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Documents  Etudes et Résultats / DREES | enregistrements trouvés : 134

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P 221 ; Direction de la Recherche, des Etudes, de l'Evaluation et des Statistique ; Informations rapides. SESI documentation

Direction de la Recherche, des Etudes, de l'Evaluation et des Statistiques
Ministère de l'Emploi et de la Solidarité
France

Publie Etudes et Résultats (P221)


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UV

- n° 88 - entier
Cote : P 221

La proportion de détenus atteints par le VIH, connus des équipes médicales intervenanten milieu pénitentiaire continue de décroître. Elle est de 1,9% en 1996, contre 5,8% en 1990. le taux de prévalence est trois à quatre fois supérieur à la population générale équivalente (20-50ans). La proportion de détenus au stade SIDA qui augmentait régulièrement décroît depuis 1995.
61% des patients séropositifs connus sont incarcérés dans les régions lle-de-France et Pro vence-Alpes-Côte d'Azur qui regroupent 34% des détenus.
La proportion de détenus atteints par le VIH, connus des équipes médicales intervenanten milieu pénitentiaire continue de décroître. Elle est de 1,9% en 1996, contre 5,8% en 1990. le taux de prévalence est trois à quatre fois supérieur à la population générale équivalente (20-50ans). La proportion de détenus au stade SIDA qui augmentait régulièrement décroît depuis 1995.
61% des patients séropositifs connus sont incarcérés dans les régions ...

VIH/ SIDA ; FRANCE ; STATISTIQUE

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- n° 98 - entier
Cote : P 221

Les modes de recours aux soins suivant le stade de l'infection par le VlH se sont sensiblement modifiés depuis dix ans. La proportion de patients au stade pré-sida pris en charge en hospitalisation complète diminue fortement, passant de 41% en décembre 1987 à 17% en juin 1997 dans les services de soins de courte durée. Cette même tendance s'observe, de façon plus nuancée, pour la prise en charge des patients au stade sida. Par ailleurs, si les centres hospitaliers régionaux restent prépondérants dans la prise en charge de cette pathologie, la part des autres établissements publics connaît une progression significative.
Les modes de recours aux soins suivant le stade de l'infection par le VlH se sont sensiblement modifiés depuis dix ans. La proportion de patients au stade pré-sida pris en charge en hospitalisation complète diminue fortement, passant de 41% en décembre 1987 à 17% en juin 1997 dans les services de soins de courte durée. Cette même tendance s'observe, de façon plus nuancée, pour la prise en charge des patients au stade sida. Par ailleurs, si les ...

VIH/ SIDA ; FRANCE ; STATISTIQUE

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vol. 0 - n° 806
Cote : P 221

Les personnes ayant perdu leur conjoint avant l’âge de 55 ans sont relativement mal connues, car peu de sources permettent de les étudier. Cependant, l’enquête Étude des relations familiales et intergénérationnelles (ERFI) permet d’appréhender ce phénomène. La précocité du veuvage produit un double effet. D’une part, les veufs précoces ont encore très souvent des enfants à charge au décès de leur conjoint et, pour trois quarts d’entre eux, ce veuvage est synonyme de famille monoparentale. D’autre part, leur âge relativement jeune leur permet de retrouver plus souvent un conjoint par rapport aux veuvages plus tardifs : quatre veufs précoces sur dix forment une nouvelle union dans les dix années suivant la perte du conjoint.
Les personnes ayant perdu leur conjoint avant l’âge de 55 ans sont relativement mal connues, car peu de sources permettent de les étudier. Cependant, l’enquête Étude des relations familiales et intergénérationnelles (ERFI) permet d’appréhender ce phénomène. La précocité du veuvage produit un double effet. D’une part, les veufs précoces ont encore très souvent des enfants à charge au décès de leur conjoint et, pour trois quarts d’entre eux, ce ...

VEUVAGE ; STATISTIQUE ; ASPECT SOCIOLOGIQUE ; FAMILLE MONOPARENTALE ; FRANCE

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- n° 552 - 8 p.
Cote : P 221

Cette étude complète les premiers résultats de l’Enquête nationale périnatale 2003, en
analysant plus finement la surveillance prénatale des mères selon leur catégorie
socioprofessionnelle, leur situation au regard de l’emploi, leur nationalité, leur âge, etc.
Elle permet ainsi de caractériser les femmes dont la grossesse a été moins bien suivie.
Les femmes qui ont déclaré leur grossesse au-delà du délai réglementaire (4 %) ont plus
souvent la nationalité d’un pays d’Afrique subsaharienne (21 % contre 4% des
Françaises). Le recours à un gynécologue ou un obstétricien libéral pour déclarer la
grossesse concerne davantage les cadres (64 % des cadres ou des femmes sans profession
dont le conjoint est cadre, contre 29 % des ouvrières non qualifiées ou femmes sans
profession dont le conjoint est ouvrier non qualifié). La part des femmes qui n’ont pas eu
les sept visites prénatales réglementaires (6 % des femmes interrogées) atteint 23,8%
chez celles qui ne sont pas scolarisées et 4,4 % chez celles qui ont au moins un
baccalauréat. Les femmes qui ont eu moins de trois échographies (2,4 %) sont surtout des
femmes non scolarisées ou ressortissant d’un pays d’Afrique subsaharienne (12,3%
contre 2% des Françaises). Concernant la mesure de la clarté nucale et le dépistage
sanguin du risque de trisomie 21, les ouvrières ou femmes sans profession dont le
conjoint est ouvrier apparaissent également moins bien informées que les cadres ou
femmes sans profession dont le conjoint est cadre. Enfin, 10 % des femmes de 38 ans ou
plus n’ont bénéficié d’aucun dépistage ni diagnostic de la trisomie 21.
Cette étude complète les premiers résultats de l’Enquête nationale périnatale 2003, en
analysant plus finement la surveillance prénatale des mères selon leur catégorie
socioprofessionnelle, leur situation au regard de l’emploi, leur nationalité, leur âge, etc.
Elle permet ainsi de caractériser les femmes dont la grossesse a été moins bien suivie.
Les femmes qui ont déclaré leur grossesse au-delà du délai réglementaire (4 %) ont plus
souvent la ...

SUIVI DE LA GROSSESSE ; CATÉGORIE SOCIO-PROFESSIONNELLE ; PRECARITE ; FRANCE ; FEMME ; STATISTIQUE

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- n° 279 - entier
Cote : P 221

Le nombre d'interruptions volontaires de grossesses (IVG) peut être évalué à 198 700 en 2001, soit une quasistabilité par rapport à 1990. Ce nombre représente une moyenne de 13,8 IVG pour 1 000 femmes de 15 à 49 ans. Neuf IVG sur dix concernent des femmes de 18 à 39 ans, le nombre de jeunes filles mineures qui y recourent étant resté stable depuis dix ans (aux environs de 10 000 par an) et celui des quadragénaires étant à peine plus élevé (12 000 par an). Les IVG sont sensiblement plus fréquentes dans le sud de la France, en Ile-deFrance et dans les départements d'outre-mer (Dom), indépendamment de la structure par âge des femmes, et de la part du secteur privé dans ces régions. Deux IVG sur trois ont toujours lieu en milieu hospitalier public, où désormais près d'une IVG sur trois se fait selon le mode médicamenteux, ce dernier étant en plein essor. Au sein de l'Union européenne, la Suède, suivie de la France et de la Grande-Bretagne ont des taux d'interruption de grossesse plus élevés que l'Allemagne ou les Pays-Bas.
Le nombre d'interruptions volontaires de grossesses (IVG) peut être évalué à 198 700 en 2001, soit une quasistabilité par rapport à 1990. Ce nombre représente une moyenne de 13,8 IVG pour 1 000 femmes de 15 à 49 ans. Neuf IVG sur dix concernent des femmes de 18 à 39 ans, le nombre de jeunes filles mineures qui y recourent étant resté stable depuis dix ans (aux environs de 10 000 par an) et celui des quadragénaires étant à peine plus élevé (12 ...

AVORTEMENT ; STATISTIQUE ; FRANCE

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- n° 348 - entier
Cote : P 221

Le nombre d'interruptions volontaires de grossesse (IVG) peut être évalué à 206 000 en France métropolitaine en 2002, soit une progression de 1,7 % en un an, contre 1,3 % de 1999 à 2001. Le nombre d'IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans est de 14,3 en 2002, contre 14 en 1990. Ce taux moyen recouvre toujours un recours très différencié selon les tranches d'âge, allant de 27,4 IVG pour 1 000 femmes âgées de 20 à 24 ans à 5,6 pour 1000 chez celles âgées de 40 à 44 ans. Près de 11 000 jeunes filles mineures ont en outre eu recours à une IVG en 2002, avec un taux de recours en croissance régulière depuis le milieu des années quatre-vingtdix, dans un contexte où, par ailleurs, la vente de médicaments indiqués pour la contraception d'urgence s'est accrue d'un tiers entre 2000 et 2003. Deux IVG sur trois ont toujours lieu à l'hôpital public, et 35 % des IVG se font désormais par voie médicamenteuse. La part de ces dernières a crû de 5 points entre 2001 et 2002 et devrait continuer à augmenter avec l'autorisation, intervenue en 2004, de cette pratique dans le cadre de la médecine de ville. Les IVG demeurent plus fréquentes dans le sud de la France, en Île-deFrance et surtout dans les départements d'outre-mer, indépendamment de la structure par âge des femmes et de la part du secteur privé dans ces régions. La France se situait, dans l'Europe des 15, derrière la Suède parmi les pays qui avaient les taux d'interruption de grossesse les plus élevés. Elle occupe désormais une position médiane dans l'Union à 25 membres, les anciens pays de l'Est ayant toujours des taux d'IVG particulièrement élevés.
Annick VILAIN
Le nombre d'interruptions volontaires de grossesse (IVG) peut être évalué à 206 000 en France métropolitaine en 2002, soit une progression de 1,7 % en un an, contre 1,3 % de 1999 à 2001. Le nombre d'IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans est de 14,3 en 2002, contre 14 en 1990. Ce taux moyen recouvre toujours un recours très différencié selon les tranches d'âge, allant de 27,4 IVG pour 1 000 femmes âgées de 20 à 24 ans à 5,6 pour 1000 chez ...

AVORTEMENT ; STATISTIQUE ; FRANCE ; AVORTEMENT MEDICAMENTEUX ; STRUCTURE D'ACCUEIL ; ADOLESCENTE ; FRANCE

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- n° 522 - 8 pages
Cote : P 221

En 2004, le nombre d’interruptions volontaires de grossesse (IVG) peut être évalué à 210 664, soit une hausse moyenne annuelle de 1,8 % depuis 1995. Le nombre d’IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans est ainsi passé à 14,6 contre 12,3 en 1995. La part des IVG médicamenteuses continue de croître (42 % en 2004 contre 38 % en 2003). Malgré l’élargissement de cette pratique à la médecine de ville en juillet 2004, le recours à la voie médicamenteuse en cabinet libéral est encore peu répandu. Au total, 75 % des IVG sont pratiquées chez des femmes âgées de 18 à 35 ans. Le nombre d’IVG chez les mineures, en constante progression depuis 1990, atteint 11 500 en 2004, soit une jeune fillede 15-17 ans sur 100. Les IVG restent plus fréquentes dans le sud-est de la France, en Île-de-France et dans les départements d’outre-mer. Parallèlement à la hausse du nombre d’IVG, les méthodes contraceptives restent utilisées par 71 % des personnes ayant eu des rapports sexuels au cours des douze derniers mois. La contraception est aussi de plus en plus courante chez les jeunes, sachant que 68 % des 15-19 ans déclarent prendre la pilule et 56 % recourir aux préservatifs. En outre, la contraception d’urgence s’est très fortement développée depuis 1999, date à laquelle elle est devenue accessible en pharmacie
sans prescription médicale, notamment chez les 15-24 ans, qui sont un tiers à déclarer y avoir eu recours.
En 2004, le nombre d’interruptions volontaires de grossesse (IVG) peut être évalué à 210 664, soit une hausse moyenne annuelle de 1,8 % depuis 1995. Le nombre d’IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans est ainsi passé à 14,6 contre 12,3 en 1995. La part des IVG médicamenteuses continue de croître (42 % en 2004 contre 38 % en 2003). Malgré l’élargissement de cette pratique à la médecine de ville en juillet 2004, le recours à la voie mé...

AVORTEMENT ; STATISTIQUE ; FEMME ; AVORTEMENT MEDICAMENTEUX ; AVORTEMENT MEDICAMENTEUX AVEC HOSPITALISATION ; AVORTEMENT MÉDICAMENTEUX HORS HOPITAL ; ETABLISSEMENT PUBLIC ; PROFESSIONNEL DE LA SANTE ; STRUCTURE DE SOINS ; ANESTHESIE ; CONTRACEPTION D'URGENCE ; ACCES ; ADOLESCENCE ; JEUNE ADULTE ; GROSSESSE NON DÉSIRÉE ; RELATION SEXUELLE NON PROTÉGÉE ; FRANCE

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- n° 354 - p. 39-41
Cote : P 3

AVORTEMENT ; STATISTIQUE ; FRANCE

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- n° 659 - p. 1-6
Cote : P 221

Le nombre d'interruptions volontaires de grossesse (IVG) est évalué en France métropolitaine à 209 700 en 2006. Depuis 2002, le nombre des IVG est relativement stable avec des petites fluctuations d'une année sur l'autre. La part des IVG médicamenteuses, qui progresse régulièrement, atteint 46 % en 2006.

AVORTEMENT ; FRANCE ; AVORTEMENT MEDICAMENTEUX ; STATISTIQUE

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- n° 713 - p. 1-6
Cote : P 221

Le nombre d'interruptions volontaires de grossesse (IVG) est évalué à 213 380 en métropole en 2007. 91% ont lieu dans un établissement de santé et 9% en ville. La moitié des IVG sont désormais des IVG médicamenteuses. Le nombre d'IVG pour 1000 femmes âgées de 15 à 49 ans atteint 14,7 en 2007.

AVORTEMENT ; ENQUETE ; STATISTIQUE ; FRANCE ; AVORTEMENT MEDICAMENTEUX

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- n° 712 - p. 1-6
Cote : P 221

Cette étude présente les premiers résultats de l'enquête de 2007 auprès des structures et des praticiens réalisant des interruptions volontaires de grossesse (IVG).

AVORTEMENT ; ENTRETIEN POST-IVG ; ENTRETIEN PRE-IVG ; HOPITAL ; PROFESSIONNEL DE LA SANTE ; FRANCE ; STATISTIQUE

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vol. 0 - n° 968
Cote : P 221

(IVG) ont été réalisées en France, dont 203 500 en Métropole. Leur nombre est relativement stable depuis 2006, avec un taux de recours de 14,4 IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans dans la Métropole et de 26,5 dans les DOM. Les femmes de 20 à 24 ans restent les plus concernées, avec un taux de 27 IVG pour 1 000 femmes, tandis que les taux continuent à décroître chez les femmes de moins de 20 ans, atteignant 7,6 recours pour 1 000 femmes parmi les 15-17 ans et 19,5 parmi les 18-19 ans. L’indice conjoncturel d’avortement est stable depuis 2006 et correspond à 0,54 IVG par femme. Les écarts régionaux perdurent, avec des recours moyens toujours supérieurs à 17 IVG pour 1 000 femmes en Ile-de-France, Corse, Provence - Alpes-Côte d’Azur et dans les DOM. Le nombre d’IVG réalisées hors d’une structure hospitalière continue d’augmenter, atteignant 36 300 en Métropole et 3 400 dans les DOM, soit 18 % du total des IVG. À l’hôpital, la part des IVG instrumentales se stabilise autour de 50 %. Les variations mensuelles du nombre des IVG montrent un nombre d’IVG chaque année plus élevé en début d’année et plus faible pendant l’été, et une tendance à la baisse au cours de l’année 2015.
(IVG) ont été réalisées en France, dont 203 500 en Métropole. Leur nombre est relativement stable depuis 2006, avec un taux de recours de 14,4 IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans dans la Métropole et de 26,5 dans les DOM. Les femmes de 20 à 24 ans restent les plus concernées, avec un taux de 27 IVG pour 1 000 femmes, tandis que les taux continuent à décroître chez les femmes de moins de 20 ans, atteignant 7,6 recours pour 1 000 femmes ...

AVORTEMENT ; FRANCE ; STATISTIQUE

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- n° 1013 - 6 p.
Cote : P 221

En 2016, 211 900 interruptions volontaires de grossesse (IVG)
ont été réalisées en France, dont 197 800 en Métropole. Leur nombre est en légère baisse pour la troisième année consécutive. Le taux de recours est de 13,9 IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans en Métropole et de 25,2 dans les départements et régions d’outre-mer (DROM). Les femmes de 20 à 24 ans restent les plus concernées, avec un taux de 26,0 IVG pour 1 000 femmes. Les taux continuent de décroître chez les moins de 20 ans, atteignant 6,7 recours pour 1 000 femmes parmi les 15-17 ans et 17,8 parmi les 18-19 ans. L’indice conjoncturel d’avortement s’établit à 0,52 IVG par femme en 2016.
En 2016, 211 900 interruptions volontaires de grossesse (IVG)
ont été réalisées en France, dont 197 800 en Métropole. Leur nombre est en légère baisse pour la troisième année consécutive. Le taux de recours est de 13,9 IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans en Métropole et de 25,2 dans les départements et régions d’outre-mer (DROM). Les femmes de 20 à 24 ans restent les plus concernées, avec un taux de 26,0 IVG pour 1 000 femmes. Les taux ...

AVORTEMENT ; STATISTIQUE ; FRANCE

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- n° 1013 - 6 p.
Cote : P 221 w

En 2017, 216 700 interruptions volontaires de grossesse (IVG) ont été réalisées en France, dont 202 900 auprès de femmes résidant en Métropole. Le taux de recours s’élève à 14,4 IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans en Métropole et à 26,1 dans les départements et régions d’outremer (DROM). Les jeunes femmes (20 à 24 ans) restent les plus concernées, avec un taux de 26,7 IVG pour 1 000 femmes pour la France entière. L’indice conjoncturel d’avortement se maintient à 0,53 IVG par femme en 2017.
En 2017, 216 700 interruptions volontaires de grossesse (IVG) ont été réalisées en France, dont 202 900 auprès de femmes résidant en Métropole. Le taux de recours s’élève à 14,4 IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans en Métropole et à 26,1 dans les départements et régions d’outremer (DROM). Les jeunes femmes (20 à 24 ans) restent les plus concernées, avec un taux de 26,7 IVG pour 1 000 femmes pour la France entière. L’indice conjoncturel ...

AVORTEMENT ; STATISTIQUE ; FRANCE

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- n° 525 - 8
Cote : P 221

En 2004, la capacité d’accueil des établissements recevant des enfants et adolescents en difficulté sociale s’élève à 54 000 places, dont plus de 90 % en maisons d’enfants à caractère social (MECS) et en foyers de l’enfance. 90 % de ces capacités sont dédiées à la fois à l’hébergement et au suivi de ces jeunes, dont 72 % en internat complet (semaine et week-end compris). Les personnels de ces établissements sont en majorité des femmes (65 % en moyenne) et sont âgés de 41 ans en moyenne. Près de la moitié exercent des fonctions éducatives et sociales, avec 22 % d’éducateurs spécialisés en MECS et 20 % en foyers de l’enfance. Les enfants accueillis sont en majorité des garçons (55 %) et ont en moyenne 13 ans. Dans 78 % des cas, les enfants placés en établissement ont fait l’objet de mesures émanant du juge des enfants : parmi eux, 57 % sont confiés à l’ASE (aide sociale à l’enfance) par le juge des enfants et 19 % sont placés directement par ce dernier dans un établissement. Par ailleurs, la quasi-totalité (95 %) des enfants âgés de 6 à 16 ans sont scolarisés, dont 75 % dans un établissement de l’Éducation nationale. Avant leur entrée en établissement, 57 % de ces enfants vivaient dans leur famille mais près de 30 % étaient déjà suivis dans le cadre d’une action éducative en milieu ouvert (AEMO) ou à domicile (AED). Après un séjour d’un an en moyenne environ en établissement, 41 % sont hébergés dans leur famille, 24 % sont placés dans un autre établissement et 12 % font toujours l’objet de mesures d’AEMO ou d’AED.
En 2004, la capacité d’accueil des établissements recevant des enfants et adolescents en difficulté sociale s’élève à 54 000 places, dont plus de 90 % en maisons d’enfants à caractère social (MECS) et en foyers de l’enfance. 90 % de ces capacités sont dédiées à la fois à l’hébergement et au suivi de ces jeunes, dont 72 % en internat complet (semaine et week-end compris). Les personnels de ces établissements sont en majorité des femmes (65 % en ...

ENQUETE ; STRUCTURE D'ACCUEIL ; ENFANT ; ADOLESCENCE ; PLACEMENT FAMILIAL ; FOYER SOCIO-ÉDUCATIF ; FRANCE ; STATISTIQUE

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- n° 749
Cote : P 221

Près des deux tiers des enfants de moins de 3 ans dont les parents vivent en couple sont gardés par un de leurs parents ou les deux la majeure partie de la journée en semaine. Cette proportion passe à un tiers lorsque les deux parents travaillent. Même lorsque leurs parents travaillent tous les deux à temps complet, un quart des enfants sont aussi principalement gardés par eux, soit environ 170 000 enfants de moins de 3 ans.

GARDE DE L'ENFANT ; MODE DE GARDE ; FRANCE

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- n° 85 - entier
Cote : P 221

Entre 1980 et 1994, la part des prestations de protection sociale dans le PIB a augmenté dans la majorité des pays européens. Des disparités très importantes existent entre les pays, essentiellement entre le nord et le sud de I'Europe. L'histoire et le développement économique de chaque État expliquent les différences de structure et les variétés des modes de financement. Malgré ces diversités, on note un mouvement commun de baisse des cotisations employeurs. Néanmoins, la France et l'Espagne sont les deux seuls pays en 1994 ou celles-ci représentent 50% du financement de la protection sociale.
Entre 1980 et 1994, la part des prestations de protection sociale dans le PIB a augmenté dans la majorité des pays européens. Des disparités très importantes existent entre les pays, essentiellement entre le nord et le sud de I'Europe. L'histoire et le développement économique de chaque État expliquent les différences de structure et les variétés des modes de financement. Malgré ces diversités, on note un mouvement commun de baisse des ...

SECURITE SOCIALE ; FRANCE ; STATISTIQUE

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- n° 235 - entier
Cote : P 221

L'enquête sur les modes d'accueil des jeunes enfants, réalisée en mai 2002, a interrogé les familles sur leur recours à différents modes de garde pendant une semaine type. Elle permet ainsi d'apprécier, pour la première fois, les différentes façons dont un enfant est pris en charge tout au long de la semaine en lien avec la situation de sa famille. En 2002, plus de 4 millions d'enfants de moins de 6ans sont concernés en France métropolitaine. Avant 3 ans, près des deux tiers des enfants accèdent à un ou plusieurs modes d'accueil au moins une fois dans la semaine tandis qu'un tiers est gardé exclusivement par ses parents. Au cours d'une semaine type, de 8 heures à 18 heures, deux tiers des enfants de moins de 3 ans son: principalement gardes parleurs parents, même si ces derniers font appel à un mode de garde subsidiaire près d'une fois sur deux. Ces parents consacrent en outre en moyenne plus de temps à leur enfant que l'assistante maternelle ou la crèche lorsqu'il leur est confié Près de huit enfants sur dix âgés de 3 à 6 ans sont scolarisés. Sinon, c'est une assistante maternelle ou les parents qui sen occupent en premier lieu. Les enfants de 3à 6 ans passent en moyenne 7 heures par jour à l'école, voire 8 pour le quart d'entre eux. Les jours de classe, 42 % des enfants scolarisés sont, en dehors de l'école, uniquement pris en charge parleurs parents, mais ils sont aussi 21 % à fréquenter diverses structures d'accueiL Le mercredi, la garde principale assurée par les parents, les grands-parents ou les assistantes maternelles s'accompagne souvent pour les 3 à 6 ans de temps d'accueil collectif Deux tiers des parents en charge d'enfants de moins de 6 ans disent, quant à eux, ne pas rencontrer de difficultés d'organisation pour faire garder leurs enfants, et ne sont que 10 % à déclarer y être souvent ou très souvent confrontés.
L'enquête sur les modes d'accueil des jeunes enfants, réalisée en mai 2002, a interrogé les familles sur leur recours à différents modes de garde pendant une semaine type. Elle permet ainsi d'apprécier, pour la première fois, les différentes façons dont un enfant est pris en charge tout au long de la semaine en lien avec la situation de sa famille. En 2002, plus de 4 millions d'enfants de moins de 6ans sont concernés en France métropolitaine. ...

POLITIQUE FAMILIALE ; PETITE ENFANCE ; MODE DE GARDE ; ECOLE MATERNELLE ; ASSISTANTE MATERNELLE ; CRECHE ; FEMME ; TRAVAIL ; STRUCTURE D'ACCUEIL ; FRANCE ; STATISTIQUE

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- n° 241 - entier
Cote : P 221

En 2000, les groupements mutualistes ont versé en France plus de 9 milliards d'euros de prestations, dont 8,6 milliards pour la branche maladie ( 3,8 %par rapporta 1999). Les dépenses d'honoraires et de prescriptions représentent toujours plus des trois quarts des prestations maladie servies, avec un accroissement de 4,6 % environ de celles liées aux soins dentaires et optiques. Avec une activité très concentrée, à peine 5 % des gro upements versent, comme en 1999, la moitié des prestations du secteur, près des trois quarts des prestations étant versées dans le cadre de contrats individuels a adhésion facultative. Les quelques 1 600 " réalisations sanitaires et sociales " qui recouvrent des services mutualistes, comme des cliniques, des pharmacies ou des centres de vacances, enregistrent une hausse glob aie de leur chiffre d'affaires de 8 % en 2000. Les montants moyens de prestation par personne protégée sont très différents selon le type de mutuelle, allant jusqu'à plus de 220 euros par an pour les mutuelles dites " de santé " (d'entreprises, professionnelles, de fonctionnaires...). Ce sont les mutuelles d'entreprises qui versent le plus de prestations par cotisant et qui perçoivent aussi les cotisations les plus élevées. Avec des réserves qui continuent a augmenter, les groupements disposent au total de 9 milliards d'euros de fonds propres en 2000 leur assurant une marge de solvabilité importante. Leur résultat globaL après opérations financières, demeure excédentaire malgré un déficit d'exploitation qui s'accroît de 200 millions d'euros par rapporta 1999. Enfin, la rentabilité des mutuelles de santé diminue sensiblement avec une dispersion plus accentuée.
En 2000, les groupements mutualistes ont versé en France plus de 9 milliards d'euros de prestations, dont 8,6 milliards pour la branche maladie ( 3,8 %par rapporta 1999). Les dépenses d'honoraires et de prescriptions représentent toujours plus des trois quarts des prestations maladie servies, avec un accroissement de 4,6 % environ de celles liées aux soins dentaires et optiques. Avec une activité très concentrée, à peine 5 % des gro upements ...

SECURITE SOCIALE ; POLITIQUE DE LA SANTE ; FRANCE ; FRANCE ; STATISTIQUE

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