m

Documents  Population / INED | enregistrements trouvés : 281

O

-A +A

P Q

UV

P 18 ; Bulletin trimestriel de l'INED

Revue trimestrielle de l'Institut National d'Etudes Démographiques (INED)
27, rue du
France

édition française


Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y

vol. 73 - n° 1 - p. 009-034
Cote : P 18

Le 50e anniversaire en 2017 de la loi Neuwirth autorisant l’usage de la pilule contraceptive en France donne l’occasion d’un retour sur les discours qui ont alimenté les débats à propos de l’usage des méthodes de contraception et du droit à une maternité choisie. Ils ne peuvent se réduire à une opposition entre mouvements conservateurs et mouvements féministes sur la question des droits des femmes à disposer de leur corps et de leur sexualité. Les enjeux sont plus complexes, et Virginie De Luca Barrusse nous montre comment la lutte se situe aussi sur le registre de l’intérêt collectif, au nom de la natalité et de la croissance démographique. À partir du dépouillement d’archives
de la presse écrite, l’auteure retrace les formes de mobilisation de l’" argument démographique " par les différents acteurs du débat, militant·e·s du Planning familial, personnalités politiques et démographes pendant la décennie qui précède le vote historique de cette loi en 1967.
Le 50e anniversaire en 2017 de la loi Neuwirth autorisant l’usage de la pilule contraceptive en France donne l’occasion d’un retour sur les discours qui ont alimenté les débats à propos de l’usage des méthodes de contraception et du droit à une maternité choisie. Ils ne peuvent se réduire à une opposition entre mouvements conservateurs et mouvements féministes sur la question des droits des femmes à disposer de leur corps et de leur sexualité. ...

CONTRACEPTION ; DEMOGRAPHIE ; HISTOIRE ; FRANCE ; ANNÉES 60 ; PLANNING FAMILIAL ; MARIE-ANDRÉE LAGROUA-WEIL-HALLÉ

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y

vol. 72 - n° 4 - p. 701-728
Cote : P 18

Avec la sécularisation historique de la société française, les croyances religieuses ont peu à peu régressé dans l'ensemble de la population, et les comportements sociaux se sont affranchis des normes et prescriptions inculquées par les institutions religieuses. Mais qu'en est-il exactement de domaines qui relèvent de l'intimité, telle que la sexualité qui a longtemps été très encadrée ? En revisitant trois enquêtes sur la sexualité, Marion Maudet rend compte à la fois des transformations majeures du rapport à la sexualité depuis les années 1970 dans toutes les couches de la société, mais également des clivages entre hommes et femmes de l'engagement religieux. L'analyse montre que ce ne sont pas tant les pratiques sexuelles, mais davantage le degré de tolérance à l'égard des différentes formes de sexualité, qui distinguent croyants et non-croyants, catholiques ou musulmans.
Avec la sécularisation historique de la société française, les croyances religieuses ont peu à peu régressé dans l'ensemble de la population, et les comportements sociaux se sont affranchis des normes et prescriptions inculquées par les institutions religieuses. Mais qu'en est-il exactement de domaines qui relèvent de l'intimité, telle que la sexualité qui a longtemps été très encadrée ? En revisitant trois enquêtes sur la sexualité, Marion ...

RELIGION ; SEXUALITE ; EVOLUTION ; HETERONORMATIVITE ; ISLAM ; CATHOLICISME

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

vol. 72 - n° 1 - p. 127-158
Cote : P 18

La multiplication des expériences conjugales est susceptible d’accentuer l’ajournement des naissances et d’augmenter le risque pour les femmes de rester sans enfant contre leur volonté. Jusqu’à maintenant, les recherches sur les liens entre mise en couple et première naissance se sont généralement concentrées sur la situation conjugale et sur un seul pays. Cet article examine comment la situation et le parcours conjugal des femmes sans enfant à 30 ou 35 ans sont liés à une transition tardive vers la maternité dans douze pays européens. Dans les pays d’Europe de l’Ouest et du Nord, les femmes qui épousent leur conjoint avant 30 ans après cohabitation ont la plus forte probabilité d’avoir un premier enfant entre 30 et 40 ans, et secondairement les femmes directement mariées. C’est l’inverse en Europe du Sud et de l’est. Les femmes en cohabitation ont généralement une probabilité plus faible d’avoir un premier enfant que les femmes directement mariées. En Europe de l’Ouest et du Nord, les femmes qui n’ont jamais eu de conjoint sont les moins susceptibles de devenir mère avant 40 ans, tandis que dans les autres pays, ce sont les femmes seules après une rupture d’union qui ont la plus faible probabilité de première naissance.
La multiplication des expériences conjugales est susceptible d’accentuer l’ajournement des naissances et d’augmenter le risque pour les femmes de rester sans enfant contre leur volonté. Jusqu’à maintenant, les recherches sur les liens entre mise en couple et première naissance se sont généralement concentrées sur la situation conjugale et sur un seul pays. Cet article examine comment la situation et le parcours conjugal des femmes sans enfant à ...

EUROPE ; MATERNITE ; COMPARAISON ; ESTONIE ; BULGARIE ; ROUMANIE ; RUSSIE ; LITUANIE ; BELGIQUE ; FRANCE ; PAYS-BAS ; ROYAUME UNI ; NORVEGE ; ESPAGNE ; ITALIE ; STATISTIQUE ; FECONDITE ; PREMIER ENFANT

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y

- n° 3 - pp. 489-546
Cote : P 18

L’objectif de cet article consiste, d’une part, à identifier l’ensemble des coûts du divorce et, d’autre part, à présenter les différents instruments de couverture, privés et sociaux, qui sont mobilisés pour assurer la prise en charge de ces coûts. L’analyse économique permet de considérer le divorce comme un risque puisqu’il est possible de lui associer une probabilité d’occurrence et un montant de coûts. Il est de nature privée en ce sens qu’il affecte la richesse des anciens conjoints. Les coûts privés qu’il engendre peuvent être couverts par différents instruments dont certains relèvent de la solidarité privée organisée ex post (prestation compensatoire) ou ex ante (contrats de mariage permettant la communauté de biens), ou d’une stratégie individuelle de précaution (maintien sur le marché du travail, épargne, assurance, contrats de mariage permettant la séparation de biens). Le divorce est aussi un risque de nature sociale au sens où il est à l’origine d’externalités socialement coûteuses (monoparentalité, pauvreté, inégalités de genre) dont l’ampleur peut être atténuée par l’activation de politiques sociales et fiscales.
L’objectif de cet article consiste, d’une part, à identifier l’ensemble des coûts du divorce et, d’autre part, à présenter les différents instruments de couverture, privés et sociaux, qui sont mobilisés pour assurer la prise en charge de ces coûts. L’analyse économique permet de considérer le divorce comme un risque puisqu’il est possible de lui associer une probabilité d’occurrence et un montant de coûts. Il est de nature privée en ce sens ...

DIVORCE ; ASPECT SOCIO-ECONOMIQUE ; FRANCE ; ARGENT

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y

- n° 3 - pp. 423-486
Cote : P 18

Au premier janvier 2016, la France comptait 66,6 millions d’habitants (dont 64,5 millions en France métropolitaine), soit un accroissement annuel de 3,7 ‰. La fécondité est passée de 1,98 enfant par femme à 1,93. Cette baisse est observée notamment chez les femmes jeunes. Le flux de titres de séjour délivrés, proche de 200 000 pour l’année 2014, est en légère augmentation, représentant 0,3 % de la population. Plus de la moitié des titres délivrés concernent des femmes. Le nombre de mariages (pour les couples de sexe différent et pour les couples de même sexe) est en légère baisse. Les officialisations d’union sont plus fréquemment des pacs pour les couples de sexe différent et plus fréquemment des mariages pour les couples de même sexe. Le nombre de divorces diminue, tout comme l’indice conjoncturel de divortialité ; moins d’enfants mineurs sont concernés par un divorce. Le nombre de décès en 2015 a augmenté par rapport et 2014, notamment du fait d’une mortalité saisonnière plus importante. En raison de ce pic de mortalité, l’espérance de vie a reculé de manière significative : 0,3 an pour les hommes et de 0,4 an pour les femmes.
Au premier janvier 2016, la France comptait 66,6 millions d’habitants (dont 64,5 millions en France métropolitaine), soit un accroissement annuel de 3,7 ‰. La fécondité est passée de 1,98 enfant par femme à 1,93. Cette baisse est observée notamment chez les femmes jeunes. Le flux de titres de séjour délivrés, proche de 200 000 pour l’année 2014, est en légère augmentation, représentant 0,3 % de la population. Plus de la moitié des titres ...

DEMOGRAPHIE ; STATISTIQUE ; FRANCE ; FECONDITE ; MORTALITE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UH

vol. 71 - n° 2 - pp. 224-311
Cote : P 18

Les mutilations génitales féminines (MGF), qui désignent toutes les formes d’interventions non thérapeutiques aboutissant à une ablation ou une altération des organes génitaux féminins, ont des conséquences délétères sur la santé. En 2016, elles concernent plus de 200 millions de femmes et filles dans le monde selon l’Unicef. Cet article fait le point sur l’état des connaissances récentes en matière de prévalence de ces pratiques et sur l’état de la recherche concernant leurs déterminants, leurs conséquences et les enjeux à venir pour favoriser leur éradication. Les chiffres disponibles montrent que si les MGF sont bien étudiées sur le continent africain, elles restent mal connues dans certaines régions où elles sont encore des pratiques cachées et dans des pays où elles sont liées à la mobilité internationale. La typologie des MGF élaborée par l’OMS a permis de recenser et d’objectiver les formes et les conséquences médicales de ces pratiques. Les déterminants de leur perpétuation ou de leur l’abandon varient selon les régions concernées, et les évolutions restent lentes même si elles sont avérées. Les études menées récemment en santé publique ont montré l’ampleur et la diversité des séquelles liées à ces pratiques et elles ont permis le développement de dispositifs de prise en charge médicale des MGF.
Les mutilations génitales féminines (MGF), qui désignent toutes les formes d’interventions non thérapeutiques aboutissant à une ablation ou une altération des organes génitaux féminins, ont des conséquences délétères sur la santé. En 2016, elles concernent plus de 200 millions de femmes et filles dans le monde selon l’Unicef. Cet article fait le point sur l’état des connaissances récentes en matière de prévalence de ces pratiques et sur l’état ...

MUTILATION SEXUELLE ; EXCISION ; GENRE ; VIOLENCES FAITES AUX FEMMES ; SEXUALITE ; SANTE DES FEMMES ; MONDE ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UH

vol. 71 - n° 1 - pp. 53-83
Cote : P 18

Malgré la hausse de l’activité des mères de famille entre les années 1970 et 2000 en Europe, la présence des femmes sur le marché du travail continue de dépendre beaucoup plus que celle des hommes du processus de constitution de la famille. La littérature sur les différences de taux d’activité des mères en fonction de leur niveau d’instruction repose en grande partie sur des comparaisons transversales. Cet article est l’un des premiers à décomposer ces écarts éducatifs en différences avant la première maternité d’une part, et effets de la fécondité sur l’emploi d’autre part. En exploitant des données longitudinales individuelles françaises, néerlandaises et hongroises (Generations and Gender Survey), cette étude analyse l’activité économique avec des modèles logits à effets combinés, en distinguant emploi à temps partiel et emploi à plein temps. On observe une nette augmentation des taux d’activité des mères de famille avec leur niveau d’instruction qui préexiste avant même la constitution de la famille. Les femmes avec un niveau d’instruction très élevé souhaitent souvent investir dans leur carrière avant de fonder une famille, et elles ont aussi accès, en général, à de meilleures opportunités d’emploi. Les interruptions d’activité après une naissance sont plus fréquentes parmi les femmes les plus instruites. Le travail à temps partiel des mères est moins fortement déterminé par leur activité avant la première naissance, et sa fréquence augmente avec le niveau d’instruction.
Malgré la hausse de l’activité des mères de famille entre les années 1970 et 2000 en Europe, la présence des femmes sur le marché du travail continue de dépendre beaucoup plus que celle des hommes du processus de constitution de la famille. La littérature sur les différences de taux d’activité des mères en fonction de leur niveau d’instruction repose en grande partie sur des comparaisons transversales. Cet article est l’un des premiers à ...

MATERNITE ; EDUCATION ; TRAVAIL ; FEMME ; FECONDITE ; EUROPE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UH

vol. 70 - n° 4 - p. 805-830
Cote : P 18

La France et l’Italie ont des droits de l’adoption proches et font partie, depuis les années 1990, des pays qui adoptent le plus de mineurs à l’international. Mais, à plus long terme, dans quelle mesure les pratiques sont-elles similaires entre ces deux pays ? Cet article retrace l’histoire du droit et des pratiques de l’adoption en France et en Italie depuis le xixe siècle. Il apparaît que si ces deux pays ont connu des histoires semblables du droit de l’adoption, les nombres actuels d’adoptions simples sont très différents, principalement en raison du fait que les recompositions familiales après divorce sont beaucoup plus rares en Italie qu’en France. En revanche, les nombres d’adoptions plénières et les profils des adoptés pléniers sont similaires dans les deux pays : après avoir été confrontés au faible nombre de mineurs nationaux adoptables, les candidats à l’adoption des deux pays sont confrontés, depuis 2011, à la baisse du nombre de mineurs adoptables à l’international. En conséquence, les adoptés internationaux en France et en Italie tendent à être plus âgés, plus souvent en fratrie, et plus souvent malades ou handicapés qu’auparavant.
La France et l’Italie ont des droits de l’adoption proches et font partie, depuis les années 1990, des pays qui adoptent le plus de mineurs à l’international. Mais, à plus long terme, dans quelle mesure les pratiques sont-elles similaires entre ces deux pays ? Cet article retrace l’histoire du droit et des pratiques de l’adoption en France et en Italie depuis le xixe siècle. Il apparaît que si ces deux pays ont connu des histoires semblables du ...

ADOPTION ; FRANCE ; ITALIE ; HISTOIRE ; DROIT ; LEGISLATION ; CNAOP

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UH

vol. 70 - n° 4 - p. 705-730
Cote : P 18

L’hypergamie féminine, définie comme la propension des individus à former des couples au sein desquels la femme se trouve en infériorité par rapport à l’homme, est un phénomène largement observé. Cet article analyse la formation des premières unions à l’aide de l’enquête Étude de l’histoire familiale 1999. Les couples dans lesquels la femme est plus diplômée que son conjoint sont plus fréquents que le cas inverse en France depuis les cohortes nées à la fin des années 1950. Ce mouvement est principalement dû à l’allongement de la scolarité des femmes qui sont désormais plus diplômées que les hommes, mais va au-delà de ce qu’imposait l’évolution de la structure de la population (hypergamie relative), traduisant une modification des préférences des individus. Enfin, nous observons que le célibat définitif des femmes n’augmente plus avec leur diplôme, alors que les plus diplômées nées avant-guerre étaient fortement désavantagées sur le marché conjugal. À l’inverse, le célibat définitif des hommes non diplômés s’est accentué, signe de l’effet négatif persistant des difficultés d’insertion professionnelle sur la conjugalité masculine. Ces résultats indiquent un net recul de la norme d’hypergamie féminine en termes de diplôme - dont la portée demeure cependant incertaine.
L’hypergamie féminine, définie comme la propension des individus à former des couples au sein desquels la femme se trouve en infériorité par rapport à l’homme, est un phénomène largement observé. Cet article analyse la formation des premières unions à l’aide de l’enquête Étude de l’histoire familiale 1999. Les couples dans lesquels la femme est plus diplômée que son conjoint sont plus fréquents que le cas inverse en France depuis les cohortes ...

ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ; FEMME ; ASPECT SOCIOLOGIQUE ; EDUCATION ; CELIBAT ; COUPLE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UH

vol. 70 - n° 2 - p. 201-264
Cote : P 18

L’article commence par une section méthodologique, soulignant les défaillances des sources et notre imparfaite connaissance de la situation actuelle.
La section II présente les données et tendances récentes qui démontrent la forte concentration de la sélection prénatale selon le sexe dans certaines régions du monde depuis quelques décennies.
Elle est prolongée dans la section III par un examen des disparités sociales ou démographiques, dont l’intérêt est considérable pour la compréhension de ce phénomène.
La section IV détaille les trois principales variables intermédiaires de la sélection sexuelle et fournit une grille d’analyse rendant compte de la situation actuelle et permettant d’anticiper les scénarios futurs.
Dans la section V, la discussion aborde les effets actuels et à venir de ces déséquilibres, notamment dans une perspective démographique. La section VI élargit le débat et analyse les réponses politiques possibles à ces pratiques discriminatoires. L’article se conclut en esquissant quatre pistes incontournables pour la recherche future.
L’article commence par une section méthodologique, soulignant les défaillances des sources et notre imparfaite connaissance de la situation actuelle.
La section II présente les données et tendances récentes qui démontrent la forte concentration de la sélection prénatale selon le sexe dans certaines régions du monde depuis quelques décennies.
Elle est prolongée dans la section III par un examen des disparités sociales ou démographiques, dont ...

DEMOGRAPHIE ; AVORTEMENT SELECTIF ; FEMINICIDE ; ASPECT SOCIO-CULTUREL ; STATISTIQUE ; MONDE ; DISCRIMINATION SEXUELLE PRENATALE ; EFFET NEFASTE ; ASPECT POLITIQUE ; EGALITE FEMME HOMME ; RAPPORTS SOCIAUX DE SEXE ; ASPECT SOCIO-ECONOMIQUE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UH

vol. 69 - n° 3 - p. 365-398
Cote : P 18

Le nombre des interruptions volontaires de grossesse (IVG) est à peu près stable en France, autour de 210 000 par an. L’indice conjoncturel s’établit en 2011 à 0,53 IVG par femme au cours de la vie. Le recours à l’IVG augmente entre 18 et 25 ans (la hausse pour les femmes mineures observée entre 1995 et 2005 a ralenti), et diminue aux âges supérieurs à 25 ans. Le changement de la durée maximale légale de grossesse de 10 à 12 semaines en 2001 avait entraîné une hausse des délais moyens ; depuis 2002 la durée moyenne de grossesse a repris sa baisse, en raison de la diffusion des IVG médicamenteuses (55 % des IVG en 2011). La part des premières IVG poursuit sa diminution, tout comme la part des femmes ayant recours à l’IVG au cours de leur vie : d’après les taux de 2011, une femme sur trois aurait recours à l’IVG. Apres une première IVG, la probabilité de recourir à nouveau à l’IVG augmente et atteint 41 % en 2011, contre 28 % en 2002 et 18 % en 1990. En 2002, la probabilité de recourir à une IVG ne variait pas selon les antécédents d’IVG, alors qu’en 2011 la probabilité d’une IVG répétée est plus forte que celle d’une première IVG. Certaines femmes sont donc, plus qu’il y a dix ans, en situation de recourir à l’IVG à différents moments de leur vie.
Le nombre des interruptions volontaires de grossesse (IVG) est à peu près stable en France, autour de 210 000 par an. L’indice conjoncturel s’établit en 2011 à 0,53 IVG par femme au cours de la vie. Le recours à l’IVG augmente entre 18 et 25 ans (la hausse pour les femmes mineures observée entre 1995 et 2005 a ralenti), et diminue aux âges supérieurs à 25 ans. Le changement de la durée maximale légale de grossesse de 10 à 12 semaines en 2001 ...

AVORTEMENT ; FRANCE ; STATISTIQUE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UH

vol. 69 - n° 3 - p. 313-364
Cote : P 18

Au premier janvier 2014, la France comptait 66 millions d’habitants (dont 63,9 millions en France métropolitaine), soit un accroissement annuel de 4,2 ‰. En 2012, 180 000 titres de séjour ont été délivrés à des personnes immigrantes venant de pays tiers. Une majorité de titres concernaient des femmes. Les motifs des titres délivrés relèvent pour moitié de raisons familiales et pour un quart des études. La fécondité diminue légèrement, passant à 1,99 enfant par femme. Cette baisse, conjuguée à la diminution de la part des femmes en âge de procréer au sein de la population et à l’augmentation de la population totale, implique que le taux de natalité est également en baisse en 2013. Après une légère remontée en 2012, le nombre de mariages diminue à nouveau : d’après les données provisoires, on a enregistré 231 000 mariages en 2013. Le mariage a été ouvert aux couples de même sexe le 17 mai 2013 et 7 000 mariages ont été enregistrés entre mai et décembre 2013. Le nombre de pacs enregistrés en 2013 est de 168 000. Le nombre de décès en 2013 est provisoirement estimé à 572 000, et en France métropolitaine, il dépasse le seuil de 560 000. L’espérance de vie des femmes est de 85 ans et celle des hommes de 78,7 ans, soit un écart de 6,3 ans en légère diminution par rapport à l’année 2012.
Au premier janvier 2014, la France comptait 66 millions d’habitants (dont 63,9 millions en France métropolitaine), soit un accroissement annuel de 4,2 ‰. En 2012, 180 000 titres de séjour ont été délivrés à des personnes immigrantes venant de pays tiers. Une majorité de titres concernaient des femmes. Les motifs des titres délivrés relèvent pour moitié de raisons familiales et pour un quart des études. La fécondité diminue légèrement, passant à ...

DEMOGRAPHIE ; EVOLUTION ; MARIAGE ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UH

vol. 69 - n° 2 - p. 167-190
Cote : P 18

Comment savoir combien d’enfants ont eu les personnes qui répondent à une enquête ? L’article d’Arnaud Régnier-Loilier compare le nombre d’enfants déclarés par les personnes ayant répondu aux trois vagues de l’Étude des relations familiales et intergénérationnelles (Erfi) en 2005, 2008 et 2011, version française de l’enquête européenne Générations et genre. En l’absence d’une question unique sur le nombre d’enfants nés ou adoptés lors des deux premières vagues, la détermination de celui-ci se fait par une succession de questions sur le nombre d’enfants en vie ou décédés, vivant dans ou hors du ménage. Cette procédure a introduit des erreurs que l’auteur mesure ici grâce à une question supplémentaire lors de la troisième vague de l’enquête récapitulant le nombre total d’enfants : certains répondants ont tendance à ne pas déclarer les enfants vivant hors du ménage. L’article attire donc l’attention des utilisateurs et concepteurs d’enquêtes sur ces biais de recueil et l’utilité d’une question récapitulative sur l’ensemble des enfants.
Comment savoir combien d’enfants ont eu les personnes qui répondent à une enquête ? L’article d’Arnaud Régnier-Loilier compare le nombre d’enfants déclarés par les personnes ayant répondu aux trois vagues de l’Étude des relations familiales et intergénérationnelles (Erfi) en 2005, 2008 et 2011, version française de l’enquête européenne Générations et genre. En l’absence d’une question unique sur le nombre d’enfants nés ou adoptés lors des deux ...

DEMOGRAPHIE ; FAMILLE ; PARENTALITE ; ENQUETE ; STATISTIQUE ; ENFANT

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

vol. 69 - n° 3 - p. 433-462
Cote : P 18

cette étude évalue l’effet combiné des réseaux familiaux et de la taille de la fratrie sur la scolarisation des enfants dans les quartiers périphériques de Ouagadougou. Les résultats montrent que les familles de grande taille bénéficient d’un appui plus fréquent des réseaux familiaux pour la scolarisation. De plus, les réseaux familiaux seraient en mesure de compenser l’effet négatif d’un nombre élevé d’enfants sur la scolarisation, mais seulement pour une partie de la population qui exclut les plus pauvres.
cette étude évalue l’effet combiné des réseaux familiaux et de la taille de la fratrie sur la scolarisation des enfants dans les quartiers périphériques de Ouagadougou. Les résultats montrent que les familles de grande taille bénéficient d’un appui plus fréquent des réseaux familiaux pour la scolarisation. De plus, les réseaux familiaux seraient en mesure de compenser l’effet négatif d’un nombre élevé d’enfants sur la scolarisation, mais ...

BURKINA FASO ; FECONDITE ; SCOLARISATION

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UH

vol. 68 - n° 1 - p. 97-122
Cote : P 18

Les jeunes africains qui vivent au Sud du Sahara, comme dans le reste du monde en développement, ont de plus en plus fréquemment une vie sexuelle avant le mariage. Ce phénomène est lié à une hausse de l'âge moyen au premier rapport sexuel, qui reste stable ou augmente modérément, et celui de la mise en union. A Ouagagoudou on voit que l'activité sexuelle prénuptiale est une pratique généralisée, principalement urbaine, parmi les jeunes les plus instruits et aisés.
Les jeunes africains qui vivent au Sud du Sahara, comme dans le reste du monde en développement, ont de plus en plus fréquemment une vie sexuelle avant le mariage. Ce phénomène est lié à une hausse de l'âge moyen au premier rapport sexuel, qui reste stable ou augmente modérément, et celui de la mise en union. A Ouagagoudou on voit que l'activité sexuelle prénuptiale est une pratique généralisée, principalement urbaine, parmi les jeunes les plus ...

BURKINA FASO ; COMPORTEMENT SEXUEL ; CONTRACEPTION ; RAPPORTS SOCIAUX DE SEXE ; MILIEU URBAIN ; JEUNESSE ; TEMOIGNAGE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UH

vol. 68 - n° 4 - p. 647-642
Cote : P 18

Selon l’analyse longitudinale des données du Panel suisse des ménages, le sentiment de satisfaction relative à la répartition des tâches ménagères diminue lorsque les enfants sont mineurs, augmente ensuite pour redescendre au moment du passage à la retraite. Cette évolution en forme de W doit toutefois être nuancée selon les personnes, car le sentiment de satisfaction est une construction genrée et générationnelle, individuelle et interactionnelle. Bien que dans de faibles proportions, la satisfaction des hommes est plus influencée par le nombre d’heures consacrées au travail ménager que celle des femmes. Ainsi, malgré de fortes inégalités, ces dernières se déclarent souvent satisfaites de l’organisation ménagère. La satisfaction féminine dépend de plus de facteurs, notamment des attentes en matière d’égalité qui augmentent avec les générations. Elle est surtout corrélée à l’implication pratique et émotionnelle du partenaire. De manière générale, la satisfaction des hommes et des femmes relative à la répartition des tâches ménagères dépend essentiellement de leur perception de plusieurs aspects de la vie commune qui vont au-delà de la sphère domestique, comme par exemple ce que ressent le conjoint. En ce sens, une pleine appréhension du sentiment de satisfaction nécessite d’intégrer le type de tâches ménagères évaluées, comme c’est souvent le cas, mais aussi le cadre dans lequel elles sont réparties et les personnes concernées.
Selon l’analyse longitudinale des données du Panel suisse des ménages, le sentiment de satisfaction relative à la répartition des tâches ménagères diminue lorsque les enfants sont mineurs, augmente ensuite pour redescendre au moment du passage à la retraite. Cette évolution en forme de W doit toutefois être nuancée selon les personnes, car le sentiment de satisfaction est une construction genrée et générationnelle, individuelle et inter...

COUPLE ; SUISSE ; TRAVAIL DOMESTIQUE ; ARTICULATION VIE FAMILIALE ET PROFESSIONNELLE ; EGALITE FEMME HOMME

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UH

vol. 17 - n° 1 - 133-158
Cote : P 18

La dissymétrie des rôles masculin et féminin dans le couple conduit à des écarts importants de pension de droit propre entre hommes et femmes, qui vont persister en dépit de la montée de l'activité féminine et de la redistribution opérée par le système de retraite en faveur des femmes. Dans un contexte de mariages stables, un système de retraite pouvait néanmoins assurer aux femmes un niveau de vie égal en moyenne à celui des hommes, grâce à un seul dispositif : la réversion. Ce ne sera plus le cas pour les générations futures à cause de la fragilisation des unions conjugales. De ce fait, il semble toujours justifié d'opérer une redistribution spécifique depuis les hommes vers les femmes dans le cadre du système de retraite.
La dissymétrie des rôles masculin et féminin dans le couple conduit à des écarts importants de pension de droit propre entre hommes et femmes, qui vont persister en dépit de la montée de l'activité féminine et de la redistribution opérée par le système de retraite en faveur des femmes. Dans un contexte de mariages stables, un système de retraite pouvait néanmoins assurer aux femmes un niveau de vie égal en moyenne à celui des hommes, grâce à un ...

EGALITE FEMME HOMME ; RETRAITE ; FRANCE ; FEMME ; DROITS DES FEMMES

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UH

vol. 17 - n° 1 - 45-74
Cote : P 18

Cet article étudie l'influence des conditions de vie sur la satisfaction de la vie des hommes et des femmes de plus de 60 ans dans une dizaine de pays européens à partir des données de l'enquête européenne SHARE 2004 (vague 1). Qu'elles vivent seules ou en couple, les femmes se déclarent un peu moins souvent satisfaites de la vie que les hommes. Les contrastes apparaissent, pour l'essentiel, dans l'articulation entre rôles familiaux et situation économique.
Cet article étudie l'influence des conditions de vie sur la satisfaction de la vie des hommes et des femmes de plus de 60 ans dans une dizaine de pays européens à partir des données de l'enquête européenne SHARE 2004 (vague 1). Qu'elles vivent seules ou en couple, les femmes se déclarent un peu moins souvent satisfaites de la vie que les hommes. Les contrastes apparaissent, pour l'essentiel, dans l'articulation entre rôles familiaux et situation ...

COUPLE ; EUROPE ; ASPECT SOCIOLOGIQUE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

vol. 67 - n° 4 - p. 597-656
Cote : P 18

Démographie en France et comparaison de la fécondité et de la fréquence des avortements avec 21 pays d'Europe.

DEMOGRAPHIE ; FRANCE ; EUROPE ; AVORTEMENT ; STATISTIQUE ; COMPARAISON

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

vol. 67 - n° 4 - p. 711-744
Cote : P 18

Dans quelle mesure les intentions d'avoir un enfant dans un intervalle de temps donné sont-elles réalisées ? Cet article compare quatre pays européens de taille moyenne qui représentent différents régimes de fécondité : les Pays-Bas et la Suisse à l'Ouest, la Hongrie et la Bulgarie à l'Est. En utilisant les données harmonisées de quatre enquêtes de panel effectuées en deux vagues entre 2000 et 2007, on peut construire une typologie des intentions de fécondité et de leurs issues (réalisation, ajournement ou abandon), notamment par l'utilisation des régressions logistiques multinomiales. L'âge est un facteur universel de succès ou d'échec dans la réalisation des intentions : à partir de 35 ans, l'ajournement et l'abandon deviennent fréquents, abandon qui s'accroît généralement avec l'âge. Dans les pays postcommunistes, les jeunes n'ajournent pas leur projet autant que les femmes trentenaires. Les personnes sans enfant ajournent et les parents de plusieurs enfants abandonnent davantage leurs intentions, mais certains pays s'écartent de ce schéma : en Bulgarie, les parents d'un enfant ajournent leurs projets ; en Suisse, les couples sans enfant les abandonnent. Les personnes instruites planifient généralement leur fécondité avec davantage de précision, en particulier lorsqu'on compare les réalisations effectives et les abandons. Les résultats sont différents en Hongrie, où les femmes en emploi et les hommes au chômage sont nettement surreprésentés parmi ceux qui abandonnent leurs projets.
Dans quelle mesure les intentions d'avoir un enfant dans un intervalle de temps donné sont-elles réalisées ? Cet article compare quatre pays européens de taille moyenne qui représentent différents régimes de fécondité : les Pays-Bas et la Suisse à l'Ouest, la Hongrie et la Bulgarie à l'Est. En utilisant les données harmonisées de quatre enquêtes de panel effectuées en deux vagues entre 2000 et 2007, on peut construire une typologie des ...

FECONDITE ; MATERNITE ; PAYS-BAS ; PLANIFICATION FAMILIALE ; SUISSE ; HONGRIE ; BULGARIE ; DESIR D'ENFANT

... Lire [+]

Filtrer

Type
Date de parution
Date d'indexation

Juin 2018 [1]

Mars 2018 [1]

Août 2017 [1]

Janvier 2017 [3]

Octobre 2016 [1]

Juillet 2016 [1]

Avril 2016 [2]

Septembre 2015 [1]

Février 2015 [1]

Janvier 2015 [2]

Octobre 2014 [1]

Juillet 2014 [1]

Février 2014 [2]

Septembre 2013 [1]

Mai 2013 [1]

Avril 2013 [2]

Août 2012 [2]

Mai 2012 [2]

Janvier 2012 [7]

Mai 2011 [6]

Janvier 2011 [2]

Septembre 2010 [3]

Mai 2010 [2]

Avril 2010 [1]

Février 2010 [2]

Décembre 2009 [2]

Septembre 2009 [3]

Février 2009 [3]

Décembre 2008 [2]

Août 2008 [2]

Janvier 2008 [6]

Août 2007 [2]

Avril 2007 [1]

Janvier 2007 [4]

Novembre 2006 [1]

Août 2006 [2]

Avril 2006 [1]

Janvier 2006 [3]

Octobre 2005 [1]

Août 2005 [1]

Juin 2005 [2]

Mai 2005 [1]

Décembre 2004 [6]

Septembre 2004 [3]

Juillet 2004 [3]

Mars 2004 [3]

Décembre 2003 [4]

Octobre 2003 [2]

Août 2003 [3]

Juin 2003 [1]

Mai 2003 [1]

Janvier 2003 [2]

Novembre 2002 [5]

Octobre 2002 [5]

Juillet 2002 [1]

Mai 2002 [1]

Février 2002 [2]

Octobre 2001 [5]

Août 2001 [1]

Juillet 2001 [1]

Avril 2001 [3]

Janvier 2001 [1]

Octobre 2000 [5]

Juillet 2000 [4]

Février 2000 [3]

Janvier 2000 [1]

Septembre 1999 [3]

Juin 1999 [1]

Mai 1999 [1]

Février 1999 [2]

Décembre 1998 [2]

Novembre 1998 [5]

Octobre 1998 [3]

Juillet 1998 [4]

Mars 1998 [7]

Décembre 1997 [1]

Août 1997 [4]

Février 1997 [2]

Juillet 1996 [4]

Janvier 1996 [1]

Novembre 1995 [1]

Septembre 1995 [6]

Mai 1995 [1]

Mars 1995 [3]

Janvier 1995 [11]

Septembre 1994 [4]

Août 1994 [5]

Juin 1994 [8]

Avril 1994 [8]

Mars 1994 [3]

Décembre 1993 [5]

Novembre 1993 [1]

Octobre 1993 [4]

Juillet 1993 [1]

Juin 1993 [5]

Février 1993 [1]

Janvier 1993 [2]

Décembre 1992 [2]

Novembre 1992 [4]

Octobre 1992 [3]

Juin 1992 [10]

J Plus

0

Dossiers

 
Z