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Documents  MENNINGER JOURDAIN Danièle | enregistrements trouvés : 7

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- 147 p.
Cote : 236 AUB w

L’IGAS s’est intéressée, dans le cadre de son programme d’activité, aux enjeux sanitaires liés à la prostitution. La mission rappelle tout d’abord que ce terme recouvre des réalités diverses, contrastées, en constante évolution, induisant donc des problèmes et des besoins variables en termes de santé. Dans le cadre de la prévention, du suivi médical et des soins des personnes qui se prostituent, elle appelle à une véritable reconnaissance et une effectivité de leurs droits. Elle constate toute la pertinence du modèle d’intervention des milieux associatifs en direction des personnes qui se prostituent dans la rue, fondé sur les démarches « d’aller vers » et « d’accueil à bas seuil », soulignant à ce sujet la nécessité d’élargir et de conforter ces actions. Compte tenu de la difficulté d’appréhender toutes les formes de prostitution, dont certaines, moins visibles, nécessitent de développer des modes d’intervention adaptés (‘indoor’, Internet), la mission recommande une approche pragmatique, transversale et coordonnée visant à organiser et faire converger les efforts de tous les acteurs : améliorer la connaissance concernant les différentes formes de prostitutions ; mieux prendre en compte les problématiques prostitutionnelles dans les différentes politiques menées ; conforter et développer l’approche préventive ; apporter une attention particulière aux publics les plus fragiles.
L’IGAS s’est intéressée, dans le cadre de son programme d’activité, aux enjeux sanitaires liés à la prostitution. La mission rappelle tout d’abord que ce terme recouvre des réalités diverses, contrastées, en constante évolution, induisant donc des problèmes et des besoins variables en termes de santé. Dans le cadre de la prévention, du suivi médical et des soins des personnes qui se prostituent, elle appelle à une véritable reconnaissance et une ...

PROSTITUTION ; FRANCE ; LEGISLATION

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- 80 p.
Cote : 820 JOU

La lutte contre les infections sexuellement transmissibles (IST) a été engagée au niveau local au début du XXème siècle par la création de dispositifs de proximité, les dispensaires antivénériens, (DAV) placés sous la responsabilité des collectivités locales depuis la décentralisation. Ces structures ont reçu compétence pour effectuer le dépistage, le diagnostic, et le traitement ambulatoire des IST. Les spécificités de l’infection par le VIH ont conduit les autorités sanitaires à créer des centres de dépistage spécialisés et dérogatoires par rapport aux dispositifs classiques de dépistage des IST, notamment par l’obligation de l’anonymat des consultants, afin d’empêcher toute stigmatisation. Placés sous la responsabilité de l’Etat, les centres de dépistage anonymes et gratuits (CDAG) sont financés par l’assurance maladie. Ces centres ont vu leur compétence s’étendre au dépistage des hépatites B et C depuis la loi du 27 juillet 1999. Sur les 5 millions de sérologies VIH réalisées en 2007, les CDAG représentaient 8% de l’activité de dépistage du VIH et 11% des sérologies positives. Le retard au dépistage a été souligné par de nombreux travaux d’experts qui en soulignent les conséquences sur la prévalence de l’infection par le VIH non diagnostiquée. Selon une estimation moyenne, 40 000 personnes ignoreraient leur séropositivité. En ce qui concerne les autres IST, la surveillance épidémiologique repose sur la participation volontaire des anciens DAV, qui met en évidence une augmentation régulière annuelle du nombre de cas déclarés et une proportion élevée de co-infection avec le VIH. Au plan national, la loi relative à la santé publique du 9 août 2004 et le plan national de lutte contre le VIH et les IST 2005/2008 ont ciblé l’objectif de la réduction de l’incidence des IST, en particulier syphilis et gonococcie pour les populations exposées et celui de la réduction de la prévalence des chlamydioses et de l’infection herpétique par HSV 2 dans la population générale.
La lutte contre les infections sexuellement transmissibles (IST) a été engagée au niveau local au début du XXème siècle par la création de dispositifs de proximité, les dispensaires antivénériens, (DAV) placés sous la responsabilité des collectivités locales depuis la décentralisation. Ces structures ont reçu compétence pour effectuer le dépistage, le diagnostic, et le traitement ambulatoire des IST. Les spécificités de l’infection par le VIH ...

INFECTION SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE ; PREVENTION ; DEPISTAGE ; POLITIQUE DE LA SANTE ; CENTRE DE DEPISTAGE ANONYME ET GRATUIT ; VIH/ SIDA ; HÉPATITE ; CENTRE DE PLANIFICATION ; FRANCE

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- 181 p.
Cote : 140 AUB

Le présent document fait partie des rapports thématiques publiés par l'IGAS dans le cadre de sa mission d'évaluation des politiques publiques relative à la prévention des grossesses non désirées et à la prise en charge des interruptions volontaires de grossesse, à la suite de la loi du 4 juillet 2001. Il se concentre sur les conditions de prise en charge de l'IVG. Il vise à évaluer l'impact sur la mise en oeuvre concrète du droit à l'IVG des modifications législatives et réglementaires intervenues au cours de la dernière décennie. Le champ des travaux a été dès le départ circonscrit, pour ce qui concerne les interruptions de grossesse, à celles pratiquées, à la demande de la femme enceinte, jusqu'à la fin de la douzième semaine de grossesse (ou quatorzième semaine d'aménorrhée). Les interruptions de grossesse pratiquées pour motif médical, qui répondent à une problématique et obéissent à des règles différentes, ne sont donc pas abordées dans le présent rapport. Le recours à l'IVG, l'évolution du phénomène, ses enjeux, les questions relatives à la prévention des grossesses non désirées font l'objet d'une analyse dans le rapport de synthèse.
Le présent document fait partie des rapports thématiques publiés par l'IGAS dans le cadre de sa mission d'évaluation des politiques publiques relative à la prévention des grossesses non désirées et à la prise en charge des interruptions volontaires de grossesse, à la suite de la loi du 4 juillet 2001. Il se concentre sur les conditions de prise en charge de l'IVG. Il vise à évaluer l'impact sur la mise en oeuvre concrète du droit à l'IVG des ...

AVORTEMENT ; STRUCTURE D'ACCUEIL ; STRUCTURE DE SOINS ; INFORMATION ; PERMANENCE TÉLÉPHONIQUE ; ADOLESCENTE ; JEUNE FEMME ; FEMME ; HOPITAL ; CLINIQUE ; ETABLISSEMENT PUBLIC ; DELAIS D'ATTENTE ; DELAI LÉGAL D'AVORTEMENT ; DELAIS DE REFLEXION ; AVORTEMENT HORS DELAIS ; DEMANDE D'AVORTEMENT ; ENTRETIEN PRE-IVG ; ENTRETIEN SOCIAL PRE-IVG ; ENTRETIEN COLLECTIF ; ENTRETIEN POST-IVG ; GROSSESSE NON DÉSIRÉE ; CONSULTATION MEDICALE ; MEDECIN ; METHODE D'AVORTEMENT ; AVORTEMENT CHIRURGICAL ; AVORTEMENT MEDICAMENTEUX ; AVORTEMENT MEDICAMENTEUX AVEC HOSPITALISATION ; AVORTEMENT MÉDICAMENTEUX HORS HOPITAL ; CULPABILISATION ; ANESTHESIE ; SAGE-FEMME ; INFIRMIERE ; ACCUEIL ; PLANNING FAMILIAL ; FRANCE

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- 99 p.
Cote : 130 AUB

En complément du rapport de synthèse (consulter le rapport de synthèse : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/104000047/index.shtml) qui traite de la problématique générale de prévention des grossesses non désirées, le présent rapport analyse le fonctionnement du modèle français de contraception, et évalue l'effet des mesures prises, à la suite de la loi du 4 juillet 2001, en matière de contraception et de contraception d'urgence. Il examine les forces et faiblesses du dispositif actuel et formule des recommandations en améliorer l'accès et l'efficacité.
En complément du rapport de synthèse (consulter le rapport de synthèse : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/104000047/index.shtml) qui traite de la problématique générale de prévention des grossesses non désirées, le présent rapport analyse le fonctionnement du modèle français de contraception, et évalue l'effet des mesures prises, à la suite de la loi du 4 juillet 2001, en matière de contraception et de contraception ...

GROSSESSE NON DÉSIRÉE ; PREVENTION ; CONTRACEPTION ; CONTRACEPTION D'URGENCE ; AVORTEMENT ; ADOLESCENTE ; FEMME ; ETUDE ; INFORMATION ; METHODE DE CONTRACEPTION ; COUT ; REMBOURSEMENT ; ACCES ; DROITS DES FEMMES ; EFFICACITE ; RISQUE SEXUEL ; POLITIQUE DE L'EDUCATION ; POLITIQUE DE LA SANTE ; FRANCE ; STÉRÉOTYPE ; MEDECIN ; PHARMACIEN ; AUTORISATION PARENTALE ; INFIRMIERE SCOLAIRE ; CONSULTATION MEDICALE ; OBSERVANCE ; ADOLESCENCE ; GROSSESSE ; CENTRE DE DEPISTAGE ANONYME ET GRATUIT ; PRESCRIPTION MEDICALE ; PLANNING FAMILIAL

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- 109 p.
Cote : 120 AUB

Le présent document fait partie des rapports thématiques publiés par l'IGAS dans le cadre de sa mission d'évaluation des politiques publiques relative à la prévention des grossesses non désirées et à la prise en charge des interruptions volontaires de grossesse, à la suite de la loi du 4 juillet 2001. Cette loi prévoit notamment qu'« une information et une éducation à la sexualité sont dispensées dans les écoles, les collèges et les lycées à raison d'au moins trois séances annuelles et par groupes d'âge homogène » (article L 312-16 du Code de l'éducation). Ce rapport est spécifiquement consacré à la prévention des grossesses non désirées par l'éducation à la sexualité, l'information et la communication. Il précise, complète et fonde les observations qui figurent sur ce thème dans le rapport de synthèse.
Le présent document fait partie des rapports thématiques publiés par l'IGAS dans le cadre de sa mission d'évaluation des politiques publiques relative à la prévention des grossesses non désirées et à la prise en charge des interruptions volontaires de grossesse, à la suite de la loi du 4 juillet 2001. Cette loi prévoit notamment qu'« une information et une éducation à la sexualité sont dispensées dans les écoles, les collèges et les lycées à ...

GROSSESSE NON DÉSIRÉE ; PREVENTION ; EDUCATION A LA SEXUALITE ; INFORMATION ; FEMME ; ADOLESCENCE ; ADOLESCENTE ; JEUNE FEMME ; JEUNE ADULTE ; CAMPAGNE D'INFORMATION ; CONTRACEPTION ; POLITIQUE DE LA SANTE ; POLITIQUE DE L'EDUCATION ; SEXUALITE ; LEGISLATION ; ANIMATION EN EDUCATION À LA SEXUALITE ; RISQUE ; RISQUE SEXUEL ; COMPORTEMENT À RISQUE ; JUSTICE ; PRECARITE ; ETABLISSEMENT SCOLAIRE ; OUTIL PEDAGOGIQUE ; PROGRAMME D'ACTION ; PROGRAMME DE PREVENTION ; PLANNING FAMILIAL ; ECOLE PRIMAIRE ; COLLEGE ; LYCEE ; ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL ; SCOLARITÉ ; INFIRMIERE SCOLAIRE ; FRANCE

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- 129 p.
Cote : 140 AUB

Dans le cadre de la mission IGAS portant sur l'évaluation des politiques publiques relative à la prévention des grossesses non désirées et à la prise en charge des interruptions volontaires de grossesse, le présent rapport thématique a pour objet de présenter une évaluation dans les départements et collectivités ultramarins, et s'inscrit en complément du rapport de synthèse portant sur l'ensemble de la problématique (consulter le rapport de synthèse : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/104000047/index.shtml), et des trois rapport thématiques portant respectivement sur la prise en charge des IVG, la contraception et la contraception d'urgence ainsi que sur l'information, la communication et l'éducation à la sexualité. Dans l'ensemble des départements d'outremer (DOM), la situation sur cette problématique est jugée préoccupante. Le taux de recours à l'IVG est en moyenne de 28 pour mille femmes en âge de procréer, (pour 14,5 pour mille en France métropolitaine), la prise en charge de l'IVG reste à améliorer, l'utilisation des contraceptifs est relative et des difficultés persistent pour diffuser l'éducation à la sexualité, notamment dans les établissements scolaires.
Dans le cadre de la mission IGAS portant sur l'évaluation des politiques publiques relative à la prévention des grossesses non désirées et à la prise en charge des interruptions volontaires de grossesse, le présent rapport thématique a pour objet de présenter une évaluation dans les départements et collectivités ultramarins, et s'inscrit en complément du rapport de synthèse portant sur l'ensemble de la problématique (consulter le rapport de ...

EDUCATION A LA SEXUALITE ; AVORTEMENT ; CONTRACEPTION ; LEGISLATION ; ETUDE ; PREVENTION ; SEXUALITE ; GROSSESSE NON DÉSIRÉE ; ADOLESCENTE ; STATISTIQUE ; GUYANE FRANCAISE ; REUNION (ILE) ; GUADELOUPE ; NOUVELLE CALEDONIE (ILES) ; POLYNESIE FRANCAISE ; MAYOTTE ; DROM ; MARTINIQUE

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- 91 p.
Cote : 140 AUB

Education sexuelle : tout reste à faire. C’est l’un des principaux constats du rapport de l’Igas. Bien que prévue par la loi, l’éducation à la sexualité dans les écoles à raison de 3 séances par an, selon le texte reste rare. Il n’existe aucun bilan officiel de l’application de cette loi, malgré une circulaire qui prévoyait de faire un point annuel… « En dehors des blocages qu’il peut y avoir de la part des enseignants ou des parents d’élèves, la difficulté est de trouver les bonnes personnes pour en parler, commente Martin Wincker*, médecin spécialiste de la contraception.
Il faut savoir s’adresser aux jeunes, sinon cela ne sert à rien. »
Encore trop d’idées reçues. C’est l’une des conséquences du défaut d’information. Les préjugés sont nombreux. Il y a les jeunes filles persuadées qu’elles ne peuvent tomber enceintes que le 14 e jour de leur cycle, d’autres au contraire qui pensent qu’il ne faut se protéger qu’avant ou après les règles, etc. « Les idées reçues concernent aussi les médecins généralistes et gynécologues, critique Martin Winckler. La contraception représente quelques heures dans le cursus des premiers, quant aux seconds ils ne sont pas toujours à la page des dernières avancées. Un symbole : les livres de médecine assurent qu’un stérilet ne peut être prescrit à une femme qui n’a pas eu d’enfant, ce qui est faux. »
Pas de gratuité pour les jeunes filles. S’il ne faut pas d’autorisation parentale lorsqu’on est mineur pour aller chez un médecin et avoir une ordonnance pour la pilule, encore faut-il avoir les moyens pour payer la consultation et la contraception. Les jeunes ne bénéficient pas de couverture sociale autonome. Par ailleurs, pratiquement aucune pilule dite de « troisième génération » (les plus prescrites) n’est remboursée (lire ci-contre) . « Au-delà du problème financier, les jeunes filles sont souvent réticentes en raison de l’examen gynécologique, souligne Martin Winckler. Or, si l’on est en bonne santé, cet examen n’est pas obligatoire. »
Le problème du tout-pilule. La pilule est le contraceptif le plus utilisé. Vient ensuite le stérilet, prescrit essentiellement aux mères de famille. Quant à l’implant, elles ne sont que 1 % à le plébisciter. Or, bien qu’elle soit efficace, la pilule demande une stricte observance qui ne convient pas à toutes. Prendre la pilule et tomber enceinte est donc possible si l’on est « tête en l’air ». « Les méthodes de contraception les plus efficaces sont celles qui ne nécessitent aucune manipulation, comme le stérilet ou l’implant, analyse Martin Winckler. La pilule, on peut l’oublier, prendre d’autres médicaments qui annulent ses effets… »
Des médecins et gynécologues qui vont trop vite. Pour le spécialiste, à chaque femme correspond un moyen de contraception, selon son profil biologique mais aussi et surtout psychologique. « Les médecins doivent cibler leur prescription en fonction de leurs patientes, martèle Martin Winckler. Cela demande un peu plus de temps et une formation. » De son côté l’Igas préconise que les « conditions de prescription soient améliorées ». « Trop peu de prescripteurs, accusent les rapporteurs, ont ou prennent le temps de délivrer les explications et conseils nécessaires, et moins encore de vérifier qu’ils ont été compris. »
* Auteur de « Choisir sa contraception » (J’ai lu) et du « Choeur des femmes » (P.O.L).
Education sexuelle : tout reste à faire. C’est l’un des principaux constats du rapport de l’Igas. Bien que prévue par la loi, l’éducation à la sexualité dans les écoles à raison de 3 séances par an, selon le texte reste rare. Il n’existe aucun bilan officiel de l’application de cette loi, malgré une circulaire qui prévoyait de faire un point annuel… « En dehors des blocages qu’il peut y avoir de la part des enseignants ou des parents d’élèves, ...

AVORTEMENT ; STRUCTURE D'ACCUEIL ; STRUCTURE DE SOINS ; HOPITAL ; FEMME ; GROSSESSE NON DÉSIRÉE ; SANTE DES FEMMES ; DROITS DES FEMMES ; CONTRACEPTION ; PREVENTION ; INFORMATION ; EDUCATION A LA SEXUALITE ; METHODE DE CONTRACEPTION ; METHODE D'AVORTEMENT ; ETABLISSEMENT SCOLAIRE ; PRESCRIPTION MEDICALE ; DELAI LÉGAL D'AVORTEMENT ; DELAIS D'ATTENTE ; AVORTEMENT HORS DELAIS ; ADOLESCENCE ; ADOLESCENTE ; ASPECT SOCIOLOGIQUE ; XXIe SIECLE ; FRANCE

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Type
Date de parution
Auteurs
Descripteurs

FRANCE [6]

ADOLESCENTE [5]

GROSSESSE NON DÉSIRÉE [5]

PREVENTION [5]

AVORTEMENT [4]

CONTRACEPTION [4]

FEMME [4]

INFORMATION [4]

ADOLESCENCE [3]

EDUCATION A LA SEXUALITE [3]

LEGISLATION [3]

PLANNING FAMILIAL [3]

POLITIQUE DE LA SANTE [3]

AVORTEMENT HORS DELAIS [2]

CENTRE DE DEPISTAGE ANONYME ET GRATUIT [2]

CONSULTATION MEDICALE [2]

DELAI LÉGAL D'AVORTEMENT [2]

DELAIS D'ATTENTE [2]

DROITS DES FEMMES [2]

ETABLISSEMENT SCOLAIRE [2]

ETUDE [2]

HOPITAL [2]

INFIRMIERE SCOLAIRE [2]

JEUNE FEMME [2]

MEDECIN [2]

METHODE D'AVORTEMENT [2]

METHODE DE CONTRACEPTION [2]

POLITIQUE DE L'EDUCATION [2]

PRESCRIPTION MEDICALE [2]

RISQUE SEXUEL [2]

SEXUALITE [2]

STRUCTURE D'ACCUEIL [2]

STRUCTURE DE SOINS [2]

ACCES [1]

ACCUEIL [1]

ANESTHESIE [1]

ANIMATION EN EDUCATION À LA SEXUALITE [1]

ASPECT SOCIOLOGIQUE [1]

AUTORISATION PARENTALE [1]

AVORTEMENT CHIRURGICAL [1]

AVORTEMENT MEDICAMENTEUX [1]

AVORTEMENT MEDICAMENTEUX AVEC HOSPITALISATION [1]

AVORTEMENT MÉDICAMENTEUX HORS HOPITAL [1]

CAMPAGNE D'INFORMATION [1]

CENTRE DE PLANIFICATION [1]

CLINIQUE [1]

COLLEGE [1]

COMPORTEMENT À RISQUE [1]

CONTRACEPTION D'URGENCE [1]

COUT [1]

CULPABILISATION [1]

DELAIS DE REFLEXION [1]

DEMANDE D'AVORTEMENT [1]

DEPISTAGE [1]

DROM [1]

ECOLE PRIMAIRE [1]

EFFICACITE [1]

ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL [1]

ENTRETIEN COLLECTIF [1]

ENTRETIEN POST-IVG [1]

ENTRETIEN PRE-IVG [1]

ENTRETIEN SOCIAL PRE-IVG [1]

ETABLISSEMENT PUBLIC [1]

GROSSESSE [1]

GUADELOUPE [1]

GUYANE FRANCAISE [1]

HÉPATITE [1]

INFECTION SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE [1]

INFIRMIERE [1]

JEUNE ADULTE [1]

JUSTICE [1]

LYCEE [1]

MARTINIQUE [1]

MAYOTTE [1]

NOUVELLE CALEDONIE (ILES) [1]

OBSERVANCE [1]

OUTIL PEDAGOGIQUE [1]

PERMANENCE TÉLÉPHONIQUE [1]

PHARMACIEN [1]

POLYNESIE FRANCAISE [1]

PRECARITE [1]

PROGRAMME D'ACTION [1]

PROGRAMME DE PREVENTION [1]

PROSTITUTION [1]

REMBOURSEMENT [1]

REUNION (ILE) [1]

RISQUE [1]

SAGE-FEMME [1]

SANTE DES FEMMES [1]

SCOLARITÉ [1]

STATISTIQUE [1]

STÉRÉOTYPE [1]

VIH/ SIDA [1]

XXIe SIECLE [1]

J Plus

Z