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Article

H 0 "Un thé chez les étudiantes parisiennes" par Marguerite d'Escola (1926).

LECUYER Carole

Clio : histoire, femmes & société;Presses Universitaires du Mirail (31)

4

P. 202-214

1996

P 244

4632

En 1926, être étudiante est un droit acquis. Les jeunes filles qui entreprennent des études de médecine ou de droit pensent que la femme médecin ou la femme avocate ont toujours existé. Elles n'imaginent pas les obstacles surmontés par leurs aînées, celles que l'on nomme les pionnières2. Deux cent jeunes filles (2,3 % des effectifs) étaient assises sur les bancs des amphithéâtres de l'université de Paris dans les années 1890 ; pour l'année universitaire 1925-1926 elles sont plus de cinq mille (22 % des effectifs)3. Mais qui sont ces nouvelles jeunes filles et comment vivent-elles ? Marguerite d'Escola prend un thé chez l'une d'entre elles et dresse alors un portrait de ces étudiantes de l'université de Paris.



Français

FEMME ; ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ; JEUNE FEMME ; PARIS

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