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Documents  Gynécologie-Obstétrique-Fertilité | enregistrements trouvés : 607

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vol. 44 - n° 12 - pp. 712-715
Cote : P 2

En France, il n’existe aucune limite pour l’âge du père en assistance médicale à la procréation (AMP) ni dans la loi ni pour la prise en charge par l’assurance maladie. La loi indique que les deux membres du couple doivent être en âge de procréer, mais la définition d’un « homme en âge de procréer » n’a jamais été établie. Faut-il que la loi statue sur le sujet ou faut-il laisser libre choix et libre conscience aux praticiens de décider d’une prise en charge au cas par cas des hommes en AMP ? L’assurance maladie doit-elle, comme pour la femme, introduire un âge limite de prise en charge des hommes ? Pour tenter de répondre, nous avons réalisé deux enquêtes, l’une auprès des cliniciens et biologistes des centres d’AMP, l’autre auprès des gynécologues et gynécologues obstétriciens français. Parmi les professionnels de l’AMP, une majorité se dessine pour que 60 ans soit l’âge maximal fixé par la loi et pour la prise en charge. Les gynécologues qui ne pratiquent pas l’AMP ne sont que 57 % à souhaiter une limite dans la loi mais 80 % à souhaiter un âge limite à la prise en charge par l’assurance maladie.
En France, il n’existe aucune limite pour l’âge du père en assistance médicale à la procréation (AMP) ni dans la loi ni pour la prise en charge par l’assurance maladie. La loi indique que les deux membres du couple doivent être en âge de procréer, mais la définition d’un « homme en âge de procréer » n’a jamais été établie. Faut-il que la loi statue sur le sujet ou faut-il laisser libre choix et libre conscience aux praticiens de décider d’une ...

ÂGE ; PATERNITE ; PROCREATION MEDICALEMENT ASSISTEE ; FRANCE ; BIOETHIQUE

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vol. 44 - n° 10 - p. 548-556
Cote : P 2

Décrire la fréquence des positions adoptées par les parturientes au cours du travail et lors de l'expulsion et rechercher les facteurs maternels ou institutionnels associés à ces positions et au changement de position pendant le travail.

FEMME ; ACCOUCHEMENT ; FRANCE ; ETUDE

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vol. 44 - n° 10 - p. 539-540
Cote : P 2

L'arrêté du 5 février 2016 limitant la pratique de l'acte de pose du dispositif Essure pour stérilisation tubaire par voie hystéroscopique est apparu comme un véritable coup de tonnerre car décidé et imposé sans aucune concertation avec nos société savantes...

STERILISATION VOLONTAIRE ; POLEMIQUE ; EFFET SECONDAIRE

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vol. 44 - n° 5 - pp. 293-295
Cote : P 2

La loi de bioéthique régissant l’AMP en France est plus restrictive que dans les pays européens voisins. Elle précise en effet la nécessité d’être en couple, hétérosexuel, présentant une infertilité attestée médicalement, pour pouvoir bénéficier de la mise en œuvre des procédures. Cependant, ce contexte légal n’exclut pas le désir de maternité actuel ou futur des patientes célibataires lesquelles sont de plus en plus nombreuses à consulter en médecine de la reproduction. Deux situations peuvent être distinguées : (1) la patiente célibataire souhaitant une grossesse hors projet conjugal nécessitant le recours aux inséminations avec sperme de donneur ; (2) la patiente célibataire souhaitant préserver sa fertilité dans l’attente d’une situation conjugale future permettant la structuration d’un projet parental. Si cette dernière situation peut se concevoir dans le cadre législatif français, la 1re nécessitera de solliciter les équipes européennes voisines autorisant ces pratiques.
La loi de bioéthique régissant l’AMP en France est plus restrictive que dans les pays européens voisins. Elle précise en effet la nécessité d’être en couple, hétérosexuel, présentant une infertilité attestée médicalement, pour pouvoir bénéficier de la mise en œuvre des procédures. Cependant, ce contexte légal n’exclut pas le désir de maternité actuel ou futur des patientes célibataires lesquelles sont de plus en plus nombreuses à consulter en ...

PROCREATION MEDICALEMENT ASSISTEE ; FEMME ; CELIBAT ; HOMOSEXUALITE FEMININE ; FRANCE ; LEGISLATION ; DON DE SPERME

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vol. 44 - n° 4 - p. 232-238
Cote : P 2

Depuis son apparition, la pratique de l’épisiotomie a connu une évolution influencée par plusieurs facteurs. Des positionnements divers ont jalonné cette pratique, jusqu’à son contexte contemporain, marqué par la publication de nombreuses recommandations prônant une réduction des taux d’épisiotomie. En France, c’est en 2005 que le Collège national des gynécologues et obstétriciens français a publié ses recommandations pour la pratique clinique dans ce domaine. Aussi il semble pertinent de se pencher aujourd’hui sur l’évolution de la pratique de l’épisiotomie 10 ans après la diffusion de ces recommandations. Les auteurs proposent une revue de littérature parcourant toutes les données épidémiologiques françaises disponibles sur l’épisiotomie, en reprenant l’ensemble des statistiques nationales et un certain nombre de statistiques locales (régionales, spécifiques à certains territoires ou maternités). Cette revue permet de retracer l’évolution globale de la pratique de l’épisiotomie en France entre 1981 et 2014, et de relever des disparités territoriales. Une discussion argumentée est proposée, en comparant ces résultats à certaines statistiques européennes. Enfin, dans le contexte spécifique à la pratique de l’épisiotomie dans le champ gynécologique-obstétrique français, les auteurs concluent leur propos en envisageant l’évolution possible de cette pratique chirurgicale ainsi que celle des recommandations de pratiques cliniques qui lui sont liées.
Depuis son apparition, la pratique de l’épisiotomie a connu une évolution influencée par plusieurs facteurs. Des positionnements divers ont jalonné cette pratique, jusqu’à son contexte contemporain, marqué par la publication de nombreuses recommandations prônant une réduction des taux d’épisiotomie. En France, c’est en 2005 que le Collège national des gynécologues et obstétriciens français a publié ses recommandations pour la pratique clinique ...

EPISIOTOMIE ; RECOMMANDATION ; ETAT DES LIEUX ; FRANCE ; ACCOUCHEMENT

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vol. 44 - n° 4 - p. 225-231
Cote : P 2

Étudier la dimension sociale de l’infertilité féminine liée à l’âge à travers l’analyse de trois points principaux : les parcours de vie des femmes infertiles âgées de plus de 40ans ; leurs représentations de leur âge et du fait de vouloir mener une grossesse après 40ans ; leurs opinions de la législation française encadrant l’AMP concernant les limites d’âge, le don d’ovocyte et l’autoconservation ovocytaire pour raisons non médicales.

STERILITE ; ÂGE ; FEMME ; PROCREATION MEDICALEMENT ASSISTEE

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vol. 43 - n° 11 - p. 740-747
Cote : P 2

La prévalence de l’obésité augmente massivement depuis plusieurs dizaines d’années dans les pays industrialisés. Les femmes obèses ont une activité sexuelle, non différente des femmes de poids normal, et bénéficieraient d’une couverture contraceptive moindre et d’un risque de grossesse non désirée plus élevé. En outre, l’obésité constitue un facteur de risque important d’accident thromboembolique veineux et artériel (infarctus du myocarde et infarctus cérébral). L’ensemble de ces facteurs est donc à intégrer dans la stratégie de choix d’une méthode contraceptive chez une femme obèse. En dehors de l’injection trimestrielle d’acétate de medroxyprogestérone (dépôt), les contraceptions progestatives (pilules microprogestatives et implant sous-cutané à l’étonogestrel) et les dispositifs intra-utérins sont les méthodes contraceptives de choix chez les femmes obèses. La contraception estroprogestative (pilule, patch ou anneau vaginal) pourra être proposée dans des conditions très strictes (absence stricte de tout autre facteur de risque cardiovasculaire associé). L’efficacité de la plupart des méthodes de contraception ne serait a priori pas diminuée chez les femmes obèses. La chirurgie bariatrique constitue une situation complexe. Elle impose de pouvoir « programmer » une éventuelle grossesse et une contraception est donc nécessaire pendant plusieurs mois au décours de l’intervention. Si la technique chirurgicale induit une malabsorption gastro-intestinale (comme le by-pass), toute contraception administrée par voie orale sera fortement déconseillée en raison d’un haut risque d’échec.
La prévalence de l’obésité augmente massivement depuis plusieurs dizaines d’années dans les pays industrialisés. Les femmes obèses ont une activité sexuelle, non différente des femmes de poids normal, et bénéficieraient d’une couverture contraceptive moindre et d’un risque de grossesse non désirée plus élevé. En outre, l’obésité constitue un facteur de risque important d’accident thromboembolique veineux et artériel (infarctus du myocarde et ...

CONTRACEPTION ; POIDS ; RISQUE ; PILULE ; GROSSESSE ; FRANCE

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vol. 43 - n° 9 - p. 569-570
Cote : P 2

PILULE ; FRANCE ; PRESCRIPTION MEDICALE

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V

vol. 43 - n° 6 - p. 449-452
Cote : P 2

Depuis l’Antiquité, les femmes qui émettent une importante quantité de liquide durant la stimulation sexuelle sont restées un mystère. On les appelle « femmes fontaines ». De nombreux médecins ont proposé diverses théories mais il existe très peu de publications probantes pour comprendre le mécanisme. Alors que ce phénomène (re)devient tendance avec un intérêt dans les médias, quelques études récentes apportent de nouvelles connaissances. Au travers d’une revue de la littérature, nous présenterons ces nouveaux résultats concernant l’origine et la nature du fluide émis, et nous nous intéresserons au ressenti de ces femmes et au vécu de leurs partenaires.
Depuis l’Antiquité, les femmes qui émettent une importante quantité de liquide durant la stimulation sexuelle sont restées un mystère. On les appelle « femmes fontaines ». De nombreux médecins ont proposé diverses théories mais il existe très peu de publications probantes pour comprendre le mécanisme. Alors que ce phénomène (re)devient tendance avec un intérêt dans les médias, quelques études récentes apportent de nouvelles connaissances. Au ...

EJACULATION ; FEMME ; ORGASME ; SEXUALITE

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vol. 43 - n° 3 - p. 242-247
Cote : P 2

Le traitement actuellement le plus utilisé pour la contraception d’urgence dans le monde est la pilule au lévonorgestrel (LNG). Cependant, son efficacité diminue si elle est administrée 3jours après le rapport sexuel non protégé, alors que la pilule à base d’ulipristal acétate (UPA) est efficace jusqu’à 5jours après. L’ensemble des données cliniques montre que l’UPA est plus efficace que le LNG lorsqu’il est pris très rapidement après le rapport (dans les 24 h) ou au contraire tardivement, entre 72 et 120 h après le rapport. L’UPA est aussi plus efficace que le LNG pour inhiber la rupture folliculaire lorsque l’administration est proche de l’ovulation. Nous démontrons ici pourquoi l’UPA est globalement plus efficace que le LNG pour diminuer le taux de grossesses non souhaitées en basant la démonstration sur l’effet de chaque produit suivant la taille folliculaire lors du rapport sexuel à risque. Nous expliquons aussi la différence de délai maximal de prise entre l’UPA et le LNG uniquement par le décalage de l’ovulation et un effet de l’UPA sur des follicules de plus grosse taille que le LNG (18 mm vs 14 mm), sans faire appel à un hypothétique effet endométrial. Nous expliquons également pourquoi l’UPA et le LNG restent des contraceptions de secours et ne doivent pas être utilisés dans le cadre d’une contraception quotidienne.
Le traitement actuellement le plus utilisé pour la contraception d’urgence dans le monde est la pilule au lévonorgestrel (LNG). Cependant, son efficacité diminue si elle est administrée 3jours après le rapport sexuel non protégé, alors que la pilule à base d’ulipristal acétate (UPA) est efficace jusqu’à 5jours après. L’ensemble des données cliniques montre que l’UPA est plus efficace que le LNG lorsqu’il est pris très rapidement après le rapport ...

CONTRACEPTION D'URGENCE ; TRAITEMENT ; HORMONE ; RECHERCHE SCIENTIFIQUE ; FRANCE ; RISQUE

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vol. 43 - n° 3 - p. 234-241
Cote : P 2

La migraine est une pathologie fréquente chez la femme. La maladie migraineuse répond à une définition stricte définie par l’International Headache Society et est à différencier des autres types de céphalées. La survenue des crises est fréquemment liée au cycle menstruel. De nombreuses études ont fait le lien entre fluctuations hormonales et survenue de la crise migraineuse. La migraine avec aura est actuellement un facteur de risque identifié d’infarctus cérébral et ce risque est fortement augmenté en cas de prise concomitante d’un contraceptif œstroprogestatif (COP) et d’une consommation de tabac. L’Organisation mondiale de la santé a établi des recommandations concernant la prise de COP en cas de pathologie migraineuse en contre-indiquant formellement la prise d’un COP en cas de présence de migraine avec aura. Cette revue détaille l’influence des différents contraceptifs, de leurs schémas de prises ainsi que du type d’œstrogène des COP sur la pathologie migraineuse.
La migraine est une pathologie fréquente chez la femme. La maladie migraineuse répond à une définition stricte définie par l’International Headache Society et est à différencier des autres types de céphalées. La survenue des crises est fréquemment liée au cycle menstruel. De nombreuses études ont fait le lien entre fluctuations hormonales et survenue de la crise migraineuse. La migraine avec aura est actuellement un facteur de risque identifié ...

CONTRACEPTION ; RISQUE

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V

vol. 43 - n° 2 - p. 158-162
Cote : P 2

L’âge des premières règles et l’âge du premier rapport sexuel se sont abaissés au cours du siècle dernier. L’âge de la puberté influence-t-il la sexualité de la jeune fille et de la jeune femme occidentale ? Si oui, dans quelle mesure ? Plus accessoirement, l’acquisition de la fonction reproductrice, quel que soit l’âge, est-elle le signe d’une maturité suffisante pour s’engager dans la sexualité ? Les études montrent que puberté précoce, sexualité précoce, rapports non protégés à l’adolescence et nombre de partenaires sexuels au début de l’âge adulte sont intimement liés.
L’âge des premières règles et l’âge du premier rapport sexuel se sont abaissés au cours du siècle dernier. L’âge de la puberté influence-t-il la sexualité de la jeune fille et de la jeune femme occidentale ? Si oui, dans quelle mesure ? Plus accessoirement, l’acquisition de la fonction reproductrice, quel que soit l’âge, est-elle le signe d’une maturité suffisante pour s’engager dans la sexualité ? Les études montrent que puberté précoce, ...

PUBERTE ; SEXUALITE ; COMPORTEMENT ; JEUNE FEMME ; PREMIERE RELATION SEXUELLE ; ÂGE ; RISQUE

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vol. 43 - n° 2 - p. 144-150
Cote : P 2

Objectifs : cette étude a pour objectif d'étudier le taux de continuation du DIU au cuivre ainsi que sa tolérance dans une population de patientes nullipares.

DISPOSITIF INTRA-UTERIN ; JEUNE FEMME

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vol. 43 - n° 2 - p. 128-132
Cote : P 2

Objectifs : évaluer les connaissances d'étudiantes sages-femmes dans le domaine de la fertilité féminine et étudier la décision qu'elles penseraient prendre si un diagnostic d'altération de la réserve ovarienne leur était posé.

FERTILITE ; SANTE SEXUELLE ET REPRODUCTIVE ; JEUNE FEMME ; OVULE ; ETUDE

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vol. 43 - n° 2 - p. 95-96
Cote : P 2

La naissance du premier bébé obtenu après greffe d'utérus en Suède a remis dans l'actualité la question de la gestation pour autrui (GPA) et on a vu refleurir dans les médias les débats entre philosophes, politiques, éthiciens, religieux, psychologues parfois et rarement médecins.

GESTATION POUR AUTRUI ; STERILITE ; UTERUS

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vol. 43 - n° 1 - p. 1-2
Cote : P 2

L'année 2013 a été difficile pour la contraception en France. Bien que le ministère de la Santé ait annoncé le 26/09/2013 que les IVG n'avaient pas augmenté pour le premier semestre 2013, il s'agissait d'une annonce non fondée, puisque la DRESS fait récemment une première estimation de cette augmentation à 4,7% confirmant nos doutes.

AVORTEMENT ; STATISTIQUE ; FRANCE

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vol. 42 - n° 12 - p. 861-964
Cote : P 2

La fertilité humaine est d’une grande sensibilité aux mouvements émotionnels. Des représentations inconscientes infiltrent le projet d’enfant, peuvent le faire échouer, et entrent parfois en contradiction avec le vœu d’enfant, consciemment déclaré. De façon non exceptionnelle, les professionnels de la naissance se trouvent confrontés à une demande d’interruption de grossesse alors même que l’enfant était ardemment désiré et la grossesse parfois obtenue après un long parcours d’assistance médicale à la procréation (AMP). L’auteur propose quelques pistes explorant la clinique psychique de l’infertilité, avant de s’intéresser plus spécifiquement aux questions soulevées par les situations de don d’ovocytes, et de conclure par des propositions thérapeutiques de collaboration conjointe entre gynécologues et pédopsychiatres.
La fertilité humaine est d’une grande sensibilité aux mouvements émotionnels. Des représentations inconscientes infiltrent le projet d’enfant, peuvent le faire échouer, et entrent parfois en contradiction avec le vœu d’enfant, consciemment déclaré. De façon non exceptionnelle, les professionnels de la naissance se trouvent confrontés à une demande d’interruption de grossesse alors même que l’enfant était ardemment désiré et la grossesse parfois ...

PROCREATION MEDICALEMENT ASSISTEE ; STERILITE ; DON D'OVOCYTE ; AVORTEMENT

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vol. 42 - n° 12 - p. 849-855
Cote : P 2

Au travers d’une revue de la littérature concernant les victimes d’agressions sexuelles, les auteurs se proposent de clarifier les différentes étapes de l’examen et d’aider le praticien pour l’interprétation médicolégale des lésions. Les auteurs décrivent les recommandations sur la façon d’interroger les victimes afin d’augmenter la fiabilité des informations collectées. Les différentes données médicales devant être recueillies, permettant d’orienter le diagnostic (symptômes urogénitaux, trouble du comportement sexuel chez les enfants) ou aider à l’interprétation des lésions (âge pubertaire, usage de tampons…) sont précisées, ainsi que les différentes positions d’examen et leur association à d’autres techniques complémentaires (sonde de Foley, colposcopie, bleu de toluidine). Les auteurs présentent un arbre décisionnel simple qui pourra aider le praticien pour l’interprétation des déchirures de l’hymen. Ils détaillent la description et l’interprétation médicolégale de toutes les lésions génitales que l’on peut rencontrer suite à une agression sexuelles, ainsi que les pièges à éviter. Enfin, deux problématiques principales à l’interprétation des lésions sont détaillées, l’absence de lésion après pénétration et les lésions génitales accidentelles.
Au travers d’une revue de la littérature concernant les victimes d’agressions sexuelles, les auteurs se proposent de clarifier les différentes étapes de l’examen et d’aider le praticien pour l’interprétation médicolégale des lésions. Les auteurs décrivent les recommandations sur la façon d’interroger les victimes afin d’augmenter la fiabilité des informations collectées. Les différentes données médicales devant être recueillies, permettant ...

ADOLESCENTE ; VIOLENCE SEXUELLE ; SUIVI GYNECOLOGIQUE ; GUIDE

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vol. 42 - n° 10 - p. 714-720
Cote : P 2

De la conception de l’enfant jusqu’aux premières années de sa vie, les jeunes femmes et leurs partenaires subissent en général une diminution nette de leur activité sexuelle, les contraintes de la parentalité pesant lourdement sur la relation de couple. En règle générale, les difficultés sexuelles persistant après le 6emois du postpartum, et non liées à une dépression latente ou un mauvais état de santé doivent faire évoquer une dégradation de la qualité de la relation conjugale, et l’insatisfaction de la jeune femme face à l’engagement de son partenaire dans la vie familiale. De nombreux paramètres peuvent aussi intervenir lorsque les troubles du désir persistent, comme la fatigue, une mauvaise acceptation de son corps ou la diminution de désir du partenaire, lui aussi confronté à un remaniement de son statut. Dans l’ensemble, les femmes se plaignant de difficultés sexuelles avant la grossesse retrouvent leurs mêmes difficultés inchangées après la grossesse. Dans tous les cas, une information éclairée permet d’éviter la rupture d’intimité lors de la grossesse et maintient la continuité du partage charnel et du plaisir, même lorsque la pénétration n’est pas possible.
De la conception de l’enfant jusqu’aux premières années de sa vie, les jeunes femmes et leurs partenaires subissent en général une diminution nette de leur activité sexuelle, les contraintes de la parentalité pesant lourdement sur la relation de couple. En règle générale, les difficultés sexuelles persistant après le 6emois du postpartum, et non liées à une dépression latente ou un mauvais état de santé doivent faire évoquer une dégradation de ...

SEXUALITE ; FEMME ; PARENTALITE ; GROSSESSE ; COUPLE ; PRATIQUE SEXUELLE ; IMAGE DU CORPS

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Type
Date de parution
Auteurs

collectif [107]

BELAISCH-ALLART Joëlle Dr [14]

COHEN Jean Dr [11]

NISAND Israël Pr [10]

JAMIN Dr Christian [7]

PLACHOT M. [7]

QUÉREUX Dr Christian [7]

LACHOWSKY Michèle Dr [6]

TORDJMANN Gilbert Dr [6]

AUBENY Elisabeth Dr [5]

BUJAN Louis [5]

MADELENAT Patrick [5]

DARMON Pierre [4]

FRYDMAN René Pr [4]

THERIAULT Jean [4]

AUROUX Maurice [3]

BOULOT Pierre [3]

HENRY-SUCHET J. [3]

MOUZON J. de [3]

SERFATY David Dr [3]

VINATIER D. [3]

ALLARD M.-A. [2]

ANAES [2]

ANDRÉ Gabriel [2]

AYNAUD O. [2]

BARJOT Ph. [2]

BENIFLA J. L. [2]

BORTEN-KRIVINE Dr Irène [2]

BORY J.-P. [2]

BOUCHER Joëlle [2]

BUVAT J. [2]

CESBRON Paul Dr [2]

CORNET D. [2]

DARGENT D. [2]

FIVNAT [2]

GRAESSLIN O. [2]

JAOUL M. [2]

KAHN-NATHAN Dr Jacqueline [2]

LACHCAR Pierre [2]

LETOMBE Brigitte Dr [2]

LEVY R. [2]

MARPEAU L. [2]

MASSART P. [2]

MIEUSSET Roger [2]

MIMOUN Sylvain Dr [2]

MOLÉNAT Françoise [2]

MORICE Dr Philippe [2]

OHL Jeanine [2]

PANEL P. [2]

POULY J.L. [2]

ROBIN G [2]

SAGOT P. [2]

SCHOYSMAN R. [2]

SHENFIELD F. [2]

SUREAU Claude Pr [2]

TAMBORINI Alain Dr [2]

TAMIAN-KUNÉGEL Isabelle [2]

TESTART Jacques [2]

THIBAULT Charlotte [2]

THIS Pascale [2]

TRÉMOLLIÈRES Florence [2]

TRISTANT H. [2]

WINAVER Diane Dr [2]

YAZBECK C. [2]

ABBOUD P. [1]

ABDENNEBI-NAJAR L. [1]

ABRAMOWITZ L. [1]

ADJIMAN M. [1]

AMIOT X. [1]

ARVIS Gabriel [1]

AUBARD Y. [1]

AUDIBERT F. [1]

AUDRA P. [1]

AUGER J. [1]

BACHELOT A. [1]

BADIOU W. [1]

BARRAUX S. [1]

BATALLAN A. [1]

BAYLE Benoît [1]

BÉCHARD DE SPIRLET M. [1]

BECHART E. [1]

BENOS P. [1]

BERNARD J.-P. [1]

BERREBI Alain [1]

BESSIS Dr Roger [1]

BETTAHAR-LEBUGLE K. [1]

BIANCHI Francis [1]

BLANC B.-J. [1]

BONIERBALE-BRANCHEREAU M. [1]

BOULANGER J. C. [1]

BOULOT Jean-Pierre [1]

BOURGEOIS M. [1]

BOUVIER-COLLE M.H. [1]

BOUYER J. [1]

BRACONNIER Alain [1]

BRAIG S. [1]

BREART G. [1]

BRENOR P. [1]

BROMHAM D. R. [1]

BROUSSIN B. [1]

BRUN J.-L. [1]

J Plus

Descripteurs

FRANCE [509]

PROCREATION MEDICALEMENT ASSISTEE [95]

FEMME [81]

STERILITE [79]

MENOPAUSE [46]

RISQUE [46]

SANTE DES FEMMES [46]

SEXUALITE [42]

GROSSESSE [41]

CONTRACEPTION [36]

FECONDATION IN VITRO [35]

AVORTEMENT [30]

GYNECOLOGIE [30]

HOMME [28]

COUPLE [27]

TRAITEMENT HORMONAL SUBSTITUTIF [27]

INFECTION SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE [26]

VIH/ SIDA [25]

LEGISLATION [24]

BIOETHIQUE [23]

CANCER [23]

DON D'OVOCYTE [23]

ASPECT PSYCHOLOGIQUE [22]

STATISTIQUE [22]

PILULE [21]

ACCOUCHEMENT [18]

ADOLESCENCE [18]

TRAITEMENT MEDICAL [18]

CANCER DU SEIN [16]

HISTOIRE [16]

CONTRACEPTION MASCULINE [15]

ETUDE [15]

ENQUETE [14]

SEXOLOGIE [14]

ADOLESCENTE [13]

GROSSESSE MULTIPLE [13]

HORMONE [13]

DISPOSITIF INTRA-UTERIN [12]

PSYCHOLOGIE [12]

CECOS [11]

DON DE SPERME [11]

PREVENTION [11]

SUIVI DE LA GROSSESSE [11]

ASPECT MEDICAL [10]

AVORTEMENT THERAPEUTIQUE [10]

DESIR D'ENFANT [10]

INSEMINATION ARTIFICIELLE [10]

PSYCHIATRIE [10]

STERILISATION VOLONTAIRE FEMININE [10]

COMPORTEMENT SEXUEL [9]

DIAGNOSTIC PRENATAL [9]

EFFET SECONDAIRE [9]

EMBRYON [9]

ENFANT [9]

FAUSSE COUCHE [9]

GROSSESSE TARDIVE [9]

MATERNITE [9]

ACCOMPAGNEMENT [8]

CONTRACEPTION D'URGENCE [8]

CONTRACEPTION ESTROPROGESTATIVE [8]

DEPISTAGE [8]

FOETUS [8]

MALADIE CARDIOVASCULAIRE [8]

SANTE [8]

ÂGE [7]

FERTILITE [7]

GROSSESSE NON DÉSIRÉE [7]

INSEMINATION ARTIFICIELLE AVEC DONNEUR [7]

PROBLEME SEXUEL [7]

COL DE L'UTERUS [6]

CONTRACEPTION HORMONALE [6]

COUT [6]

FEMME DE PLUS DE 40 ANS [6]

HOMOSEXUALITE [6]

MALADIE THROMBO-EMBOLIQUE [6]

METHODE D'AVORTEMENT [6]

METHODE DE CONTRACEPTION [6]

PLANIFICATION FAMILIALE [6]

POST PARTUM [6]

RISQUE SEXUEL [6]

SECRET MÉDICAL [6]

SUIVI GYNECOLOGIQUE [6]

TRANSMISSION MATERNO-FOETALE [6]

VIOLENCE SEXUELLE [6]

CANCER DU COL DE L'UTERUS [5]

CONTRACEPTION PROGESTATIVE [5]

DEMANDE D'AVORTEMENT [5]

FEMME DE PLUS DE 50 ANS [5]

GROSSESSE EXTRA-UTERINE [5]

MORTALITE MATERNELLE [5]

OBSTETRIQUE [5]

PILULE ESTROPROGESTATIVE [5]

RELATION SOIGNANT-SOIGNE [5]

SANTE SEXUELLE ET REPRODUCTIVE [5]

STERILISATION [5]

TRANSMISSION SEXUELLE DU VIH [5]

UTERUS [5]

VIOLENCES FAITES AUX FEMMES [5]

ANDROLOGIE [4]

ASPECT SOCIOLOGIQUE [4]

AVORTEMENT MEDICAMENTEUX [4]

J Plus

Z