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Documents  REGNIER-LOILIER Arnaud | enregistrements trouvés : 14

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vol. 74 - n° 1-2 - entier
Cote : P 18

Ce double numéro de la revue Population est entièrement consacré à l’Étude des parcours individuels et conjugaux (Épic), troisième grande enquête française sur la formation des couples après Le choix du conjoint (1959) et La formation des couples (1983-1984). Elle a été réalisée en France métropolitaine en 2013-2014 par l’Institut national d’études démographiques (Ined) et l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) auprès de 7 825 femmes et hommes âgés de 26 à 65 ans.
- Étudier les parcours individuels et conjugaux en France. Enjeux scientifiques et choix méthodologiques de l’enquête Épic / Wilfried Rault, Arnaud Régnier-Loilier
- De la tradition à la personnalisation : redéfinition des normes du mariage en France de 1960 à nos jours / Florence Maillochon
- Nouvelle vie de couple, nouvelle vie commune ? Processus de remise en couple après une séparation / Arnaud Régnier-Loilier
- La vie hors couple, une vie hors norme ? Expériences du célibat dans la France contemporaine / Marie Bergström, Françoise Courtel, Géraldine Vivier
- Homogames un jour, homogames toujours ? Rencontre pendant les études et proximité de diplôme et de carrière au sein des couples en France / Milan Bouchet-Valat, Sébastien Grobon
- Vivre en couple pour la deuxième fois / Vianney Costemalle
- Homosexualité, bisexualité : Les apports de l’enquête Étude des parcours individuels et conjugaux / Wilfried Rault, Camille Lambert
Ce double numéro de la revue Population est entièrement consacré à l’Étude des parcours individuels et conjugaux (Épic), troisième grande enquête française sur la formation des couples après Le choix du conjoint (1959) et La formation des couples (1983-1984). Elle a été réalisée en France métropolitaine en 2013-2014 par l’Institut national d’études démographiques (Ined) et l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) ...

COUPLE ; MARIAGE ; SÉPARATION DU COUPLE ; HOMOSEXUALITE ; BISEXUALITE ; ASPECT SOCIOLOGIQUE ; FRANCE ; STATISTIQUE

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- 8 p.

La diffusion des méthodes modernes de contraception 1 et la possibilité d’interrompre une grossesse ont permis un meilleur contrôle de la fécondité. Cela a généré des comportements très normés en termes de calendrier de constitution d’une famille, avec un ensemble de conditions préalables que se fixent les personnes avant d’avoir un premier enfant, tant sur le plan affectif que matériel. Il s’agit d’une part d’être installé dans une relation de couple jugée solide et, d’autre part, de disposer des ressources financières suffisantes pour accueillir l’enfant dans de bonnes conditions. Cela passe par le fait de disposer d’un emploi stable et rémunérateur, et donc d’avoir terminé ses études 2. La parentalité étudiante apparaît ainsi comme un « impensé social » 3 et, dans les faits, elle s’avère très peu prise en compte par le système éducatif français. Rien ne semble en effet prévu au niveau de l’organisation des études et des établissements pour les étudiants dans cette situation.
La diffusion des méthodes modernes de contraception 1 et la possibilité d’interrompre une grossesse ont permis un meilleur contrôle de la fécondité. Cela a généré des comportements très normés en termes de calendrier de constitution d’une famille, avec un ensemble de conditions préalables que se fixent les personnes avant d’avoir un premier enfant, tant sur le plan affectif que matériel. Il s’agit d’une part d’être installé dans une relation de ...

GROSSESSE ; ADOLESCENCE ; ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ; JEUNE ADULTE ; MATERNITE ; FRANCE

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- n° 521 - 4 p.
Cote : P 25

Il était difficile de vivre en couple sans être marié dans les années 1960. La cohabitation avant le mariage et l’union libre se sont développés depuis sans pour autant faire disparaître le mariage. S’appuyant sur une nouvelle enquête dont ils nous livrent les premiers résultats, Wilfried Rault et Arnaud Régnier-Loilier dévoilent la façon dont les jeunes générations vivent leur première expérience de couple cohabitant et les différences avec leurs aînés.
Il était difficile de vivre en couple sans être marié dans les années 1960. La cohabitation avant le mariage et l’union libre se sont développés depuis sans pour autant faire disparaître le mariage. S’appuyant sur une nouvelle enquête dont ils nous livrent les premiers résultats, Wilfried Rault et Arnaud Régnier-Loilier dévoilent la façon dont les jeunes générations vivent leur première expérience de couple cohabitant et les différences avec ...

COUPLE ; EVOLUTION ; MARIAGE ; DEMOGRAPHIE ; JEUNE ADULTE

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- n° 500 - entier
Cote : P 25

Lorsque les parents sont séparés, une partie des enfants ne voit plus que rarement leur père, et certains même plus du tout. Combien sont-ils ? Analysant l'enquête de l'Ined et l'Insee Étude des relations familiales et intergénérationnelles, Arnaud Régnier-Loilier étudie la fréquence de la rupture du lien entre un père et son enfant et les circonstances dans lesquelles elle a lieu.

DIVORCE ; SÉPARATION DU COUPLE ; PARENTALITE ; PATERNITE ; PÈRE ; STATISTIQUE ; FRANCE ; RELATIONS PARENT-ENFANT ; GARDE DE L'ENFANT

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vol. 2 - n° 66 - P. 401-432
Cote : P 18

Cet article confronte intentions de fécondité et réalisation en France (2005-2008) et en Italie (2003-2007), pays où les modèles de fécondité sont contrastés, en s’appuyant sur des données comparables issues du programme d’enquête longitudinale Generations and Gender Survey (GGS). Quatre principaux résultats ressortent. Le fort pouvoir prédictif des intentions négatives de fécondité et, à l’inverse, le fait que les intentions positives surestiment les comportements sont d’abord mis en évidence. La comparaison met ensuite en lumière une différence importante : la proportion de couples réalisant leurs intentions positives de fécondité est systématiquement plus élevée en France et, lorsqu’ils n’avaient pas l’intention d’avoir un enfant, la proportion de ceux en ayant eu un est également supérieure. Outre l’effet classique de l’âge et du nombre d’enfants, les facteurs socioéconomiques jouent un rôle important, les situations moins favorables apparaissant comme un obstacle à la réalisation des intentions. Les déterminants des intentions ne sont cependant pas tous identiques et il n’existe pas un unique modèle transposable d’un pays à l’autre : le rôle du contexte reste central. Enfin, lorsque les couples n’ont pas réalisé leurs intentions, certains ont reporté leur projet tandis que d’autres y ont renoncé. Les déterminants sont cependant différents selon le pays considéré. La distinction entre renoncement et ajournement, rarement faite dans les études, s’avère de ce point de vue intéressante.
Cet article confronte intentions de fécondité et réalisation en France (2005-2008) et en Italie (2003-2007), pays où les modèles de fécondité sont contrastés, en s’appuyant sur des données comparables issues du programme d’enquête longitudinale Generations and Gender Survey (GGS). Quatre principaux résultats ressortent. Le fort pouvoir prédictif des intentions négatives de fécondité et, à l’inverse, le fait que les intentions positives ...

FECONDITE ; DESIR D'ENFANT ; PREMIER ENFANT ; FAMILLE ; COUPLE ; STATISTIQUE ; FRANCE ; ITALIE

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- n° 100 - p. 61-78
Cote : P 218

Le contexte de la fécondité s’est profondément modifié au cours du siècle dernier, passant d’un régime de fécondité sous contraintes à un régime de fécondité choisie. La contraception moderne et le libre recours à l’avortement ont participé à une raréfaction des naissances non désirées ou mal programmées. Une conséquence de cette évolution, dont sont retracées les grandes lignes dans cet article, est l’existence aujourd’hui d’une norme de l’enfant désiré et programmé. Les couples pouvant désormais choisir le « bon moment », ils se fixent un certain nombre de conditions préalables avant d’avoir un enfant. Situations professionnelle, matérielle, affective, indépendance résidentielle ou encore sentiment de sécurité en l’avenir sont autant de facteurs qui influencent de manière assez similaire les intentions de fécondité des hommes et des femmes. À ce contexte individuel et conjugal s’ajoute le poids des normes sociales. La pression à concevoir semble plus forte en France que dans la plupart des pays européens.
Le contexte de la fécondité s’est profondément modifié au cours du siècle dernier, passant d’un régime de fécondité sous contraintes à un régime de fécondité choisie. La contraception moderne et le libre recours à l’avortement ont participé à une raréfaction des naissances non désirées ou mal programmées. Une conséquence de cette évolution, dont sont retracées les grandes lignes dans cet article, est l’existence aujourd’hui d’une norme de ...

FECONDITE ; DESIR D'ENFANT ; PLANIFICATION FAMILIALE ; CONTRACEPTION ; PREMIER ENFANT ; REPRESENTATION ; ENFANT ; FAMILLE ; STÉRÉOTYPE ; COUPLE ; CULPABILISATION ; OUTIL PEDAGOGIQUE ; GENRE ; FEMME ; FRANCE ; DEMOGRAPHIE

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vol. 65 - n° 1 - p. 147-190
Cote : P 18

Au cours des trente dernières années, le mouvement saisonnier des naissances a évolué en France de façon progressive, perdant de son amplitude et voyant son mode se déplacer de mai à septembre, qui correspond à un "surplus" de conceptions autour du 1er de l'an.




DEMOGRAPHIE ; HISTOIRE ; NATALITE ; FRANCE ; PLANIFICATION FAMILIALE ; STATISTIQUE

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- n° 99 - p. 5-25
Cote : P 218

A partir de l'enquête longitudinale "Etude des relations familiales et intergénérationnelle", réalisée par l'Ined et l'Insee en 2005 et 2008, cette article examine l'incidence de l'arrivée d'un enfant sur le partage du travail domestique entre les conjoints.

EGALITE FEMME HOMME ; TRAVAIL DOMESTIQUE ; ENQUETE ; FRANCE ; ROLE FEMININ-MASCULIN ; RAPPORTS HOMME-FEMME

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- n° 461
Cote : P 25

Les tâches ménagères sont largement inégalement réparties entre l'homme et la femme car les femmes assument 80% des tâches domestiques et cette inégalité s'accroît avec l'arrivée d'un enfant.

TRAVAIL DOMESTIQUE ; COUPLE ; HOMME ; FEMME ; EGALITE FEMME HOMME ; ENFANT ; FAMILLE ; FRANCE

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- n° 447 - p. 1-4
Cote : P 25

Les familles catholiques ont traditionnellement plus d'enfants que les autres en France. L'écart existe-t-il encore aujourd'hui alors que la pratique religieuse a beaucoup reculé? D'autres religions, l'islam notamment, sont en expansion en raison de l'immigration. Ceux qui les pratiquent ont-ils également plus d'enfants que la moyenne?

RELIGION ; CATHOLICISME ; ISLAM ; MARIAGE ; FAMILLE ; FRANCE

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- n° 439 - P. 1-4
Cote : P 25

En France, la limitation volontaire des naissances a commencé à se répandre dès la seconde moitié du XVIIIe siècle, bien avant l’apparition des méthodes médicales de contraception. Elle a conduit à une baisse de la fécondité moyenne de près de 5 enfants par femme au milieu du xviiie siècle à 2,5 au début du xxe siècle. Pour limiter le nombre de leurs enfants, les couples pratiquaient à cette époque principalement le retrait ou l’abstinence. La première de ces méthodes ayant une efficacité contraceptive imparfaite, et la seconde étant difficile à observer de façon permanente, il en résultait qu’une partie des grossesses étaient non désirées. De moins en moins acceptées, notamment après la Seconde Guerre mondiale, elles ont conduit les femmes à revendiquer ouvertement le droit d’avoir « un enfant si je veux, quand je veux » comme l’a popularisé un slogan du Mouvement français pour le planning familial à la fin des années 1970. L’un des obstacles ’accès à la contraception et réprimant l’avortement Le mouvement d’opinion a conduit à l’adoption le 28 décembre 1967 de la loi Neuwirth libéralisant l’usage de la contraception en France, sans pour autant autoriser la propagande anti-conceptionnelle ni l’avortement
(1). La diffusion de nouvelles méthodes contraceptives plus efficaces (2) s’accélère alors, le taux d’utilisation de la pilule chez les femmes de 20 à 44 ans ne souhaitant pas d’enfant passant de 5 % en 1970 à 37 % en 1978 et atteignant 60 % aujourd’hui [1]. Quarante ans après l’adoption de la loi Neuwirth, qu’en est-il de la maîtrise de la fécondité ?
En France, la limitation volontaire des naissances a commencé à se répandre dès la seconde moitié du XVIIIe siècle, bien avant l’apparition des méthodes médicales de contraception. Elle a conduit à une baisse de la fécondité moyenne de près de 5 enfants par femme au milieu du xviiie siècle à 2,5 au début du xxe siècle. Pour limiter le nombre de leurs enfants, les couples pratiquaient à cette époque principalement le retrait ou l’abstinence. La ...

CONTRACEPTION ; HISTOIRE ; LEGISLATION ; GROSSESSE NON DÉSIRÉE ; DESIR D'ENFANT ; PLANIFICATION FAMILIALE

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- n° 439 - p. 1-8
Cote : P 25

Il y a quarante ans, le Parlement votait la loi Neuwirth libéralisant la contraception en France.
Pourquoi l’État avait-il jusque-là chercher à l’empêcher, et comment expliquer ce changement
d’attitude ? Évoquant la façon dont les couples s’y prenaient auparavant pour prévenir les naissances,
Fabrice Cahen s’interroge sur les raisons du retard de la législation française si on la
compare aux législations britannique et américaine. Pour ce qui est des conséquences de la loi,
beaucoup s’attendaient à ce qu’elle entraîne la disparition des grossesses non prévues. Pourtant,
elles représentent encore de nos jours une grossesse sur trois, comme nous l’expliquent
Arnaud Régnier-Loilier et Henri Leridon. Quelles en sont les raisons ? Quelles sont les aspirations
des couples d’aujourd’hui en matière d’enfants ? Comment s’y prennent-ils pour les réaliser ?
Il y a quarante ans, le Parlement votait la loi Neuwirth libéralisant la contraception en France.
Pourquoi l’État avait-il jusque-là chercher à l’empêcher, et comment expliquer ce changement
d’attitude ? Évoquant la façon dont les couples s’y prenaient auparavant pour prévenir les naissances,
Fabrice Cahen s’interroge sur les raisons du retard de la législation française si on la
compare aux législations britannique et américaine. Pour ce qui ...

CONTRACEPTION ; LEGISLATION ; HISTOIRE

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V

- 267 p.
Cote : 320 REG

Maîtriser sa fécondité a de tout temps été une préoccupation humaine mais les comportements ont beaucoup évolué. Par le passé, les couples devaient rendre chacun de leurs rapports intimes non féconds afin de limiter leur descendance. Aujourd'hui, la protection contraceptive est presque totale et le nombre de naissances non désirées a chuté. Qu'il s'agisse de la pilule ou du stérilet, ces méthodes protègent du risque de grossesse de manière continue. Ainsi, le souhait de faire un enfant nécessite un geste volontaire : arrêter toute contraception. Dès lors, quand les couples se décident-ils à faire un enfant? Quelles conditions préalables se fixent-ils? Attendent-ils d'être mariés, d'avoir un emploi stable, d'avoir profité de leur vie de couple sans enfant? Dans la mesure où peu de couples n'ont qu'un enfant, quelles stratégies opèrent dans l'intervalle entre deux naissances? Pourquoi souhaiter avoir des enfants plus ou moins proches en âge? Puisque la durée d'une grossesse est connue, on peut imaginer que certains planifient le mois de naissance : désirs ou réalités, quelles sont leurs motivations ?
Maîtriser sa fécondité a de tout temps été une préoccupation humaine mais les comportements ont beaucoup évolué. Par le passé, les couples devaient rendre chacun de leurs rapports intimes non féconds afin de limiter leur descendance. Aujourd'hui, la protection contraceptive est presque totale et le nombre de naissances non désirées a chuté. Qu'il s'agisse de la pilule ou du stérilet, ces méthodes protègent du risque de grossesse de manière ...

FAMILLE ; STATISTIQUE ; DESIR D'ENFANT ; TEMOIGNAGE ; NAISSANCE ; HISTOIRE ; CONTRACEPTION ; AVORTEMENT ; NATALITE ; SOCIETE ; COUPLE ; FRANCE ; FECONDITE ; PLANIFICATION FAMILIALE ; PRESCRIPTION MEDICALE ; STERILITE ; ARTICULATION VIE FAMILIALE ET PROFESSIONNELLE ; FEMME ; MARIAGE ; PARENTALITE

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V

- n° 427 - 4 pages
Cote : P 25

Plus un enfant part tôt de chez ses parents, moins il les voit souvent ensuite. Cela vient en partie de ce que plus on part tôt, plus on part loin, et que plus on habite loin, moins on se voit. La fréquence des rencontres diminue lorsque parents et enfants vieillissent. Elle est aussi plus faible chez les enfants ayant des frères et sœurs que chez les enfants uniques, les parents partageant alors leur temps entre leurs enfants. Les cadres voient leurs parents deux à trois fois moins souvent que les agriculteurs, les ouvriers et les employés. Ces écarts tiennent en partie à la distance séparant les domiciles respectifs, en moyenne plus élevée chez les cadres. Enfin, lorsque les parents sont séparés, les enfants entretiennent surtout des relations avec celui qui a le plus contribué à leur éducation, en général la mère.
Plus un enfant part tôt de chez ses parents, moins il les voit souvent ensuite. Cela vient en partie de ce que plus on part tôt, plus on part loin, et que plus on habite loin, moins on se voit. La fréquence des rencontres diminue lorsque parents et enfants vieillissent. Elle est aussi plus faible chez les enfants ayant des frères et sœurs que chez les enfants uniques, les parents partageant alors leur temps entre leurs enfants. Les cadres voient ...

PARENTALITE ; RELATIONS PARENT-ENFANT ; JEUNE ADULTE ; ADULTE ; FAMILLE ; VIE FAMILIALE ET RELATIONNELLE ; STATISTIQUE ; FRANCE

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