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Ouvrage

H 0 Derrière l’avortement, les cadres sociaux de l’autonomie des femmes. Refus de maternité, sexualités et vies des femmes sous contrôle. Une comparaison France - Québec.

H

MATHIEU Marie (Auteur-e principal-e) ; FERRAND Michèle (Sous la direction de) ; DESCARRIES Francine (Sous la direction de)

Université de Montréal Canada;Universite Paris VIII St Denis (93)

Paris

10/2016

348 p.

140 MAT w

27409

Bien qu’il soit une donnée structurelle des trajectoires reproductives des femmes, une pratique aujourd’hui sans risque pour leur santé et un acte ordinaire lorsqu’on le défait de la charge morale qui lui est associé, l’IVG continue d’être l’objet d’un ensemble de représentations sociales stigmatisantes. Aussi, l’analyse des expériences des femmes rend compte de l’ensemble des éléments qui teintent le vécu d’une ou de plusieurs interruptions de grossesse. Si la décision d’avorter est une évidence pour l’ensemble des femmes, lorsqu’elles sont impliquées dans des activités concurrentes (études, carrière ou élevage et allaitement d’un enfant en bas âge), elle peut devenir plus difficile lorsqu’elle correspond au refus de leur partenaire d’investir un projet parental qu’elles portent seules. Enfin, la mise en perspective des modalités de la prise en charge énoncée par les femmes à Paris et à Montréal, révèle les nombreux obstacles qui peuvent rendre cet épisode plus compliqué voire douloureux, témoignant des réticences dans ces deux sociétés à penser cette pratique comme un acte ordinaire de planification des naissances relevant principalement du champ de la santé.

https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01515693/document

Français

Thèse

Bibliogr.

Web

AVORTEMENT ; FRANCE ; QUEBEC ; COMPARAISON ; GENRE ; HISTOIRE ; LEGISLATION ; LUTTE FEMINISTE ; PLANNING FAMILIAL ; CONTRACEPTION ; ASPECT SOCIOLOGIQUE

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