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Documents  Seismo | enregistrements trouvés : 5

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- 349 p.
Cote : 320 LEV

Devenir parent, donc la transition à la parentalité, marque les parcours de vie par une multitude de changements touchant autant les partenaires que leur couple: transformation de la division du travail, reconfiguration du réseau social, ajustements identitaires… Souvent, ces changements rapprochent l'organisation du couple des rôles traditionnels de père et de mère, modèle qui inclut également les inégalités de genre. Le présent ouvrage vise à comprendre les méca­nismes sociaux à l'oeuvre dans la manifestation des inégalités entre les hommes et les femmes au moment de la naissance de leur premier enfant dans le contexte social et institutionnel de la Suisse.
Devenir parent, donc la transition à la parentalité, marque les parcours de vie par une multitude de changements touchant autant les partenaires que leur couple: transformation de la division du travail, reconfiguration du réseau social, ajustements identitaires… Souvent, ces changements rapprochent l'organisation du couple des rôles traditionnels de père et de mère, modèle qui inclut également les inégalités de genre. Le présent ouvrage vise à ...

PARENTALITE ; GENRE ; FAMILLE ; EGALITE FEMME HOMME ; SUISSE

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- 295 p.
Cote : 216.3 LAM

La formation professionnelle duale, au carrefour entre éducation et emploi, est représentative des tensions et enjeux propres à ces deux espaces. Cet ouvrage propose de la soumettre à une analyse de genre. Partant de la situation d’arrêts prématurés d’apprentissage, il questionne de manière plus large ce qui est produit et reproduit au cours de l’expérience apprentie. Il interroge la façon dont la socialisation professionnelle participe d’une socialisation de genre. La formation professionnelle est ici analysée comme un lieu d’acculturation au travail, en particulier à l’un de ses piliers : la division sociale et sexuelle du travail. Cette grille de lecture donne l’occasion de réfléchir au statut des apprenti-e-s, à leur position particulière dans l’organisation du travail. L’analyse de cette « fabrique du genre » permet d’expliquer le maintien des inégalités de sexe. Par ses questionnements, ce livre fait intervenir la sociologie de l’éducation et du travail, ainsi que les études genre et interroge, au-delà des seuls arrêts prématurés, des enjeux centraux de la formation professionnelle suisse.
La formation professionnelle duale, au carrefour entre éducation et emploi, est représentative des tensions et enjeux propres à ces deux espaces. Cet ouvrage propose de la soumettre à une analyse de genre. Partant de la situation d’arrêts prématurés d’apprentissage, il questionne de manière plus large ce qui est produit et reproduit au cours de l’expérience apprentie. Il interroge la façon dont la socialisation professionnelle participe d’une ...

FORMATION PROFESSIONNELLE ; GENRE ; SUISSE ; TRAVAIL ; FEMME

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- 224 p.
Cote : 201 MAL

Les thèses constructivistes de la différence sexuelle sont tout à la fois le lieu de la critique et le point d'appui de cet ouvrage, qui déploie une réflexion épistémologique sur les théories féministes antinaturalistes en vue de proposer les linéaments d'une autre sociologie de la différence sexuelle. Plus précisément, cette enquête répond à une interrogation qui paraît anodine mais à laquelle, pourtant, les sociologies du genre doivent pouvoir répondre, à tout le moins si elles n'entendent pas reproduire, pour analyser le monde social, le discours profane. Cette question est la suivante : quels sont les présupposés sous-jacents à la prémisse selon laquelle les catégories de sexe sont des catégories socialement construites ? Dépliant, étape après étape, les problèmes encapsulés dans une telle affirmation, ce travail montre que pour rendre sociologiquement compte des catégories de sexe, il n'est pas suffisant d'adopter un point de vue déréalisant sur le réel, en soulignant que celles-ci sont socialement construites. Car si le réel est construit, il est aussi communément appréhendé comme un phénomène mondain doté d'une objectivité certaine, qui existe indépendamment des pratiques, des représentations et des subjectivités. C'est pourquoi la sociologie du genre pour laquelle plaide cet ouvrage est une sociologie capable de saisir et de décrire les méthodes et les procédures ordinaires au moyen desquelles la factualité de la différence sexuelle est produite.
Les thèses constructivistes de la différence sexuelle sont tout à la fois le lieu de la critique et le point d'appui de cet ouvrage, qui déploie une réflexion épistémologique sur les théories féministes antinaturalistes en vue de proposer les linéaments d'une autre sociologie de la différence sexuelle. Plus précisément, cette enquête répond à une interrogation qui paraît anodine mais à laquelle, pourtant, les sociologies du genre doivent pouvoir ...

FEMINISME ESSENTIALISTE ; FEMINISME UNIVERSALISTE ; SOCIOLOGIE ; GENRE ; ENQUETE

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- 241 p.
Cote : 2010

Pourquoi les femmes n'ont-elles pas « l'étoffe du chercheur » ? Le modèle unique imposé par le monde académique pénalise les femmes dans leur ascension professionnelle et sa rigidité qui perdure au sein des universités nous a conduites à revisiter les travaux réalisés dans le monde de l'entreprise sur le « plafond de verre », le « ciel de plomb » ou le « leaky pipeline », pour nous intéresser à ces processus pernicieux. Du fait de son mode de recrutement prétendument fondé sur le seul mérite (et son alliée l'excellence), le monde académique pourrait garantir une certaine égalité entre hommes et femmes, mais il n'en n'est rien. Afin de faire émerger les processus complexes qui conduisent à l'exclusion des femmes du sommet des hiérarchies universitaires, cet ouvrage mêle des textes académiques à des contributions plus personnelles qui prennent la forme de témoignages ou de réflexions illustrant les aléas des parcours féminins dans l'université (S. Boes, A. Casini, C. Carvalho, V. Cossy, S. Da Rin, F. Fassa, S. Kradolfer, N. Le Feuvre, R.J. Leeman, C. Marry, M. Sanchez-Mazas, E. Ollagnier, S. Paroz, M. Rosende, I. Stengers, G. Theurillat).
Pourquoi les femmes n'ont-elles pas « l'étoffe du chercheur » ? Le modèle unique imposé par le monde académique pénalise les femmes dans leur ascension professionnelle et sa rigidité qui perdure au sein des universités nous a conduites à revisiter les travaux réalisés dans le monde de l'entreprise sur le « plafond de verre », le « ciel de plomb » ou le « leaky pipeline », pour nous intéresser à ces processus pernicieux. Du fait de son mode de ...

ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE ; EGALITE FEMME HOMME ; ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ; ENSEIGNEMENT ; RECHERCHE SCIENTIFIQUE ; SOCIETE ; SEXISME ; FRANCE

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- 129 p.
Cote : 205 PAR

La première partie retrace la construction historique des études sur le genre. En effet, le processus d’institutionnalisation de ce champ de recherche a vu se succéder trois appellations : Etudes sur les femmes, Etudes féministes, et enfin Etudes sur le genre traduisant le fait que l’objet d’étude s’est progressivement déplacé des seules femmes aux aspects militants – en parallèle aux mouvements féministes des années 1970 en Occident – et aux revendications des femmes, jusqu’aux analyses genrées envisageant toujours les deux sexes d’un point de vue dialectique. S’il semble difficile d’établir une chronologie claire de ce processus, et encore plus d’en vérifier la validité dans des espaces nationaux différents, les problématiques évoluent de la compréhension des représentations du féminin et du masculin et des rapports de pouvoirs aux fondements de leurs interrelations. En effet, la deuxième partie du texte revient sur l’émergence du concept de « genre », conçu comme le contrepoint socioculturel au concept de « sexe », considéré comme une donnée biologique. Dans la troisième partie, l’auteure dessine les contours du terme de « régime de genre »1 – outil d’analyse macro-sociale –, et soulève des interrogations relatives à la reproduction, au travail et au politique. Elle propose en effet une lecture conceptuelle de l’histoire et de l’actualité du patriarcat, constatant « qu’aucun autre concept ne résume mieux que celui-ci ce qu’est un monde à dominance masculine »(p.64). Les quatrième et cinquième parties de l’ouvrage abordent l’histoire et les transformations des courants de pensée féministes (libéral, marxiste ou radical) et des effets pratiques et symboliques des convergences et divergences entre ces points de vue.
La première partie retrace la construction historique des études sur le genre. En effet, le processus d’institutionnalisation de ce champ de recherche a vu se succéder trois appellations : Etudes sur les femmes, Etudes féministes, et enfin Etudes sur le genre traduisant le fait que l’objet d’étude s’est progressivement déplacé des seules femmes aux aspects militants – en parallèle aux mouvements féministes des années 1970 en Occident – et aux ...

GENRE ; RAPPORTS SOCIAUX DE SEXE

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