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Documents  BUISSON Guillemette | enregistrements trouvés : 4

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- n° 1098 - 6 p.
Cote : P 221 w

D’après le Baromètre de la DREES, en 2016, six Français sur dix trouvent la durée des congés de maternité et de paternité suffisante. Les 18-24 ans souhaitent pour 63 % d’entre eux un allongement du congé de paternité. C’est deux fois plus que pour le congé de maternité. Au sein des couples, vouloir allonger le congé de paternité est associé à une implication plus importante du père dans les tâches familiales. Dans la pratique, la quasi-totalité des mères en emploi ou au chômage prennent leur congé de maternité et, en 2013, sept pères éligibles sur dix ont eu recours à leur congé de paternité. Le recours à ce congé est aussi plus fréquent dans les familles où les rôles des femmes et des hommes sont les moins différenciés. Quand les deux parents travaillent, les hommes ayant le plus souvent recours au congé de paternité sont ceux du secteur public. Ils sont aussi les plus impliqués dans les tâches familiales. À l’inverse, quand la mère n’a jamais travaillé, les pères prennent moins souvent leur congé de paternité et s’impliquent moins dans les tâches familiales. Les parents non salariés sont ceux qui prennent le moins leur congé de paternité et de maternité. Parmi eux, seulement trois pères sur dix ont pris leur congé de paternité et six mères sur dix leur congé de maternité.
D’après le Baromètre de la DREES, en 2016, six Français sur dix trouvent la durée des congés de maternité et de paternité suffisante. Les 18-24 ans souhaitent pour 63 % d’entre eux un allongement du congé de paternité. C’est deux fois plus que pour le congé de maternité. Au sein des couples, vouloir allonger le congé de paternité est associé à une implication plus importante du père dans les tâches familiales. Dans la pratique, la quasi-totalité ...

CONGÉ DE MATERNITÉ ; CONGE DE PATERNITÉ ; OPINION ; FRANCE ; GENRE ; TRAVAIL DOMESTIQUE ; PARENTALITE ; STATISTIQUE

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- n° 478 - p. 15-18
Cote : P 67

En augmentation comme dans les autres pays développés, le taux de césariennes est passé en France de 14 % à 18 % en dix ans. Trois types de facteurs influencent la pratique des césariennes: les caractéristiques des femmes, celles des maternités et les pratiques médicales. Le recours à la césarienne augmente en premier lieu avec l'avancée en âge des femmes et concerne 27,6 % des plus de 40 ans.

ACCOUCHEMENT ; FRANCE

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- n° 275 - entier
Cote : P 221

En augmentation comme dens les autres pays développés, le taux de césariennes est passé enFrance del4%en 1991à18 % en 2001. Trois types de facteurs influencent la pratique des césariennes les caractéristiques des femmes, celles des maternités et les pratiques médicales. Le recours à la césarienne augmente en premier lien avec l'avancée en âge des femmes et concerne 2Z6 % des plus de 40 ans. Certains diagnostics, qui révèlent des risques pour la mère ou l'enfant, génèrent aussi des taux de césariennes plus élevés, comme l'existence d'un antécédent de césarienne (deux tiers de nouvelles césariennes), d'une dystocie due à une anomalie pelvienne (87% de césariennes), ainsi bien sûr que les diagnostics de détresse ou de présentation anormale du foetus. La forte variabilité des taux de césariennes observés entre les établissements renvoie, quant à elle, d'abord à la prise en charge des grossesses à risque liée au niveau d'équipement des maternités. Les établissements privés sous OQN pratiquent également un peu plus de césariennes que ceux sous dotation globale à statut privé ou public, Toutefois à risque identique, les pratiques médicales semblent aussi influer sur la fréquence des césariennes, plus importante dens les maternités de niveau I que dans celles de niveaux 2 et 3. « Toutes choses égales par ailleurs s, ce sont d'abord les caractéristiques des femmes ou l'existence d'un danger pour l'enfant qui déterminent la propension à réaliser une césarienne. En particulier, la seule présence d'une dystocie, d'un antécédent de césarienne ou d'une présentation anormale du foetus accroissent respectivement la probabilité de subir une césarienne de 74, de 52 et 51 %. Pour ces diagnostics, révélateurs d'un risque, le niveau d'autorisation des maternités joue toutefois un rôle spécifique avec une propension à pratiquer les césariennes inférieure de 9 points dens les maternités de niveau 3 et de 6 points dans celles de niveau 2, ce qui révèle sans doute dens les établissements moins bien équipés l'existence de certaines pratiques de «précaution ». En termes d'évolution, l'augmentation des taux de césariennes entre 1998 et 2001 est à la fois liée à l'accroissement de la part des femmes de plus de 30 ans dens les accouchements et à une pratique plus fréquente de césariennes pour celles qui présentent un ou plusieurs facteurs de risque.
En augmentation comme dens les autres pays développés, le taux de césariennes est passé enFrance del4%en 1991à18 % en 2001. Trois types de facteurs influencent la pratique des césariennes les caractéristiques des femmes, celles des maternités et les pratiques médicales. Le recours à la césarienne augmente en premier lien avec l'avancée en âge des femmes et concerne 2Z6 % des plus de 40 ans. Certains diagnostics, qui révèlent des risques pour la ...

CESARIENNE ; STATISTIQUE ; MATERNITE ; OBSTETRIQUE ; ACCOUCHEMENT ; STRUCTURE D'ACCUEIL ; FRANCE

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- n° 225 - entier
Cote : P 221

Fin 2000, on dénombre 700 maternités en France métropolitaine, soit une diminution de 16% depuis 1996. C'est le secteur privé sous OQN qui a enregistré la plus forte concentration de son activité d'obstétrique. Dans ce contexte global, les maternités les mieux équipées connaissent, en revanche, une augmentation de leurs implantations et de leurs capacités d'accueil L'organisation des soins en réseaux coordonnés, encadrée par le décret périnatalité de 1998, distingue les maternités de niveau 3 équipées d'un service de néonatologie et de réanimation néonatale, celles de niveau 2 qui ont un service de néonatologie ou de soins intensifs, enfin celles de niveau 1 qui ne disposent pas d'unité d'hospitalisation des nouveau-nés à proximité. 52,3 % des accouchements ont lieu dons les maternités de niveau 2 ou 3 en 2000, soit une augmentation de près de 9 points depuis 1996. Ce mouvement bénéficie d'abord aux femmes dont la grossesse présente un facteur de risque avec deux tiers des naissances multiples et 70 % des accouchements avant terme pris en charge dans ce type de maternités. Toutefois, environ la moitié des femmes dont la grossesse est, a priori, « à faible risque » accouchent également en maternité de niveau 2 et 3. Les enfants au poids très faible naissent, quant à eux, quasi exclusivement en maternité de niveau 2 ou 3. Si globalement on constate une meilleure adéquation entre le risque encouru et l'environnement dont dispose la maternité, l'équipement des régions ne correspond pas toujours à leur niveau d'exposition aux risques et de fortes disparités régionales demeurent en la matière. D 'autres facteurs comme le degré d'accessibilité, l'organisation des réseaux ou l'effort d'orientation des naissances à risque peuvent aussi expliquer cette hétérogénéité encore observée entre les régions.
Fin 2000, on dénombre 700 maternités en France métropolitaine, soit une diminution de 16% depuis 1996. C'est le secteur privé sous OQN qui a enregistré la plus forte concentration de son activité d'obstétrique. Dans ce contexte global, les maternités les mieux équipées connaissent, en revanche, une augmentation de leurs implantations et de leurs capacités d'accueil L'organisation des soins en réseaux coordonnés, encadrée par le décret p...

MATERNITE ; STRUCTURE D'ACCUEIL ; FRANCE ; STATISTIQUE

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