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Documents  Liber - Raisons d'agir | enregistrements trouvés : 4

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- 198 p.
Cote : 120 DOU

Comment expliquer que certains d’entre nous soient homosexuels, d’autres hétérosexuels et plusieurs plus ou moins bisexuels? D’où vient notre orientation sexuelle, et l’homosexualité en particulier? Est-elle normale? Contre nature? Naît-on ainsi? Résulte-t-elle de déterminismes biologiques? De l’éducation familiale? D’expériences précoces? S’agirait-il plutôt d’un choix? Et pourquoi certains sont-ils homophobes? L’étendue de l’ignorance en matière d’orientation sexuelle est, encore de nos jours, aussi consternante que regrettable, et notre système d’éducation ne semble pas vouloir remédier à la situation. L’information existe pourtant mais, selon toute apparence, elle est encore très mal diffusée et, lorsqu’elle l’est, souvent confuse. C’est pourquoi l’auteur propose ici une présentation à la fois synthétique et vivante des connaissances actuelles. Ce livre s’adresse à quiconque s’intéresse à ces questions qui, pourtant, nous concernent tous.
Comment expliquer que certains d’entre nous soient homosexuels, d’autres hétérosexuels et plusieurs plus ou moins bisexuels? D’où vient notre orientation sexuelle, et l’homosexualité en particulier? Est-elle normale? Contre nature? Naît-on ainsi? Résulte-t-elle de déterminismes biologiques? De l’éducation familiale? D’expériences précoces? S’agirait-il plutôt d’un choix? Et pourquoi certains sont-ils homophobes? L’étendue de l’ignorance en ...

EDUCATION A LA SEXUALITE ; ORIENTATION SEXUELLE ; HOMOPHOBIE ; PREVENTION ; INFORMATION ; GENRE

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- 220 p.
Cote : 811.4 MAR

Les technologies de reproduction font aujourd’hui partie de l’actualité quotidienne: baby business, banques de sperme et d’ovules, enfants conçus in vitro, “bébés-médicaments”, femmes pouvant léguer leurs ovules à leurs filles, ou qui portent l’enfant d’une inconnue ou qui accouchent à l’âge de la retraite, etc. Dans la foulée de ces avancées aux allures miraculeuses, des scientifiques œuvrent à la mise sur pied d’un utérus artificiel, machine qui permettrait la gestation entière d’un embryon/fœtus à l’extérieur du corps de la femme, de la conception à la naissance. Cette maternité machinique, pour le moins révolutionnaire, permettrait de «libérer» les femmes des diverses contraintes liées à l’enfantement, de mettre fin du coup à la malédiction biblique «tu enfanteras dans la douleur» et d’assurer enfin une égalité des hommes et des femmes face à la procréation, sans compter la «garantie de qualité» des enfants nés de cette technique. L’utérus artificiel viendrait en somme couronner un mouvement qui a consisté à prendre peu à peu en charge technoscientifiquement le processus de la reproduction humaine jusqu’à l’effacement complet du corps de la femme. Mais, demande l’auteur, «pourquoi et depuis quand tenons-nous si ardemment à évacuer le corps maternel du scénario de l’engendrement ? Qu’est-ce qui fonde et matérialise ce désir de procréation sans corps ? Par quelle spirale sociohistorique la grossesse est-elle devenue “facultative”, tant du point de vue de l’interventionnisme technoscientifique que de la désirabilité sociale ? Surtout, quels sont les enjeux d’une société technicienne dans laquelle le corps maternel ne serait plus une figure cardinale de la procréation ?» Répondre à ces questions, c’est faire apparaître la profonde reconfiguration sociale et technoscientifique des paramètres de la procréation et de la famille.
Les technologies de reproduction font aujourd’hui partie de l’actualité quotidienne: baby business, banques de sperme et d’ovules, enfants conçus in vitro, “bébés-médicaments”, femmes pouvant léguer leurs ovules à leurs filles, ou qui portent l’enfant d’une inconnue ou qui accouchent à l’âge de la retraite, etc. Dans la foulée de ces avancées aux allures miraculeuses, des scientifiques œuvrent à la mise sur pied d’un utérus artificiel, machine ...

EGALITE FEMME HOMME ; MATERNITE ; UTERUS ; PROCREATION MEDICALEMENT ASSISTEE ; ECTOGENESE

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- 140 p.
Cote : 216.6 DEV

Faire le ménage est une activité particulièrement commune : l'entretien du domicile apparaît comme une nécessité naturelle, répétitive, routinière, d'ordre privé. Ce n'est apparemment pas une question politique et économique. Pourtant, le ménage est au centre de nombreux rapports de force et de pouvoir. La question du partage des tâches entre hommes et femmes est évidemment la première qui vient à l'esprit : les femmes plus souvent que les hommes se chargent de ces tâches peu valorisées. Mais là n'est pas le seul enjeu, à la division du travail au sein de la famille se superpose une division du travail extra-familiale, par le biais de l'externalisation, autrement dit, du recours à une femme de ménage. Ainsi d'intime cette question apparemment banale prend des aspects plus larges, interférant avec de nombreuses questions sociales et politiques fondamentales comme " qui occupe ces emplois ? ", " quelle valeur accorder à ces activités ? " ou encore " sous quelles modalités déléguer ou non certaines tâches ? ". La réponse à ces questions loin d'être anodine, est au contraire au centre d'enjeux politiques, économiques et éthiques. L'externalisation repose sur l'idée suivante : puisque les hommes rechignent à prendre leur part de tâches domestiques, l'égalité au sein du couple peut être en partie retrouvée ou contournée grâce au recours à une tierce personne dont la tâche est de décharger les femmes d'une partie de ce qui crée de l'inégalité au sein du couple. Cette solution non seulement semble résoudre en grande partie la question des rapports de genre mais elle s'inscrit également dans le cadre des politiques de l'emploi et constitue un véritable " gisement d'emplois " pour les salarié(e)s les moins qualifié(e)s et les services rendus facilitent la vie des femmes actives. Cet aspect justifie les nombreuses mesures d'incitation au recours aux services d'une femme de ménage par les particuliers. Le " plan Borloo " en est le dernier exemple. Enfin, les caractéristiques du marché du travail domestique font que la question de l'entretien du domicile est également au cœur des politiques d'immigration. En effet, une part très importante des employées de maison sont étrangères ou d'origine étrangère (presque la moitié selon l'enquête emploi qui minore très largement la population étrangère en ne mesurant que très imparfaitement le travail informel encore élevé dans le secteur). La question du ménage et de son organisation sous-tend ainsi plusieurs débats fondamentaux. Pourtant ce thème est assez peu traité en France, notamment en comparaison avec les pays anglo-saxons. Partant d'un objet apparemment marginal, il aboutit à des questions qui touchent à des aspects essentiels du fonctionnement de l'égalité et de la démocratie en France aujourd'hui.
Faire le ménage est une activité particulièrement commune : l'entretien du domicile apparaît comme une nécessité naturelle, répétitive, routinière, d'ordre privé. Ce n'est apparemment pas une question politique et économique. Pourtant, le ménage est au centre de nombreux rapports de force et de pouvoir. La question du partage des tâches entre hommes et femmes est évidemment la première qui vient à l'esprit : les femmes plus souvent que les ...

EGALITE FEMME HOMME ; TRAVAIL DOMESTIQUE ; SEXISME ; ROLE FEMININ-MASCULIN ; ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE ; EGALITE SALARIALE ; POLITIQUE ; SOCIETE ; ARTICULATION VIE FAMILIALE ET PROFESSIONNELLE ; TRAVAIL ; CARE ; TRAVAIL A TEMPS PARTIEL ; TEMPS LIBRE ; TEMPS PARENTAL ; HOMME ; FRANCE

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V

- 376 p.
Cote : 216 BRI

Ce livre étudie l’entrée des nouveau-nés dans la vie sociale et, en particulier, l’une des toutes premières distinctions qu’ils portent à cette occasion : est-ce une fille ou un garçon ? Dans les pays riches, il naît aujourd’hui 51,2 % de garçons et 48,8 % de filles. En Chine, il en naît respectivement 55 % et 45 %. Cet écart a conduit des chercheurs de diverses disciplines à s’interroger sur le phénomène des « filles disparues » (missing girls).

Pourtant, en France aussi, la proportion des sexes à la naissance a singulièrement varié au cours du XXe siècle. À rebours d’un ethnocentrisme commode qui se contenterait de désigner au loin l’horreur d’infanticides à grande échelle, Éric Brian et Marie Jaisson reconstituent les formes du dénombrement des sexes à la naissance depuis trois siècles. Combinant histoire des sciences et sociologie, leur enquête met en évidence l’importance de l’incertitude dans la formation des normes morales et dans la logique de la domination selon les sexes.
Ce livre étudie l’entrée des nouveau-nés dans la vie sociale et, en particulier, l’une des toutes premières distinctions qu’ils portent à cette occasion : est-ce une fille ou un garçon ? Dans les pays riches, il naît aujourd’hui 51,2 % de garçons et 48,8 % de filles. En Chine, il en naît respectivement 55 % et 45 %. Cet écart a conduit des chercheurs de diverses disciplines à s’interroger sur le phénomène des « filles disparues » (missing ...

SEXE DU FOETUS ; NATALITE ; DEMOGRAPHIE ; AVORTEMENT SELECTIF ; CHINE ; INDE

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