m

Documents  Bleu Autour | enregistrements trouvés : 3

O
     

-A +A

Q


Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

- 219 p.
Cote : 216.1 REN

A la belle époque du féminisme et de l'antiféminisme, on débat sans fin sur le droit et la capacité des femmes à exercer des métiers historiquement masculins. Héroïsées, érotisées ou ridiculisées, les premières avocates, charpentières, cochères, doctoresses... font ainsi florès sur les cartes postales qui connaissent alors leur âge d'or. C'est cette histoire visuelle que révèle ici Juliette Rennes : à partir de trois cents cartes postales (reportages, portraits, caricatures, dessins), elle analyse les espoirs, fantasmes et craintes que suscitèrent ces «femmes de l'avenir» pas toujours advenues...
A la belle époque du féminisme et de l'antiféminisme, on débat sans fin sur le droit et la capacité des femmes à exercer des métiers historiquement masculins. Héroïsées, érotisées ou ridiculisées, les premières avocates, charpentières, cochères, doctoresses... font ainsi florès sur les cartes postales qui connaissent alors leur âge d'or. C'est cette histoire visuelle que révèle ici Juliette Rennes : à partir de trois cents cartes postales ...

MÉTIER ; FEMME ; TRAVAIL ; HISTOIRE ; IMAGE DES FEMMES ; XIXe SIECLE ; ANNÉES 20 ; ANNEES 30 ; ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

- 219 p.
Cote : 202 SEB

Il s’agit d’une mythologie affective de la France, de ses Frances, d’une géographie intime et politique de cette terre, née pour elle « de l’Algérie natale, française et coloniale ». Il s’agit aussi, comme dans sa trilogie sur ses Algéries, d’une autobiographie collective. À côté de ses propres textes et photographies, et d’images qu’elle a glanées au fil de ses pérégrinations, elle donne à lire et à voir des textes manuscrits et des images (photographies, dessins, aquarelles…) qu’elle a sollicités auprès de ses compagnes et compagnons sur ses routes de France, en particulier le peintre et dessinateur Sébastien Pignon dont les œuvres donnent le « la » graphique de l’ouvrage. De plus, dans la mesure, écrit-elle, où elle est « venue au monde avec des femmes et des hommes en révolte pour la même France », à commencer par ses compagnes du Mouvement de Libération des Femmes auquel elle a pris part, elle revient vers plusieurs d’entre elles pour interroger leurs parcours à travers une série d’entretiens assortis de photos d’enfance. Leïla Sebbar forge ainsi un objet baroque, à la fois joyeux et mélancolique, le livre du pays de sa mère, « Française de France » qui « a oublié la France pour l’amour de [son] père, l’instituteur “indigène” ». De ce pays qu’elle a patiemment apprivoisé, Leïla Sebbar donne « une archéologie de l’autre côté de l’outre-mer » ainsi qu’elle désigne la France.
Il s’agit d’une mythologie affective de la France, de ses Frances, d’une géographie intime et politique de cette terre, née pour elle « de l’Algérie natale, française et coloniale ». Il s’agit aussi, comme dans sa trilogie sur ses Algéries, d’une autobiographie collective. À côté de ses propres textes et photographies, et d’images qu’elle a glanées au fil de ses pérégrinations, elle donne à lire et à voir des textes manuscrits et des images ...

FEMINISME ; HISTOIRE ; MOUVEMENTS DE LIBERATION DES FEMMES ; MEDIA ; FRANCE ; IMMIGRATION ; FEMME ISSUE DE l'IMMIGRATION ; LUTTE FEMINISTE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
V

- 251 p.
Cote : 211 LAR

Brûlant de tout savoir d’Elle, François Graveline, gamin, dévora les pages que Pierre Larousse consacra au mot Femme dans son Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle (vol. 8, 1872). Rude initiation.

« Les femmes sont d’autant plus passionnées, plus lascives et plus débauchées, qu’elles vivent dans des pays plus chauds »… quand les Polonaises ont une conversation « capable d’enrhumer ». Sur les femmes arabes et noires, il lut des horreurs.

Toutefois, la cause de l’égalité progressait. Et « les nations les meilleures, lui apprit Fourier, furent toujours celles qui accordèrent aux femmes le plus de liberté ». Puis le gamin buta sur de révoltantes théories. « La femme, dit ainsi Proudhon, atteint plus haut que l’homme, mais à condition d’être portée par lui. » Et de réaliser, adulte, que ces théories, ces clichés, ces horreurs avaient la peau dure. Raison de plus pour exhumer ces pages.
Brûlant de tout savoir d’Elle, François Graveline, gamin, dévora les pages que Pierre Larousse consacra au mot Femme dans son Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle (vol. 8, 1872). Rude initiation.

« Les femmes sont d’autant plus passionnées, plus lascives et plus débauchées, qu’elles vivent dans des pays plus chauds »… quand les Polonaises ont une conversation « capable d’enrhumer ». Sur les femmes arabes et noires, il lut des ho...

MISOGYNIE ; SEXISME ; IMAGE DES FEMMES ; STÉRÉOTYPE ; FRANCE ; XIXe SIECLE ; LITTERATURE

... Lire [+]

Z