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Documents  Haut conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes | enregistrements trouvés : 17

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- 26 p.

Présentation conjointe du planning Familial et du Haut conseil à l'égalité, à Rennes le 5 avril 2018, lors des Rencontres Nationales de l’Education.

EDUCATION A LA SEXUALITE ; EVALUATION ; PLANNING FAMILIAL

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- 48 p.
Cote : 233 MOI

Avis n°2016-09-30-VIO-02
SYNTHÈSE DES RECOMMANDATIONS DU HCE
AXE 1 : SENSIBILISATION DE LA SOCIETÉ
RECOMMANDATION N°1 : Lancer la première campagne de sensibilisation gouvernementale contre les agressions sexuelles, en particulier le viol, afin de faire baisser la tolérance sociale face à de tels crimes.
RECOMMANDATION N°2 : Développer des partenariats avec les écoles de journalisme et les rédactions pour élaborer des chartes pédagogiques relatives au traitement médiatique des violences faites aux femmes.
AXE 2 : FORMATION DES PROFESSIONNEL.LE.S
RECOMMANDATION N°3 : Intégrer aux formations développées en application de l’article 51 de la Loi du 4 août 2014 un focus spécialisé sur le viol et autres agressions sexuelles, en particulier à l’encontre des femmes handicapées ou femmes migrantes, et actionner le levier des diplômes et examens pour s’assurer de l’effectivité de ces formations.
AXE 3 : ACCUEIL, PROTECTION ET ACCOMPAGNEMENT DES VICTIMES
RECOMMANDATION N°4 : Permettre aux victimes de violences sexuelles l’accès direct et en urgence aux Unités Médico-Judiciaires même sans dépôt de plainte préalable.
RECOMMANDATION N°5 : Intégrer dans les soins pris en charge à 100 % par l’État les soins dispensés aux victimes de violences sexuelles, même quand elles sont majeures, incluant les soins dispensés par des psychologues et psychiatres formé.e.s et spécialisé.e.s aux conséquences psycho-traumatiques des violences de genre.
RECOMMANDATION N°6 : Renforcer l’accès au droit à l’indemnisation des victimes grâce à une meilleure formation des professionnel.le.s de la Justice et à une meilleure information des victimes de violences sexuelles.
AXE 4 : TRAITEMENT JUDICIAIRE
RECOMMANDATION N°7 : Modifier les articles 222-22 et 222-22-1 du code pénal pour renforcer la définition des éléments constitutifs des agressions sexuelles et du viol.
RECOMMANDATION N°8 : Instaurer un seuil d’âge de 13 ans en dessous duquel un.e enfant est présumé.e ne pas avoir consenti à une relation sexuelle avec un.e majeur.e, et renforcer la protection des mineur.e.s contre l’inceste en prévoyant qu’une atteinte sexuelle commise sur un.e mineur.e par une personne
ayant autorité parentale est présumée ne pas avoir été consentie.
RECOMMANDATION N°9 : Allonger les délais de prescription relatifs aux délits et crimes sexuels, en particulier ceux touchant aux délits et crimes sexuels sur mineur.e.s.
RECOMMANDATION N°10 : Demander, par la voie de la circulaire pénale aux parquets, de veiller à ce que la qualification criminelle du viol soit retenue et poursuivie en Cour d’assises.
RECOMMANDATION N°11 : Renforcer significativement dans le Projet de loi de finances pour 2017 les moyens dévolus à la Justice, en particulier ceux consacrés à la poursuite et à la répression des crimes et délits contre les personnes.
AXE 5 : ÉDUCATION ET PROTECTION DES JEUNES
RECOMMANDATION N°12 : Rendre effective l’obligation légale d’éducation à la sexualité de l’école au lycée en mettant en oeuvre les recommandations formulées par le HCE dans son rapport de juin 2016, et en intégrant à cette éducation des programmes de prévention élaborés sur le modèle de " Mon corps, c’est mon corps " ou " ViRAJ ", afin de prévenir les agressions sexuelles dont sont victimes les enfants et les adolescent.e.s.
Ces recommandations sont l’expression du travail collégial des membres du Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes. La Direction des affaires criminelles et des grâces du ministère de la Justice souscrit à l’ensemble des recommandations à l’exception des recommandations liées à l’axe 4.
Avis n°2016-09-30-VIO-02
SYNTHÈSE DES RECOMMANDATIONS DU HCE
AXE 1 : SENSIBILISATION DE LA SOCIETÉ
RECOMMANDATION N°1 : Lancer la première campagne de sensibilisation gouvernementale contre les agressions sexuelles, en particulier le viol, afin de faire baisser la tolérance sociale face à de tels crimes.
RECOMMANDATION N°2 : Développer des partenariats avec les écoles de journalisme et les rédactions pour élaborer des chartes pédagogiques ...

VIOL ; VIOLENCE SEXUELLE ; JUSTICE ; FRANCE ; PROCES

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- 133 p.
Cote : 120 LAU

La sexualité et les relations intimes et affectives forment une découverte et un apprentissage qui, à tous les âges de la vie, mais plus particulièrement chez les jeunes, soulèvent de nombreuses questions et besoins. Compte-tenu des enjeux posés en matière de citoyenneté, d’égalité femmes-hommes et de santé, il est de la responsabilité des pouvoirs publics de répondre à tou.te.s les jeunes par des informations objectives, sans jugement ni stéréotype, et, lorsqu’elles ou ils en expriment le besoin, de leur apporter l’accompagnement nécessaire. Si les âges des filles et des garçons au premier rapport sexuel se sont rapprochés, des inégalités filles-garçons et représentations empreintes de stéréotypes et rôles de sexe sont très fortes en matière de sexualité. La responsabilité de la prévention des grossesses non désirées et des maladies sexuellement transmissibles continue de peser principalement sur les filles et les femmes. Par conséquent, les enjeux d’égalité posés par l’éducation à la sexualité sont nombreux : accès à l’IVG et à la contraception, prévention des grossesses à l’adolescence, prise en compte du désir et du plaisir des jeunes femmes, stigmate de la " réputation ", inégalités et violences sexistes au sein d’un groupe ou au sein du couple, question du consentement, instrumentalisation des codes culturels et religieux justifiant l’inégalité filles-garçons, invisibilisation et intolérance vis-à-vis de l’homosexualité et notamment du lesbianisme.
La sexualité et les relations intimes et affectives forment une découverte et un apprentissage qui, à tous les âges de la vie, mais plus particulièrement chez les jeunes, soulèvent de nombreuses questions et besoins. Compte-tenu des enjeux posés en matière de citoyenneté, d’égalité femmes-hommes et de santé, il est de la responsabilité des pouvoirs publics de répondre à tou.te.s les jeunes par des informations objectives, sans jugement ni ...

EDUCATION A LA SEXUALITE ; PLANNING FAMILIAL ; FRANCE

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- 109 p.
Cote : 140 LAU

Le volet 1 du rapport sur l'accès à l'IVG publié en septembre 2013 faisait état de la grande place d'internet dans la recherche d'information en matière de santé, et plus particulièrement pour les femmes et les jeunes. Or le Haut conseil constatait la forte présence des mouvements anti-avortement sur internet, entravant l'accès à une information fiable et de qualité. Compte tenu de ce constat, le Haut Conseil recommandait le financement d'un dispositif global d'information et de communication à quatre piliers : site internet institutionnel, numéro de téléphone national unique à quatre chiffres anonyme et gratuit, équipe assurant la veille et l'animation des outils, et campagne nationale d'information. Dans ce volet 2, le Haut conseil s'intéresse plus globalement aux difficultés pour l'accès aux services IVG dans l'organisation territoriale des soins, avec d'importantes disparités d'accès entre les territoires. Pour lutter contre les obstacles rencontrés par les femmes dans l'accès à l'IVG, le HCE complète les recommandations formulées dans le volet 1 : faire de l'IVG un droit à part entière en poursuivant la modernisation de la loi ; développer une offre de soins permettant aux femmes un accès rapide et de proximité à l'IVG et leur garantissant le choix de la méthode, la gratuité et la confidentialité ; clarifier les responsabilités, organiser un véritable suivi de l'activité et permettre la coordination des professionnel-le-s.
Le volet 1 du rapport sur l'accès à l'IVG publié en septembre 2013 faisait état de la grande place d'internet dans la recherche d'information en matière de santé, et plus particulièrement pour les femmes et les jeunes. Or le Haut conseil constatait la forte présence des mouvements anti-avortement sur internet, entravant l'accès à une information fiable et de qualité. Compte tenu de ce constat, le Haut Conseil recommandait le financement d'un ...

DROIT ; AVORTEMENT ; INFORMATION ; FRANCE ; MINISTÈRE DES DROITS DES FEMMES ; STRUCTURE D'ACCUEIL

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- 35 p.
Cote : 140 LAU

Réalisé à la demande de la ministre des droits des femmes par la Commission " Santé, droits sexuels et reproductifs " du Haut conseil, ce rapport part d'un double constat : des difficultés pour l'accès aux services IVG dans l'organisation territoriale des soins, avec d'importantes disparités d'accès entre les territoires ; une information publique sur l'IVG trop peu visible sur internet et en concurrence avec des sites délivrant une information biaisée. Après un état des lieux de l'information relative à l'avortement sur internet et un décryptage des stratégies des organisations anti-IVG (ou " anti-choix "), le rapport présente les pistes juridiques envisagées, avant de détailler les recommandations retenues sur le terrain de l'information et de la communication (financement d'un dispositif global d'information et de communication à quatre piliers : site internet institutionnel, numéro de téléphone national unique à quatre chiffres anonyme et gratuit, équipe assurant la veille et l'animation des outils, et campagne nationale d'information). A noter que le présent document correspond à un pré-rapport portant spécifiquement sur l'information relative à l'avortement sur internet, appelé " Volet 1 ". Un rapport global portant plus généralement sur l'accès à l'IVG, appelé " Volet 2 " et publié en novembre 2013, est également disponible.
Réalisé à la demande de la ministre des droits des femmes par la Commission " Santé, droits sexuels et reproductifs " du Haut conseil, ce rapport part d'un double constat : des difficultés pour l'accès aux services IVG dans l'organisation territoriale des soins, avec d'importantes disparités d'accès entre les territoires ; une information publique sur l'IVG trop peu visible sur internet et en concurrence avec des sites délivrant une information ...

DROIT ; AVORTEMENT ; INFORMATION ; FRANCE ; MINISTÈRE DES DROITS DES FEMMES ; STRUCTURE D'ACCUEIL ; INTERNET ; MOUVEMENT ANTICHOIX

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- 93 p.
Cote : 230 DUR

En mars 2017, le Haut conseil à l'égalité s'est auto-saisi de la problématique des violences dont sont victimes les femmes sur internet, que ce soit via les réseaux sociaux ou les applications mobiles. Les objectifs étaient de : définir et faire connaître l'ensemble des manifestations des violences faites aux femmes et aux filles en ligne ; alerter les pouvoirs publics et les plateformes d'information et de communication numériques sur les faits de violences qui se déroulent en ligne et visent spécifiquement les femmes ; proposer des recommandations à l'intention des pouvoirs publics, afin de les mobiliser dans la reconnaissance et la prise en charge de ses violences.
En mars 2017, le Haut conseil à l'égalité s'est auto-saisi de la problématique des violences dont sont victimes les femmes sur internet, que ce soit via les réseaux sociaux ou les applications mobiles. Les objectifs étaient de : définir et faire connaître l'ensemble des manifestations des violences faites aux femmes et aux filles en ligne ; alerter les pouvoirs publics et les plateformes d'information et de communication numériques sur les faits ...

VIOLENCES FAITES AUX FEMMES ; HARCÈLEMENT MORAL ; INTERNET ; FEMME ; FRANCE

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- 120 p.
Cote : 240 COU

Rapport n°2017-05-29-SAN-O27. Le Haut Conseil à l’Egalité, à travers se rapport et ses recommandations, appelle à une politique volontariste de lutte contre les inégalités de santé qui tienne compte des inégalités de sexe, et encourage le développement de dispositifs spécifiques à destination des femmes en situation de précarité.

PRECARITE ; FEMME ; SANTE DES FEMMES ; ACCES ; FRANCE

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- 164 p.
Cote : 230 BOU

Lancé sur Twitter le 19 novembre 2014, le hashtag #PayeTonUtérus a fait émerger plus de 7000 témoignages de femmes en 24h dénonçant par exemple des propos porteurs d’injonction sur leur physique ou leur volonté ou non d’avoir un enfant, des examens vaginaux brutaux ou pratiqués sans leur consentement, jusqu’à des violences sexuelles. En 2015, des documents de la Faculté de médecine de l’Université Lyon-Sud sont publiés : ils révèlent qu’il est attendu, dans le cadre de leur formation, que les étudiant.e.s pratiquent des touchers vaginaux sur des patientes " endormies ", donc sans leur consentement. Depuis, des lanceuses d’alertes ont relayé des témoignages de nombreuses maltraitances, propos sexistes et de violences, recouverts par le terme de " violences gynécologiques et obstétricales ", un terme mobilisé depuis près d’une vingtaine d’années en Amérique latine — où plusieurs pays l’ont inscrit dans la loi — et dans le monde anglo-saxon. Leur ampleur atteste du fait qu’il ne s’agit pas de faits isolés et appelle une prise de conscience et une action publique ambitieuse pour les combattre. Le 28 juillet 2017, la Secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène SCHIAPPA, commande un rapport au Haut conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes sur la question des violences gynécologiques et obstétricales, afin d’" objectiver le phénomène " et d’" identifier des leviers pour améliorer la situation ". Pendant 9 mois, le HCE a entendu 25 professionnel.le.s de santé, représentant.e.s des ordres professionnels et de sociétés savantes, patient.e.s et associations, représentant.e.s de l’État, et la ministre des Solidarités et de la Santé, Mme Agnès BUZYN, dans le cadre de 19 auditions. Il en tire les conclusions suivantes.
Lancé sur Twitter le 19 novembre 2014, le hashtag #PayeTonUtérus a fait émerger plus de 7000 témoignages de femmes en 24h dénonçant par exemple des propos porteurs d’injonction sur leur physique ou leur volonté ou non d’avoir un enfant, des examens vaginaux brutaux ou pratiqués sans leur consentement, jusqu’à des violences sexuelles. En 2015, des documents de la Faculté de médecine de l’Université Lyon-Sud sont publiés : ils révèlent qu’il est ...

VIOLENCE OBSTETRICALE ; SEXISME ; GENRE ; VIOLENCES FAITES AUX FEMMES ; MEDECINE ; FRANCE

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- 56 p.
Cote : 216.3 BOU

Des travaux de recherche menés depuis plus de 20 ans ont montré que les personnels enseignants et d'éducation sont aux prises, comme l'ensemble de la société, avec les stéréotypes sexistes et reproduisent des attentes différenciées vis-à-vis des filles et des garçons. C'est à partir de ce constat que le Haut conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes entend rappeler le rôle jugé crucial de la formation de ces personnels en matière d'éducation à l'égalité. Le Haut conseil formule ainsi une série de recommandations autour de deux axes : la formation initiale à l'éducation à l'égalité doit être systématique pour les 25 000 nouveaux.elles enseignant.e.s, documentalistes et CPE formé.e.s chaque année dans les Ecoles supérieures du Professorat et de l'éducation (ESPE, ex-IUFM) ; la formation continue du million d'enseignant.e.s, de personnels d'éducation, d'administration et de direction déjà en poste doit être encouragée plus fortement.
Des travaux de recherche menés depuis plus de 20 ans ont montré que les personnels enseignants et d'éducation sont aux prises, comme l'ensemble de la société, avec les stéréotypes sexistes et reproduisent des attentes différenciées vis-à-vis des filles et des garçons. C'est à partir de ce constat que le Haut conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes entend rappeler le rôle jugé crucial de la formation de ces personnels en matière ...

FORMATION ; ENSEIGNEMENT ; GENRE ; RELATIONS FILLES-GARCONS ; EGALITE FEMME HOMME ; FRANCE

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- 43 p.
Cote : 216 BOU w

Selon le Haut conseil, si la Constitution en vigueur ne fait pas obstacle à l'égalité femmes-hommes, elle n'en est pas la garante absolue, ni la pierre fondatrice, et porte encore les traces de siècles d'exclusion des femmes de la citoyenneté. Afin de reconnaître pleinement que ce temps est révolu, et protéger de nouveaux droits fondamentaux - dont les régulières saisines du Conseil constitutionnel témoignent de la menace dont ils font l'objet - le Haut Conseil formule 9 recommandations.
Selon le Haut conseil, si la Constitution en vigueur ne fait pas obstacle à l'égalité femmes-hommes, elle n'en est pas la garante absolue, ni la pierre fondatrice, et porte encore les traces de siècles d'exclusion des femmes de la citoyenneté. Afin de reconnaître pleinement que ce temps est révolu, et protéger de nouveaux droits fondamentaux - dont les régulières saisines du Conseil constitutionnel témoignent de la menace dont ils font l'objet - ...

EGALITE FEMME HOMME ; CONSTITUTION ; LEGISLATION

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- 111 p.
Cote : 216.2 BOU

Plus de 15 ans après les premières lois dites " de parité ", le Haut Conseil à l’Egalité poursuit son travail d’évaluation de la mise en œuvre des obligations paritaires. Elles ont été sans conteste à l’origine, ces dernières années, d’un bond quantitatif de la part des femmes élues dans les conseils et les exécutifs des collectivités locales tous échelons confondus - communal, intercommunal, départemental et régional - qui atteint désormais 40%. Le HCE salue notamment la multiplication par 4 du nombre de femmes conseillères départementales permise par la loi de 2013. Cette moyenne, encourageante, est toutefois plombée par les conseils des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) -qui ne comptaient au 1er janvier 2017 que 34% de femmes - et les communes de moins de 1000 habitant.e.s, non visées par des obligations légales. Ce progrès démocratique, permis par la loi, répond à une exigence de justice dans la représentation politique mais ne doit pas masquer de fortes résistances...
Plus de 15 ans après les premières lois dites " de parité ", le Haut Conseil à l’Egalité poursuit son travail d’évaluation de la mise en œuvre des obligations paritaires. Elles ont été sans conteste à l’origine, ces dernières années, d’un bond quantitatif de la part des femmes élues dans les conseils et les exécutifs des collectivités locales tous échelons confondus - communal, intercommunal, départemental et régional - qui atteint désormais ...

PARITE ; FRANCE ; POUVOIR ; POLITIQUE ; FRANCE

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- 138 p.
Cote : 216 BOU

Le HCEfh a été saisi d'un travail d'analyse globale sur les stéréotypes et nous a demandé de formuler ldes préconisations pour les faire reculer et les rendre de plus en plus intolérables dans la société, apr najat Vallaud Belkacem, alors ministre chargée des droits des femmes. Actant le fait que de nobmreeux et riches rapports sectoriels avaient, ces dernières années largement décrypté les stéréoyypes, le HCEfh a concentré ses efforts sur un travail de conceptualisation et le développement d'une méthodologie transverse et novatrice pour faire reculer structurellement les stéréotypes et les inégalistés : la budgétisation senseible à l'égalité femmes-hommes. et en particulier le mécanisme "d'éga-conditionnalité" des financements publics, qui consiste à subordonner les financements publics transférés à une partie tierce au respect de légalité femmes-hommes et à la lutte contre les stéréotypes de sexe. Cette méthode doit être appliquée à trois champs prioritaires : les médias, la communication institutionnelle et l'éducation.
Le HCEfh a été saisi d'un travail d'analyse globale sur les stéréotypes et nous a demandé de formuler ldes préconisations pour les faire reculer et les rendre de plus en plus intolérables dans la société, apr najat Vallaud Belkacem, alors ministre chargée des droits des femmes. Actant le fait que de nobmreeux et riches rapports sectoriels avaient, ces dernières années largement décrypté les stéréoyypes, le HCEfh a concentré ses efforts sur un ...

STÉRÉOTYPE ; MEDIA ; IMAGE DES FEMMES ; ASPECT SOCIO-ECONOMIQUE ; FRANCE ; POLITIQUE ; EDUCATION

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- 134 p.
Cote : 216.1 BOU w

Si c’est par le secteur de la culture qu’est arrivée, ces derniers mois, la vague de mobilisation et de dénonciation inédite des violences faites aux femmes, c’est que les inégalités entre les femmes et les hommes y sont particulièrement flagrantes. Majoritaires sur les bancs des écoles d’arts, les femmes disparaissent avec le temps.Après 10 ans de petits pas, la ministre Françoise NYSSEN a fait la semaine dernière des annonces inédites qui témoignent d’un engagement déterminé à faire reculer les inégalités, en engageant le Ministère sur une démarche d’éga-conditionnalité, en prévoyant des malus financiers pour les organisations qui ne feront pas progresser la place des femmes dans leur programmation et leur direction, selon des objectifs chiffrés à définir. Cette démarche, promue par le Haut Conseil depuis 2014, repose sur l’idée que les financements publics - 20 milliards d’euros par an dans le secteur de la culture - ne peuvent alimenter des pratiques inégalitaires. Le HCE se réjouit que les échanges réguliers avec le ministère de la Culture aient déjà pu porter leurs fruits et encourage à aller plus loin pour opérer un changement d’échelle. La démarche d’éga-conditionnalité des financements pourrait être généralisée à l’ensemble de la politique culturelle et l’ensemble des enjeux relatifs à l’égalité femmes-hommes.
Si c’est par le secteur de la culture qu’est arrivée, ces derniers mois, la vague de mobilisation et de dénonciation inédite des violences faites aux femmes, c’est que les inégalités entre les femmes et les hommes y sont particulièrement flagrantes. Majoritaires sur les bancs des écoles d’arts, les femmes disparaissent avec le temps.Après 10 ans de petits pas, la ministre Françoise NYSSEN a fait la semaine dernière des annonces inédites qui ...

ART & CULTURE ; GENRE ; ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE ; FRANCE

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- 48 p.
Cote : 215 BOU w

A l’occasion de la journée internationale des migrant.e.s, le 18 décembre 2017, le Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes remet à Jacqueline GOURAULT, ministre auprès de Gérard COLLOMB, ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, son rapport relatif à la Situation des femmes demandeuses d’asile en France après l’adoption de la loi portant réforme du droit d’asile. Les femmes constituent un tiers des demandes d’asile chaque année en France et elles obtiennent un tiers des protections accordées, le plus souvent sous la forme d’une protection subsidiaire, régime moins favorable que celui de réfugié. La loi du 29 juillet 2015 relative à la réforme du droit d’asile, reprenant des propositions formulées par le HCE, a permis de mieux prendre en compte les spécificités des femmes demandeuses d’asile par :
- la reconnaissance du genre et de l’orientation sexuelle comme motifs de persécution ;
- la prise en compte du fait d’avoir été victime de viols ou d’autres formes graves de violences de genre dans l’évaluation de la vulnérabilité des demandeur.euse.s d’asile ;
- la possibilité d’accompagnement par une association de défense des droits des femmes lors de l’entretien individuel ;
- l’obligation de formation des agent.e.s sur la notion de vulnérabilité.
Le HCE salue les jalons d’une prise en compte du genre dans le parcours de demande d’asile, et appelle à des efforts plus ambitieux. En effet, le défaut de prise de conscience de l’ampleur des violences sexuelles font encore obstacle à une réelle place pour les femmes dans la politique de l’asile : leur persécution est rarement perçue comme politique, leur exposition massive aux violences dans leur pays d’origine (viols dans les zones de conflit, mariages forcés, mutilations sexuelles, violences intrafamiliales, traite des êtres humains) ou lors du parcours migratoire est largement sous-estimée et peu prise en compte.
A l’occasion de la journée internationale des migrant.e.s, le 18 décembre 2017, le Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes remet à Jacqueline GOURAULT, ministre auprès de Gérard COLLOMB, ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, son rapport relatif à la Situation des femmes demandeuses d’asile en France après l’adoption de la loi portant réforme du droit d’asile. Les femmes constituent un tiers des demandes d’asile chaque année ...

FEMME ISSUE DE l'IMMIGRATION ; DROIT D'ASILE ; FEMME ; FRANCE

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- 36 p.
Cote : 216 ABI

Discours, colloques, affiches, vidéos, sites web, textes officiels, nominations des équipements et des rues : la communication des pouvoirs publics, qu’elle soit interne ou externe, prend des formes très diverses. Sans une vigilance continue, les stéréotypes de sexe sont reproduits, parfois de manière inconsciente. Leur présence se manifeste par trois aspects. D’abord, un fort déséquilibre entre le nombre de femmes et le nombre d’hommes représenté.e.s. Ensuite, un enfermement des femmes et des hommes dans un répertoire restreint de rôles et de situations, limitant de fait leurs possibilités d’être et d’agir. Enfin, une hiérarchisation des statuts et des fonctions de chaque sexe au détriment des femmes. Or ces représentations auxquelles les citoyen.ne.s sont constamment exposé.e.s renforcent les stéréotypes de sexe et les inégalités entre les femmes et les hommes. Pour renverser cette tendance, l’Etat et les collectivités territoriales se doivent d’être exemplaires, notamment via l’utilisation de l’argent public destiné à la communication. Pour ce faire, ce Guide est un véritable outil à votre disposition. Il s’inscrit dans
la poursuite du rapport relatif à la lutte contre les stéréotypes de sexe.
Discours, colloques, affiches, vidéos, sites web, textes officiels, nominations des équipements et des rues : la communication des pouvoirs publics, qu’elle soit interne ou externe, prend des formes très diverses. Sans une vigilance continue, les stéréotypes de sexe sont reproduits, parfois de manière inconsciente. Leur présence se manifeste par trois aspects. D’abord, un fort déséquilibre entre le nombre de femmes et le nombre d’hommes ...

SEXISME ; LANGAGE ; RECOMMANDATION ; FRANCE ; STÉRÉOTYPE ; LUTTE FEMINISTE ; GENRE

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- 33 p.
Cote : 210 ARG

Le Conseil Économique Social et Environnemental, la Fondation des femmes, le Fonds pour les Femmes en Méditerranée, le Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes, le Comité ONU Femmes France et W4 France publient un rapport relatif à l’argent public et privé consacré en France à l’égalité femmes-hommes. Ce rapport inédit, à l’initiative de la Fondation des Femmes, dresse un état des lieux des financements publics et privés en faveur des initiatives pour l’égalité femmes-hommes en France. Il met en lumière leur sous-financement, en comparaison avec des initiatives œuvrant pour des causes d’importance équivalente et avec le financement pour l’égalité femmes-hommes dans d’autres pays au même potentiel.
Le Conseil Économique Social et Environnemental, la Fondation des femmes, le Fonds pour les Femmes en Méditerranée, le Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes, le Comité ONU Femmes France et W4 France publient un rapport relatif à l’argent public et privé consacré en France à l’égalité femmes-hommes. Ce rapport inédit, à l’initiative de la Fondation des Femmes, dresse un état des lieux des financements publics et privés en faveur ...

ARGENT ; DROITS DES FEMMES ; POLITIQUE ; FEMME ; LUTTE FEMINISTE ; FRANCE ; ASPECT SOCIO-ECONOMIQUE

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- n.p.
Cote : 140 ACC

AVORTEMENT ; ACCES ; LEGISLATION ; FRANCE

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