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Bulletin numérique

H 0 Interruption volontaire de grossesse et clause de conscience en Italie et en Espagne, entre droits des femmes et « droits » du fœtus/patient.

DE ZORDO Sylvia

Sociologie Santé

Espagne

10/2015

26 p.

26676

Mes recherches en Italie et en Catalogne montrent que les attitudes des gynécologues vis-à-vis de l’avortement et de l’objection de conscience ne sont pas seulement influencées par leurs convictions morales et religieuses. Les techniques de dépistage anténatal, de plus en plus complexes, ont un impact important sur leur imaginaire et leurs expériences de la grossesse et de l’embryon/fœtus, lesquels influencent aussi leurs choix professionnels. En effet, ces techniques ainsi que le développement de la chirurgie fœtale (Casper, 1998) ont amené à concevoir l’embryon/fœtus comme « le patient » principal pour les gynécologues, ce qui a contribué à stigmatiser l’avortement, en particulier dans les cas où il n’y a pas de malformations fœtales graves.

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AVORTEMENT ; ITALIE ; ESPAGNE ; CLAUSE DE CONSCIENCE ; DROITS DES FEMMES ; COMPARAISON

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