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Documents  L'Histoire comme un roman | enregistrements trouvés : 1

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- 223 p.
Cote : 141 VAL

En novembre 1971, la jeune Marie-Claire C. est transportée d'urgence dans une clinique de la région parisienne : elle est victime d'une "hémorragie", euphémisme courant à l'époque pour désigner les conséquences parfois tragiques d'une avortement clandestin qui a mal tourné. La jeune fille en réchappe, mais, dénoncée par le responsable de sa grossesse, elle comparaît en octobre 1972, devant le tribunal pour enfants de Bobigny. Défendue par l'avocate Gisèle Halimi, Marie-Claire devient, un peu malgré elle, le porte-parole de tous les partisans de la légalisation de l'avortement. C'est toutefois le procès de sa mère, poursuivie en novembre 1972 pour "complicité d'avortement" , qui portera le débat sur l'interruption de grossesse sur le devant de la scène. En effet, Gisèle Halimi y appellera à la barre une série de "grands témoins", prix Nobel, hommes politiques et acteurs du débat social. Tous viendront dénoncer une loi répressive, inefficace et socialement injuste. Plus que celui d'une femme, le procès de Bobigny devient alors le procès de l'avortement et de ses conséquences souvent tragiques.
En novembre 1971, la jeune Marie-Claire C. est transportée d'urgence dans une clinique de la région parisienne : elle est victime d'une "hémorragie", euphémisme courant à l'époque pour désigner les conséquences parfois tragiques d'une avortement clandestin qui a mal tourné. La jeune fille en réchappe, mais, dénoncée par le responsable de sa grossesse, elle comparaît en octobre 1972, devant le tribunal pour enfants de Bobigny. Défendue par ...

AVORTEMENT CLANDESTIN ; ASPECT JURIDIQUE ; PROCES ; GISELE HALIMI ; DROITS DES FEMMES ; FEMME ; FRANCE ; LUTTE FEMINISTE

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