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Documents  MALADIE THROMBO-EMBOLIQUE | enregistrements trouvés : 11

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vol. 36 - n° 4 - P. 448-454
Cote : P 2

Les évènements thromboemboliques veineux constituent un des effets délétères les plus fréquents de la contraception combinée estroprogestative. Ils sont potentiellement graves en raison de la possibilité de survenue d'une embolie pulmonaire parfois fatale. Il est donc fondamental d'écarter de cette prescription les femmes à haut risque de maladie veineuse thromboembolique. Se pose alors le problème de leur dépistage, d'autant plus crucial que l'utilisation de la contraception hormonale est fréquente chez les femmes en bonne santé et souvent pour de longues durées.
Les évènements thromboemboliques veineux constituent un des effets délétères les plus fréquents de la contraception combinée estroprogestative. Ils sont potentiellement graves en raison de la possibilité de survenue d'une embolie pulmonaire parfois fatale. Il est donc fondamental d'écarter de cette prescription les femmes à haut risque de maladie veineuse thromboembolique. Se pose alors le problème de leur dépistage, d'autant plus crucial que ...

CONTRACEPTION HORMONALE ; MALADIE THROMBO-EMBOLIQUE ; RISQUE ; CONTRACEPTION ESTROPROGESTATIVE

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- n° 2 - p. 92-93
Cote : P 2



Le Centre International de la Recherche contre le Cancer (CIRC) a déclenché cet été [1] une vive émotion en annonçant que les pilules contraceptives estroprogestatives devaient être officiellement considérées comme des substances cancérogènes.

Les représentants du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF), de la Fédération Nationale des Collèges de Gynécologie Médicale (FNCGM) et de la Société Française de Gynécologie (SFG) craignant une lecture caricaturale des données scientifiques rappelées par le CIRC, tiennent à faire la déclaration suivante :

Face à l'augmentation des cancers du sein sous pilule relevée par les travaux du CIRC, les responsables du CNGOF, de la FNCGM et de la SFG soulignent que celle-ci est faible et que ce risque disparaît dix ans après la fin de l'utilisation de cette contraception. Il faut dire que le risque d'avoir un cancer du sein est plus élevé, si on vit dans un pays à haut niveau économique comme le nôtre, et probablement si on n'a pas d'enfant ou si on a des enfants après 30 ans.

S'agissant de l'augmentation du risque du cancer du col de l'utérus, les responsables du CNGOF, de la FNCGM et de la SFG rappellent que ce dernier est surtout un cancer sexuellement transmissible, lié à la présence de certains papillomavirus humains (HPV) potentiellement cancérogènes, même si les hormones peuvent jouer un rôle de promotion dans son évolution. Ils insistent enfin sur le fait que la vie sexuelle, le nombre de partenaires et le tabagisme sont des facteurs directement à l'origine d'une augmentation du risque de cancer du col de l'utérus.
Une augmentation significativement plus importante que celle pouvant être associée à la prise de pilule.

Les responsables du CNGOF, de la FNCGM et de la SFG estiment que les risques cancérogènes des pilules, certes réels mais assez faibles, doivent être mis en balance avec les avantages de la contraception orale :

* Diminution de moitié du taux de cancer de l'endomètre (qui est le deuxième cancer génital chez la femme, soit 4500 cas par an en France),
* Diminution de moitié du taux de cancer de l'ovaire (3100 cas par an),
* Peut-être diminution du cancer colo-rectal,
* Espacement des naissances et donc des pathologies liées à la grossesse et à l'accouchement (hypertension, diabète, hémorragies, accidents thrombo-emboliques…).
Cet avantage est d'autant plus précieux dans les pays en développement que 8 femmes sur 1000 y meurent en donnant la vie.
* Il faut encore compter avec la diminution des grossesses extra-utérines, des fausses-couches, des interruptions volontaires de grossesse (IVG) et de leurs conséquences…
* Enfin, le fait d'arrêter la pilule priverait les femmes de plusieurs avantages (espacement des naissances, examens systématiques et dépistages faits à l'occasion de la prescription de celle-ci…).


Le Centre International de la Recherche contre le Cancer (CIRC) a déclenché cet été [1] une vive émotion en annonçant que les pilules contraceptives estroprogestatives devaient être officiellement considérées comme des substances cancérogènes.

Les représentants du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF), de la Fédération Nationale des Collèges de Gynécologie Médicale (FNCGM) et de la Société Française de G...

PILULE ; RISQUE ; CANCER ; CANCER DU COL DE L'UTERUS ; CANCER DU SEIN ; OVAIRE ; UTERUS ; EFFET SECONDAIRE ; EFFET BENEFIQUE ; MALADIE CARDIOVASCULAIRE ; MALADIE THROMBO-EMBOLIQUE ; GYNECOLOGIE ; SUIVI GYNECOLOGIQUE ; ETUDE ; OPINION

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- n° 246 - p. 5-9
Cote : P 174

• Pour la contraception hormonale, la référence est un estroprogestatif par voie orale, associant éthinylestradiol dosé à 30 µg environ + un progestatif bien connu et éprouvé, tel que le Iévonorgestrel (dans Minidril°, etc.) ou la noréthistérone (dans Miniphase°, etc.).
• Un dispositif transdermique estroprogestatif délivrant 20 µg d'éthinylestradiol et 150 µg de norelgestromine par 24 heures et destiné à être laissé en place une semaine d'affilée, 3 semaines sur 4 (Evra°), a été annoncé sur le marché français pour janvier 2004.
• La norelgestromine est le métabolite actif du norgestimate, déjà disponible dans des associations estroprogestatives, mais ne figurant pas parmi les progestatifs les mieux évalués. La nordgestromine est métabolisée au niveau hépatique, notamment en norgestrel.
• Le dossier d'évaluation clinique comporte principalement deux essais cliniques comparatifs, non aveugles, l'un versus une association triphasique éthinylestradiol + Iévonorgestrel par voie orale, l'autre versus éthinylestradiol 20 µg + désogestrel par voie orale. Un troisième essai, non comparatif, est de moindre niveau de preuves. Ces 3 essais portent au total sur environ 3 300 femmes, sur une durée de 6 à 13 cycles par femme.
• L'efficacité contraceptive du dispositif transdermique a été globalement similaire à celle des autres associations estroprogestatives.
• Au cours des trois principaux essais cliniques, 4,7 % des dispositifs transdermiques ont été remplacés parce qu'ils étaient décollés, complètement (1,8 %) ou partiellement (2,9 %).
• La fréquence des arrêts d'utilisation a été plus élevée dans les groupes "dispositifs transdermiques": 19,9 % versus 14,5%, avec la voie orale, pour un essai, 29,6 % versus 24,3 % pour l'autre essai; le taux d'arrêt d'utilisation pour événement indésirable a été d'environ 12 % versus 5 %.
• Des symptômes mammaires (inconfort, tension ou douleur) ont été rapportés par 22 % des femmes du groupe dispositif transdermique versus 9 % et 6 % pour chacun des comparateurs. La durée des règles a été un peu plus longue chez les femmes traitées par le dispositif transdermique (5,6 jours versus 4,7 jours). Des réactions au site d'application ont été rapportées par 17 % des femmes sous Evra°.
• Il n'est pas démontré que la fréquence des accidents thromboemboliques sous éthinylestradiol + norelgestromine soit inférieure ni même seulement similaire à celle observée sous contraceptifs oraux de référence.
• Les dispositifs utilisés renferment encore des quantités importantes de substances actives, et doivent être enveloppés dans un sachet fourni dans le conditionnement et rapportés à une pharmacie.
• En pratique, en contraception estroprogestative, la référence reste une association, par voie orale, d'éthinylestradiol dosé à 30 µg environ + un progestatif éprouvé, tel que le Iévonorgestrel ou la noréthistérone. L'association éthinylestradiol + norelgestromine par voie transdermique n'apporte pas de bénéfice tangible. Elle semble exposer à plus d'inconvénients voire de risques.
• Pour la contraception hormonale, la référence est un estroprogestatif par voie orale, associant éthinylestradiol dosé à 30 µg environ + un progestatif bien connu et éprouvé, tel que le Iévonorgestrel (dans Minidril°, etc.) ou la noréthistérone (dans Miniphase°, etc.).
• Un dispositif transdermique estroprogestatif délivrant 20 µg d'éthinylestradiol et 150 µg de norelgestromine par 24 heures et destiné à être laissé en place une semaine ...

PATCH CONTRACEPTIF ; CONTRACEPTION ESTROPROGESTATIVE ; CONTRACEPTION LONGUE DUREE ; ETUDE ; EFFET SECONDAIRE ; MALADIE THROMBO-EMBOLIQUE ; MALADIE CARDIOVASCULAIRE ; RISQUE ; EFFET BENEFIQUE ; OBSERVANCE ; SEIN ; REGLES ; SUIVI GYNECOLOGIQUE ; FRANCE

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- 239 p;
Cote : 134 SEA

Livre polémique exposant les risques qu'encourent les femmes sous pilule.

OPPOSITION ; CONTRACEPTION ; PILULE ; SOCIETE ; RISQUE ; MALADIE CARDIOVASCULAIRE ; CANCER ; MALADIE THROMBO-EMBOLIQUE ; ETATS-UNIS

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- n° 7 - p. 616-624
Cote : P 2

Si la fertilité après 40 ans chute, les risques de grossesse spontanée ne sont toutefois pas négligeables et la contraception de la femme de la quarantaine reste une nécessité. Différentes méthodes de contraception peuvent lui être proposées: méthodes locales, dispositifs intra-utérins, contraception hormonale. Les pilules progestatives pures microdosées en continu ne sont pas indiquées car elles peuvent être à l'origine de manifestations d'hyperestrogénie non souhaitables à cette période de la vie de la femme. Les implants progestatifs peuvent être intéressants en cas de contre-indications aux estrogènes et d'observance des contraceptifs oraux déficiente. La « pilule » estroprogestative présente de nombreux avantages après 40 ans : régularisation des cycles et des règles, réduction de la perte osseuse, de certaines affections gynécologiques, du risque de cancer de l'endomètre et de l'ovaire... Cependant, le risque vasculaire (accident thrombo-embolique veineux et accident artériel) demeure augmenté, quel que soit le type de « pilule » estroprogestative utilisée, de deuxième ou troisième génération, et malgré la réduction des doses d'éthinylestradiol, même si une tendance à l'amélioration de ce risque peut être observée. Ainsi, une contre-indication à la pilule estroprogestative est une contre-indication pour toutes les pilules estroprogestatives et le strict respect des contreindications est indispensable. Celles-ci ont d'ailleurs conduit à l'utilisation à visée contraceptive des progestatifs normodosés antigonadotropes; les dérivés prégnanes, dénués d'effets délétères métaboliques, n'ont cependant pas I'AMM dans l'indication «contraception ».
Si la fertilité après 40 ans chute, les risques de grossesse spontanée ne sont toutefois pas négligeables et la contraception de la femme de la quarantaine reste une nécessité. Différentes méthodes de contraception peuvent lui être proposées: méthodes locales, dispositifs intra-utérins, contraception hormonale. Les pilules progestatives pures microdosées en continu ne sont pas indiquées car elles peuvent être à l'origine de manifestations ...

CONTRACEPTION HORMONALE ; FEMME DE PLUS DE 40 ANS ; DISPOSITIF INTRA-UTERIN ; METHODE BARRIERE CONTRACEPTIVE ; CONTRACEPTION PROGESTATIVE ; IMPLANT CONTRACEPTIF ; PILULE ESTROPROGESTATIVE ; RISQUE ; MALADIE THROMBO-EMBOLIQUE ; MALADIE CARDIOVASCULAIRE ; CANCER ; COL DE L'UTERUS ; OVAIRE ; FRANCE ; CANCER DU COL DE L'UTERUS

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- n° 2 - p. 154-158
Cote : P 2

En 1995 et 1996, quatre études ont montré une augmentation du risque thromboembolique veineux (TEV) des pilules de troisième génération par rapport aux pilules de seconde génération. Les progestatifs de troisième génération ont été mis en cause. Ces publications ont eu un impact médiatique important. La relecture de l'information scientifique a cependant permis de mettre en évidence de nombreux biais, aussi bien méthodologique que de prescription et de diagnostic. Plus récemment, les conclusions contradictoires de deux études publiées dans le BMJ et portant sur la même base de données (General Practitioner Research Database), analysant le risque thromboembolique veineux des pilules de troisième génération, sèment le trouble. Il existe une probable augmentation du risque TEV avec les progestatifs de troisième génération mais qui a été surévalué à l'origine. Une réanalyse des différentes informations s'impose en s'appuyant non seulement sur les mécanismes biologiques imputables mais aussi sur... de nouvelles études épidémiologiques solides.
En 1995 et 1996, quatre études ont montré une augmentation du risque thromboembolique veineux (TEV) des pilules de troisième génération par rapport aux pilules de seconde génération. Les progestatifs de troisième génération ont été mis en cause. Ces publications ont eu un impact médiatique important. La relecture de l'information scientifique a cependant permis de mettre en évidence de nombreux biais, aussi bien méthodologique que de pr...

PILULE PROGESTATIVE MICRODOSEE ; RISQUE ; MALADIE THROMBO-EMBOLIQUE ; FRANCE

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- n° 436 - p. 22-24
Cote : P 67

Pour faire le tour de ce qui reste des contre-indications du traitement hormonal substitutif (THS) de la ménopause, il faut prendre en considération certaines situations métaboliques et certaines pathologies spécifiques, avec en arrière-plan essentiellement les risques thrombo-emboliques et les risques hormonaux. Les raisons de ne pas prescrire sont rares, mais elles existent encore...

MENOPAUSE ; TRAITEMENT HORMONAL SUBSTITUTIF ; RISQUE ; MALADIE THROMBO-EMBOLIQUE ; FRANCE

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- n° 371 - p. 25-31
Cote : P 67

Les manifestations de l'insuffisance veineuse, et plus encore la thrombose, sont au centre des préoccupations lorsque l'on évoque la femme, ses hormones, ses traitements hormonaux...
et ses vaisseaux. Annoncé par The Lancet, « la fin de la controverse est-elle si sûre ? Gyn. Obs. ouvre le dossier avec:
-un article de Brigitte Emperauger sur « Hormones stéroïdes et vaisseaux »;
-un article de Jean Cohen sur « Veines et contraception hormonale »;
-un article de Denise Ducasse et Christian Quéreux sur « THS et risque thrombo-embolique ».
Les manifestations de l'insuffisance veineuse, et plus encore la thrombose, sont au centre des préoccupations lorsque l'on évoque la femme, ses hormones, ses traitements hormonaux...
et ses vaisseaux. Annoncé par The Lancet, « la fin de la controverse est-elle si sûre ? Gyn. Obs. ouvre le dossier avec:
-un article de Brigitte Emperauger sur « Hormones stéroïdes et vaisseaux »;
-un article de Jean Cohen sur « Veines et contraception ...

PILULE ; RISQUE ; MENOPAUSE ; SANTE DES FEMMES ; HORMONE ; TRAITEMENT HORMONAL SUBSTITUTIF ; MALADIE THROMBO-EMBOLIQUE ; FRANCE

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- n° 5 - p. 378-383
Cote : P 2

Quatre études ont récemment mis en évidence une augmentation du risque de maladie thrombo-embolique (MTE) chez les femmes sous pilule. Ce risque était plus élevé chez les femmes qui utilisaient des pilules de 3ème génération que les femmes qui utilisaient des pilules contenant du lévonorgestrel. L'excès de MTE attribuable aux pilules de 3ème génération serait de l'ordre de 10 pour 100 000 femmes-année. En revanche, d'autres études ont montré que le risque de décès par maladie cardio-vasculaire n'était pas significativement augmenté chez les femmes utilisant des pilules de 3ème génération. De plus, le risque d'infarctus du myocarde associé à ces pilules était deux fois plus faible que celui qui était associé aux pilules contenant du lévonorgestrel, et cette diminution était à la limite de la signification (p = 0,10). Les résultats de ces différentes études sont décrits et discutés dans cet article.
Quatre études ont récemment mis en évidence une augmentation du risque de maladie thrombo-embolique (MTE) chez les femmes sous pilule. Ce risque était plus élevé chez les femmes qui utilisaient des pilules de 3ème génération que les femmes qui utilisaient des pilules contenant du lévonorgestrel. L'excès de MTE attribuable aux pilules de 3ème génération serait de l'ordre de 10 pour 100 000 femmes-année. En revanche, d'autres études ont montré que ...

PILULE ; RISQUE ; MALADIE THROMBO-EMBOLIQUE ; MALADIE CARDIOVASCULAIRE ; EFFET SECONDAIRE ; EFFET BENEFIQUE ; FRANCE

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- n° 160 - p. 215-217
Cote : P 174

Respecter les contre-indications des contraceptifs estroprogestatifs pour toutes "les générations" . Attendre les résultats des études concernant le risque d'infarctus du myocarde et d'accidents vasculaires.

PILULE ESTROPROGESTATIVE MICRODOSÉE ; PILULE ESTROPROGESTATIVE ; RISQUE ; MALADIE CARDIOVASCULAIRE ; MALADIE THROMBO-EMBOLIQUE ; FRANCE

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- n° 6 - p. 366-375
Cote : P 2

Les accidents cardiovasculaires sous estroprogestatifs ont justifié une évolution de la contraception orale dont les phases essentielles sont la réduction de la posologie en éthinylestradiol et la mise au point de progestatifs nouveaux; ceci a permis de diminuer les risques thrombo-emboliques et d'améliorer la tolérance métabolique. L'auteur, après avoir fait l'inventaire des produits existants sur le marché français, évoque la prescription et la surveillance d'une contraception estroprogestative et rappelle un certain nombre de conseils pratiques.
Les accidents cardiovasculaires sous estroprogestatifs ont justifié une évolution de la contraception orale dont les phases essentielles sont la réduction de la posologie en éthinylestradiol et la mise au point de progestatifs nouveaux; ceci a permis de diminuer les risques thrombo-emboliques et d'améliorer la tolérance métabolique. L'auteur, après avoir fait l'inventaire des produits existants sur le marché français, évoque la prescription et ...

PILULE ESTROPROGESTATIVE ; PILULE ESTROPROGESTATIVE MICRODOSÉE ; PILULE MINIDOSÉE ; RISQUE ; MALADIE CARDIOVASCULAIRE ; MALADIE THROMBO-EMBOLIQUE ; FRANCE

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