence de l’infection par le VHB, ces résultats montrent que cette infection y demeure un problème de santé publique, ce d’autant que les recommandations du calendrier vaccinal sont mal appliquées, entraînant une couverture vaccinale insuffisante.
Afin de mesurer l’impact de l’infection par le VHB, nous avons estimé, à partir des données de déclaration obligatoire des années 2004 à 2007, le nombre total d’infections incidentes annuelles incluant les formes asymptomatiques, ainsi que le nombre de cas passant à la chronicité. Méthodes - Le nombre total de nouvelles infections symptomatiques survenant tous les ans a été estimé en appliquant aux données de déclaration le taux d’exhaustivité ...

HÉPATITE ; HEPATITE B ; HÉPATITE C ; EPIDEMIOLOGIE ; STATISTIQUE ; VACCIN ; RECHERCHE MEDICALE ; MALADIE ; TRANSMISSION ; INFECTION SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE ; POLITIQUE DE LA SANTE ; PREVENTION ; FRANCE

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UV

- n° 35-36 - entier
Cote : P 195

INFECTION SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE ; FRANCE

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