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Documents  DELPHY Christine | enregistrements trouvés : 47

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Directrice de la publication "Nouvelles questions féministes", reprise en 1992.
Travaille au CNRS, à l'I.R.E.S.C.O. (Institut de recherches en sciences sociales contemporaines), études féministes.


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UV

vol. 25 - n° 1 - p. 122-135
Cote : P 11

Houria Boutelja est l'inititrice du Mouvement des Indigènes de la République et de l'association féministe Les Blédardes.

FEMINISME ; RACISME ; VOILE ISLAMIQUE ; LAÏCITE ; LEGISLATION ; FRANCE

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vol. 25 - n° 1 - p. 59-82
Cote : P 11

SEXISME ; FEMINISME ; RACISME ; OPPOSITION ; FRANCE

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vol. 25 - n° 1 - p. 4-11
Cote : P 11

Un numéro spécial sur présenter toutes les positions sur la question du voile et la législation sur les signes ostensibles religieux que ce soient les positions des féministes françaises et des militantes anti racistes ou de groupes politiques.

VOILE ISLAMIQUE ; SEXISME ; DROITS DES FEMMES ; LAÏCITE ; FEMINISME ; LEGISLATION ; FRANCE

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vol. 22 - n° 3 - p. 47-71
Cote : P 11

Le travail domestique a été beaucoup étudié par les féministes depuis trente ans. Mais ce qu'il désigne: la prise en charge de tout le travail non payé de la maison par les femmes, n'a pas changé. Le "non-partage" est dénoncé, mais peu de solutions concrètes sont proposées. Le caractère "privé" a été dénoncé en ce qui concerne les violences contre les femmes mais pas l'appropriation de leur travail. La théorie matérialiste qui fait de cette appropriation l'un des socles du patriarcat est rappelée; le rôle l'État est examiné, et la conclusion est que nos sociétés, via le marché du travail, mais aussi via le système fiscal et de sécurité sociale, contribuent à rendre possible cette appropriation du travail des femmes et des concubines par les hommes. On suggère d'adopter comme revendication: la suppression des subventions d'Etat aux ménages où la femme ne travaille pas, en même temps que l'application du droit commun au travail domestique, c'est-à-dire le paiement par le bénéficiaire. L'hypothèse est que les hommes seront plus enclins à faire leur part quand ne pas la faire leur reviendra très cher.
Le travail domestique a été beaucoup étudié par les féministes depuis trente ans. Mais ce qu'il désigne: la prise en charge de tout le travail non payé de la maison par les femmes, n'a pas changé. Le "non-partage" est dénoncé, mais peu de solutions concrètes sont proposées. Le caractère "privé" a été dénoncé en ce qui concerne les violences contre les femmes mais pas l'appropriation de leur travail. La théorie matérialiste qui fait de cette ...

TRAVAIL DOMESTIQUE ; FEMINISME ; EGALITE FEMME HOMME ; FRANCE

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vol. 21 - n° 2 - p. 4-7
Cote : P 11

PROSTITUTION ; VIOL ; FRANCE

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vol. 21 - n° 1 - p. 98-109
Cote : P 11

La guerre menée par les États-Unis depuis septembre 2001 contre l'Afghanistan a été justifiée auprès des opinions publiques par plusieurs objectifs, dont la "libération des femmes afghanes". La libération peut-elle être imposée de l'extérieur par une agression contre les personnes mêmes qu'on prétend libérer ? Le motif des femmes afghanes, et le "devoir d'ingérence" évoquent de façon suspecte l'idéologie coloniale de la mission civilisatrice. Les Etats-Unis avaient déjà aidé les Moudjahidins, qui ont proclamé la Charia en 1992, dans leur lutte contre les gouvernements marxistes. Les mêmes qui ont violé et rançonné la population entre 1992 et 1996, aujourd'hui regroupés dans "l'Alliance du Nord", sont présentés comme des libérateurs par les médias occidentaux, alors qu'ils ne sont guère différents des Taliban. Les femmes afghanes n'ont pas beaucoup gagné au change, et la situation générale de la population, donc des femmes aussi, a empiré.
La guerre menée par les États-Unis depuis septembre 2001 contre l'Afghanistan a été justifiée auprès des opinions publiques par plusieurs objectifs, dont la "libération des femmes afghanes". La libération peut-elle être imposée de l'extérieur par une agression contre les personnes mêmes qu'on prétend libérer ? Le motif des femmes afghanes, et le "devoir d'ingérence" évoquent de façon suspecte l'idéologie coloniale de la mission civilisatrice. ...

FEMME ; GUERRE ; ISLAM ; VIOLENCES FAITES AUX FEMMES ; FRANCE

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vol. 17 - n° 1 - p. 15-58
Cote : P 11

Depuis bientôt quinze ans, les féministes anglo-américaines parlent du "féminisme français". L'objet du présent article est de démontrer:—que le "French Feminism" a été entièrement "made in U.S.A." et accessoirement en Angleterre;—sans aucun souci de rendre compte de la réalité soit du mouvement, soit des études féministes en France;—qu'il s'agit donc d'un courant intellectuel strictement anglo-américain; qui s'est servi des "Françaises", ce qui est une démarche impérialiste, pour des buts intérieurs: attaquer aussi bien les démarches militantes que les démarches intellectuelles constructivistes et matérialistes dans le féminisme de leur propre pays; que ce courant essaie en outre de redonner aux auteurs masculins un rôle éminent, et de brouiller la distinction entre le féminisme et l'anti-féminisme.

France, Amérique : regards croisés sur le féminisme
Depuis bientôt quinze ans, les féministes anglo-américaines parlent du "féminisme français". L'objet du présent article est de démontrer:—que le "French Feminism" a été entièrement "made in U.S.A." et accessoirement en Angleterre;—sans aucun souci de rendre compte de la réalité soit du mouvement, soit des études féministes en France;—qu'il s'agit donc d'un courant intellectuel strictement anglo-américain; qui s'est servi des "Françaises", ce ...

FEMINISME ; RECHERCHE SCIENTIFIQUE ; SCIENCE HUMAINE ; FRANCE

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vol. 13 - n° 2 - p. 1
Cote : P 11

FEMINISME ; MARIAGE ; UNION LIBRE ; CELIBAT ; FEMME ; FRANCE

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- 352 p.
Cote : 414 BON

La domination adulte opprime profondément les jeunes. Les "enfants" sont aujourd'hui réputés particulièrement vulnérables et vivent sous l'emprise d'un statut de "mineur" qui, sous prétexte de protection, leur retire l'exercice des droits fondamentaux qui sont reconnus aux majeurs, aux "adultes". Ce statut de mineur entérine en fait de nombreuses sujétions et partant, de nombreuses violences. La famille est ainsi l'institution sociale la plus criminogène qui soit, mais l'école est aussi un lieu privilégié d'exercice d'un ordre adulte oppressif. Ce livre rappelle les nombreuses luttes - habituellement passées sous silence - menées par des "mineurs" contre leur condition, contre les discriminations fondées sur l'âge et pour l'égalité politique. Leur donnant la parole, il questionne aussi bien les idées d'enfance et de protection que celle de minorité. C'est aussi la notion même d'éducation qui est ici remise en cause. Il nous convie de façon inédite à un véritable voyage révolutionnaire au sein des rapports adultes/enfants, dont notre vision du monde ne sort pas indemne.
La domination adulte opprime profondément les jeunes. Les "enfants" sont aujourd'hui réputés particulièrement vulnérables et vivent sous l'emprise d'un statut de "mineur" qui, sous prétexte de protection, leur retire l'exercice des droits fondamentaux qui sont reconnus aux majeurs, aux "adultes". Ce statut de mineur entérine en fait de nombreuses sujétions et partant, de nombreuses violences. La famille est ainsi l'institution sociale la plus ...

EDUCATION PARENTALE ; RELATIONS PARENT-ENFANT ; VIOLENCES FAITES AUX ENFANTS ; EDUCATION ; ENFANT ; FRANCE ; ADOLESCENCE

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- 263 p.
Cote : 218 DWO

Militante féministe, Andrea Dworkin a voulu comprendre pourquoi des femmes rejettent le féminisme et n'hésitent pas à se montrer racistes et homophobes. Comment expliquer cet apparent paradoxe ? Dans un contexte où les femmes sont subordonnées aux hommes, les femmes de droite concluent ce qui leur paraît le marché le plus avantageux : en échange de leur conformité aux rôles traditionnels, la droite leur promet la sécurité, le respect, l’amour. Elles font donc le pari qu’il est préférable de prendre le parti du patriarcat plutôt que de combattre ce système dont la violence est trop souvent meurtrière. Mais la droite et l’antiféminisme se fondent sur le mépris des femmes et encouragent l’exploitation de leur sexualité : " ce que font les femmes de droite pour survivre au système de classes de sexe ne signifie pas qu’elles y survivront : si elles sont tuées, ce sera probablement aux mains de leur mari. " Une réflexion brutale et sans concession, qui appelle à la révolte féministe.
Militante féministe, Andrea Dworkin a voulu comprendre pourquoi des femmes rejettent le féminisme et n'hésitent pas à se montrer racistes et homophobes. Comment expliquer cet apparent paradoxe ? Dans un contexte où les femmes sont subordonnées aux hommes, les femmes de droite concluent ce qui leur paraît le marché le plus avantageux : en échange de leur conformité aux rôles traditionnels, la droite leur promet la sécurité, le respect, l’amour. ...

FEMME ; POLITIQUE ; VIOLENCE ; PARTI POLITIQUE ; QUEBEC

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- 267 p.
Cote : 701 STO

L'identité masculine en tant que rapport social doit être transformée : tel est postulat de ce livre. L'identité sexuelle masculine, la pornographie, la suprématie masculine et le militantisme proféministe, autant de questions qu'aborde cet ouvrage venu classique outre - atlantique. Au-delà des " stéréotypes ", John Stoltenberg montre l'investissement actif dans le pouvoir sur l'autre instillé dans le rapport aux femmes et aux hommes, dans la sexualité et le contrôle social de la procréation et, en fin de compte, dans l'identité sexuelle masculine elle-même. Ce livre ouvre l'espoir d'un changement basé sur le consentement, la réciprocité et le respect dans les relations entre les hommes et les femmes. Les hommes ont le choix, nous dit John Stoltenberg, ils peuvent refuser l'identité masculine dominante. Au moment où se multiplient les tentatives de restauration de la virilité (ébranlée par le mouvement des femmes), sous le prétexte de rétablir les droits soi-disant bafoués des hommes, il témoigne de la construction sociale de la virilité dans ses différentes conséquences (viol, homophobie, chosification sexuelle, pornographie, violence conjugale, militarisme et contrôle masculin de la procréation des femmes). Ses coups de sonde trouvent dans la culture occidentale et dans le quotidien des hommes - homosexuels comme hétérosexuels - des résistances et des accointances au projet radical d'une véritable égalité sexuelle. Cet essai traduit les idées féministes dans une vision du monde et une identité morale que peuvent revendiquer et incarner sans fausse honte les hommes.
L'identité masculine en tant que rapport social doit être transformée : tel est postulat de ce livre. L'identité sexuelle masculine, la pornographie, la suprématie masculine et le militantisme proféministe, autant de questions qu'aborde cet ouvrage venu classique outre - atlantique. Au-delà des " stéréotypes ", John Stoltenberg montre l'investissement actif dans le pouvoir sur l'autre instillé dans le rapport aux femmes et aux hommes, dans la ...

CONDITION MASCULINE ; GENRE ; VIRILITE ; HOMME ; FRANCE ; CANADA

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- 182 p.
Cote : 233 DEL

Ce livre s’adresse à un large public, celui qui a suivi l’" affaire DSK ". Son sujet n’est pas l’affaire judiciaire (qui ne fait que commencer). Il ne traite pas non plus des agressions sexuelles. Son sujet est le sexisme comme idéologie rationalisant les atteintes aux droits des femmes. Il analyse les réactions à l’arrestation de Dominique Strauss-Kahn à New York le 14 mai 2011, puis à son inculpation. Ces réactions, qui ont été majoritairement celles de ses amis politiques, révèlent en fait l’attitude de la majorité des hommes politiques et journalistes français. Ceux-ci ont commencé par déclarer qu’il ne pouvait en aucun cas être coupable des faits qui lui sont reprochés, parce qu’il en serait incapable. Ils ont exprimé une incrédulité totale quant à la possibilité même du crime et ont comparé la situation faite à DSK à un véritable calvaire. La possibilité même du crime a été déniée : soit parce que l’accusation du procureur était fausse - ce qui revenait à dire que la femme de chambre qui l’avait dénoncé mentait -, soit parce qu’aux USA on confond sexualité et crime.
Ce livre s’adresse à un large public, celui qui a suivi l’" affaire DSK ". Son sujet n’est pas l’affaire judiciaire (qui ne fait que commencer). Il ne traite pas non plus des agressions sexuelles. Son sujet est le sexisme comme idéologie rationalisant les atteintes aux droits des femmes. Il analyse les réactions à l’arrestation de Dominique Strauss-Kahn à New York le 14 mai 2011, puis à son inculpation. Ces réactions, qui ont été majoritairement ...

VIOL ; FEMME ; EGALITE FEMME HOMME ; JUSTICE ; PROCES ; FEMINISME ; SEXISME ; ETATS-UNIS ; FRANCE ; VIOLENCES FAITES AUX FEMMES ; PATRIARCAT

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UV

- 348 p.
Cote : 201 DEL

Christine Delphy nous propose avec ce recueil des " interventions " qui s’inscrivent dans le déroulement de la politique du mouvement féministe en France.
L’actualité des questions qui se posent au mouvement féministe et de celles que ce mouvement pose à la société, année après année, constitue la ligne de force des " interventions " publiées ici. Ces textes sont pour beaucoup des éditoriaux que l’auteure, rédactrice en chef de la revue Nouvelles Questions féministes, a rédigés au cours des mois et des années. D’autres sont des entretiens qu’elle a donnés à diverses revues ; ou encore des chroniques proposées à l’hebdomadaire Politis.
Constater, avec un recul de trente ans, la permanence de certaines questions, ou l’émergence de thèmes qui s’affirment de plus en plus au cours des années, comme celui de l’identité nationale, a donné à Christine Delphy l’idée de constituer ce recueil. En somme, il doit son unité à une permanence, la surdité entêtée de l’establishment aux revendications des femmes, et à une " nouveauté ", le refus du même establishment d’entendre la revendication d’autres exclus, les " issus de l’immigration.
Christine Delphy nous propose avec ce recueil des " interventions " qui s’inscrivent dans le déroulement de la politique du mouvement féministe en France.
L’actualité des questions qui se posent au mouvement féministe et de celles que ce mouvement pose à la société, année après année, constitue la ligne de force des " interventions " publiées ici. Ces textes sont pour beaucoup des éditoriaux que l’auteure, rédactrice en chef de la revue ...

FEMME ; FEMINISME ; HISTOIRE ; LUTTE FEMINISTE ; MOUVEMENTS DE LIBERATION DES FEMMES ; GENRE ; PARITE ; POLITIQUE ; VIOLENCE ; VIOLENCES FAITES AUX FEMMES ; VOILE ISLAMIQUE ; RAPPORTS SOCIAUX DE SEXE ; FRANCE

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- 372 p.
Cote : 700 THI

Le grand projet de Léo Thiers-Vidal est de contribuer à découvrir un territoire qui n’a que commencé à être défriché dans les études féministes : l’étude des hommes non en tant qu’êtres humains, mais en tant qu’individus genrés. Si certaines féministes matérialistes, dont Thiers-Vidal utilise les travaux, ont émis des hypothèses concernant le degré de conscience des hommes en tant qu’individus et leur degré de participation active dans l’oppression des femmes, c’est sur le système de genre et ses effets sur les femmes qu’elles ont jusqu’ici concentré leurs efforts. L’objectif de Thiers-Vidal est de poursuivre ces efforts pour mettre à jour ce qui reste encore aujourd’hui, selon ses termes, un "impensé" : l’agentivité politique des hommes.
Le grand projet de Léo Thiers-Vidal est de contribuer à découvrir un territoire qui n’a que commencé à être défriché dans les études féministes : l’étude des hommes non en tant qu’êtres humains, mais en tant qu’individus genrés. Si certaines féministes matérialistes, dont Thiers-Vidal utilise les travaux, ont émis des hypothèses concernant le degré de conscience des hommes en tant qu’individus et leur degré de participation active dans ...

FEMINISME ; HOMME ; PATRIARCAT ; CONDITION MASCULINE ; GENRE ; RAPPORTS HOMME-FEMME ; RAPPORTS SOCIAUX DE SEXE ; EGALITE FEMME HOMME ; FEMINISME UNIVERSALISTE ; SEXUALITE MASCULINE ; VIOLENCE CONJUGALE ; POUVOIR ; MOUVEMENT MASCULINISTE ; HETEROSEXUALITE ; IDENTITÉ SEXUELLE ; STÉRÉOTYPE ; ROLE FEMININ-MASCULIN

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UV

- 227 p.
Cote : 201 DEL

L'idéologie dominante nous enjoint de tolérer l'Autre. Il est question dans ce livre de divers Autres, de groupes opprimés et stigmatisés, les femmes, les homos, les Arabes, les Noirs... Leurs modes d'oppression ont un point commun: leur statut inférieur s'explique par leur altérité. S'ils sont là où ils sont - en bas - c'est parce qu'ils sont différents. L'injonction humaniste à les tolérer émane des Uns, ceux qui ont le pouvoir de nommer, de classer, d'envoyer des groupes entiers dans une catégorie idéologique et matérielle, celle qui englobe tous les Autres. La révolte des Autres est tenue pour une menace contre l'universel que les Uns - les hommes blancs hétérosexuels - prétendent incarner, en fondant par là leur pouvoir: l'opprimé n'est tolérable que s'il sait se montrer discret. Parité, combats des féministes et des homosexuels, Afghanistan, Guantanamo, loi sur le voile, Indigènes dans la société postcoloniale: autant de marqueurs de la domination, que ce livre décrypte à rebrousse-poil des interprétations convenues.
L'idéologie dominante nous enjoint de tolérer l'Autre. Il est question dans ce livre de divers Autres, de groupes opprimés et stigmatisés, les femmes, les homos, les Arabes, les Noirs... Leurs modes d'oppression ont un point commun: leur statut inférieur s'explique par leur altérité. S'ils sont là où ils sont - en bas - c'est parce qu'ils sont différents. L'injonction humaniste à les tolérer émane des Uns, ceux qui ont le pouvoir de nommer, de ...

FEMINISME ; RAPPORTS SOCIAUX DE SEXE ; SEXISME ; RACISME ; DISCRIMINATION ; HOMOPHOBIE ; PATRIARCAT ; VOILE ISLAMIQUE ; CONDITION FEMININE

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UH

- 131 p.
Cote : 141 IVP

Cet ouvrage nous plonge dans l'histoire des revendications pour le droit de maîtriser sa fécondité. Une histoire peu, voire mal transmise à celles et ceux qui sont né-e-s après la loi Veil. Il est aussi et avant tout un bilan, utile pour faire face aujourd'hui face aux attaques contre la possibilité d?avorter dans de bonnes conditions sanitaires et sans trafic financier. Parce que c'est bien sur les conditions d'avortement que porte le débat : que l'Interruption Volontaire de Grossesse soit légale ou non, les femmes avortent. Mais si l'avortement est criminalisé d'une façon ou d'une autre, les femmes sont condamnées à le vivre comme quelque chose de difficile et de dangereux. Nous avons ancré notre histoire à Grenoble, afin de montrer comment un mouvement social qui a lutté pour cette liberté fondamentale s'est développé localement et nationalement. En prenant connaissance des revendications de cette période, nous posons la question : laisserons-nous encore les pouvoirs législatifs, religieux et médicaux dire ce que nous devons faire de nos corps et de notre fécondité ?


Cet ouvrage nous plonge dans l'histoire des revendications pour le droit de maîtriser sa fécondité. Une histoire peu, voire mal transmise à celles et ceux qui sont né-e-s après la loi Veil. Il est aussi et avant tout un bilan, utile pour faire face aujourd'hui face aux attaques contre la possibilité d?avorter dans de bonnes conditions sanitaires et sans trafic financier. Parce que c'est bien sur les conditions d'avortement que porte le débat : ...

AVORTEMENT ; LEGISLATION ; LUTTE FEMINISTE ; STRUCTURE D'ACCUEIL ; HOPITAL ; FEMME ; AVORTEMENT CLANDESTIN ; ANNÉES 60 ; ANNÉES 70 ; ANNÉES 80 ; ANNÉES 90 ; XXIe SIECLE ; HISTOIRE ; CULPABILISATION ; ISERE ; ACCES

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UV

- 179 p.
Cote : 202 TAR

Les sept entretiens réunis dans ce livre traitent de l’ensemble des questions - parité, PACS, mariage homosexuel, homoparentalité, procréation médicale assistée, accouchement sous X, prostitution, pornographie, violences sexuelles, voile, communautarisme… - qui ont agité le mouvement féministe depuis la première affaire du foulard, en 1989. Si certains de ces sujets d’étude, de réflexion et d’action ne sont pas nouveaux au regard de l’histoire du féminisme français - la question de la représentation politique et celle de la prostitution sont, par exemple, consubstantiellement liées aux théories et aux combats des féministes dites de la première vague (1880-1940) - d’autres, tel le foulard islamique, sont, par contre, relativement neufs. Le choix de la période chronologique (1989-2005) et de l’exhaustivité des sujets traités s’explique par le projet qui sous-tend le livre. Pourquoi, en effet, avoir choisi de faire, aujourd’hui, un livre intitulé Les Féminismes en questions ? Et pourquoi lui avoir donné comme sous-titre Éléments pour une cartographie ? L’une des idées reçues à laquelle s’attaque ce livre, idée couramment et banalement véhiculée depuis la fin des années 1970, est celle de l’implosion du mouvement féministe français. Les polémiques d’aujourd’hui auraient, nous dit-on, brisé le bel unanimisme d’hier, entrainant une " atomisation " du mouvement. L’unité du Mouvement de libération des femmes (MLF) aurait ainsi été balayée, après la traversée du désert des années 1980, par l’arrivée sur le devant de la scène de " microféminismes " acrimonieux et concurrents qui se seraient engagés, notamment par voie de presse, dans une véritable guerre de tranchées. Dans cette optique, on se trouverait désormais en France depuis la première affaire du foulard en 1989 - à l’image des sex wars que les États-Unis ont connues dans les années 1980 - devant des " conflits armés " entre féministes et/ou intellectuelles médiatisées qui seraient illustrés par la virulence, voire la violence dans certains cas, des propos tenus dans les débats sus-cités et des antagonismes idéologiques et politiques qui les sous-tendent.

Curieuse distorsion de l’histoire, en vérité, que cette vision très utopiste et naïve, car, d’unité et d’unanimisme, il n’a guère été question dans le mouvement féministe français qui ne fut fondé à l’origine, comme le rappelle justement Christine Bard dans son introduction à Les Filles de Marianne, ni sur une doctrine figée, ni sur un mouvement monolithique : " Dans les premières années du xxe siècle, le féminisme recouvre des conceptions et des sensibilités opposées. Une " avant-garde ", radicale, révolutionnaire, très minoritaire, revendique une égalité totale qui implique de profonds bouleversements des rôles sexuels. Une tendance réformiste, majoritaire, représentée par les grandes associations féministes, milite pour l’amélioration progressive de la condition des femmes et concentre ses efforts sur les réformes juridiques. Une tendance modérée, essentiellement suffragiste et politiquement conservatrice, se constitue dans les années 1920. Mais on ne peut parler d’un féminisme de droite, du centre, de gauche, car les clivages entre militantes sont parfois indépendants de cette géographie partisane.

http://www.editionsamsterdam.fr/extraits/Taraud_Feminismes_en_Questions_Intro.htm
Les sept entretiens réunis dans ce livre traitent de l’ensemble des questions - parité, PACS, mariage homosexuel, homoparentalité, procréation médicale assistée, accouchement sous X, prostitution, pornographie, violences sexuelles, voile, communautarisme… - qui ont agité le mouvement féministe depuis la première affaire du foulard, en 1989. Si certains de ces sujets d’étude, de réflexion et d’action ne sont pas nouveaux au regard de l’histoire ...

FEMINISME

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UV

- 177 p.
Cote : 213.11 FOU

Les auteurs : Étienne Balibar, Sidi Mohammed Barkat, Saïd Bouamama, Dounia Bouzar, Pierre Bourdieu, Christine Delphy, Jean-Pierre Dubois, Driss El Yazami, Françoise Gaspard, Nilüfer Göle, Catherine Grupper, Nacira Guénif, Faride Hamana, Farhad Khosrokavar, Azadeh Kian Thiébaut, Laurent Lévy, Charlotte Nordmann, Bertrand Ogilvie, Todd Shepard, Emmanuel Terray, Pierre Tévanian, Pierre Tournemire et Jérôme Vidal.

A lire aussi les contributions en ligne de Cecilia Baeza et Marielle Debos ; Haroun Jamous ; et Laurent Lévy.

Ce recueil d'interventions et de documents s'adresse à tous ceux qui souhaitent en savoir un peu plus sur la réalité du foulard en France et les enjeux véritables de la polémique qui, depuis 1989, est régulièrement relancée. Les auteurs, dont plusieurs sont spécialistes du sujet, partagent un même désir de dépassionner les débats et un même refus des manipulations démagogiques. Ils visent à jeter sur la laïcité et le port du foulard un éclairage politique, sociologique et historique, et à mettre en évidence leur profonde ambiguïté. Ils s'attachent aussi à analyser les mécanismes qui contribuent à la production d'un "problème" du foulard en France aujourd'hui. Ce sont nos conceptions et nos représentations de la démocratie, de la laïcité, mais aussi du féminisme et de l'islam, qui se trouvent ainsi discutées et mises en question. Ce livre constitue une précieuse synthèse, en même temps qu'une contribution originale au débat.
Les auteurs : Étienne Balibar, Sidi Mohammed Barkat, Saïd Bouamama, Dounia Bouzar, Pierre Bourdieu, Christine Delphy, Jean-Pierre Dubois, Driss El Yazami, Françoise Gaspard, Nilüfer Göle, Catherine Grupper, Nacira Guénif, Faride Hamana, Farhad Khosrokavar, Azadeh Kian Thiébaut, Laurent Lévy, Charlotte Nordmann, Bertrand Ogilvie, Todd Shepard, Emmanuel Terray, Pierre Tévanian, Pierre Tournemire et Jérôme Vidal.

A lire aussi les contributions en ...

VOILE ISLAMIQUE ; ISLAM ; FEMME D'ORIGINE MAGHRÉBINE ; FEMME

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UV

- 523
Cote : 211 DEL

Le Deuxième sexe était, de ses livres, celui auquel Simone de Beauvoir tenait le plus. Il a marqué plusieurs générations de femmes - et d'hommes - dans le monde entier. S'il demeure toujours lu, il est paradoxalement fort peu étudié en France, au contraire des États-Unis et du nord de l'Europe où les études beauvoiriennes fleurissent.
En 1999, le colloque " Cinquantenaire du Deuxième sexe " a réuni pendant 5 jours de travaux à Paris des philosophes, des historien-nes, des linguistes, des littéraires, des chercheur-es venu-es de tous les continents. Près de mille personnes ont assisté à la session finale dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne. Avec 130 communications réparties en 10 séances plénières et 19 ateliers, ce fut le plus grand événement jamais organisé autour de Simone de Beauvoir en France. Placé sous le haut patronage de l'Unesco, ce colloque a été largement remarqué dans la grande presse, tant nationale qu'internationale.
Le présent ouvrage, qui en est issu, rassemble plus de 60 articles signés par les meilleur-es spécialistes qui évaluent la contribution historique de la "Bible" du féminisme dans chaque domaine du savoir, et explorent les multiples facettes d'un ouvrage qui continue, cinq décennies après son élaboration, à fasciner ses lectrices et lecteurs.
Ainsi la philosophie beauvoirienne, loin de n'être qu'une application de l'existentialisme sartrien, est considérablement réévaluée. Les enjeux féministes, passés ou présents, ici ou ailleurs, sont débattus avec passion. Les études sur les réceptions et les traductions, dans des contextes nationaux très différents, éclairent l'itinéraire de cette oeuvre décidément exceptionnelle. Les nouvelles générations lui posent de nouvelles questions: quelle meilleure preuve de son rayonnement dans le siècle qui commence ?

Le Deuxième sexe était, de ses livres, celui auquel Simone de Beauvoir tenait le plus. Il a marqué plusieurs générations de femmes - et d'hommes - dans le monde entier. S'il demeure toujours lu, il est paradoxalement fort peu étudié en France, au contraire des États-Unis et du nord de l'Europe où les études beauvoiriennes fleurissent.
En 1999, le colloque " Cinquantenaire du Deuxième sexe " a réuni pendant 5 jours de travaux à Paris des ...

FEMINISME ; CONDITION FEMININE ; HISTOIRE ; FRANCE ; MONDE ; LITTERATURE ; FEMME

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- 389 p.
Cote : 205 DEL

"J'étudie l'oppression des femmes. Mais l'oppression des femmes est spécifique non pas parce que les femmes seraient spécifiques, mais parce que c'est un type d'oppression unique. " Après Économie politique du patriarcat (1998), "Penser le genre" constitue le tome 2 de L'Ennemi principal. L'auteure nous présente la suite de son analyse matérialiste de la société, une analyse en thermes de rapports sociaux et donc politiques, fondamentale pour la compréhension de toutes les oppressions, fondamentale à tout projet d'émancipation.
" Voici un travail qui rompt avec le lyrisme, la religiosité, les proclamations à propos de la"différence des sexes" auxquels on est habitué depuis quelques années. Avec Christine Delphy, qui dans sa méthode de sociologue, privilégie "la lenteur et la précaution", on est pas sommé de prendre position avant d'avoir observé, enquêté, étudié. Dans sa préface,"Critique de la raison naturelle", à elle seule un cours essai problématisant l'ensemble du livre - composé d'interventions sur des questions spécifiques -, elle s'attache à "faire entendre des propos logiques ce qui est moins facile qu'on ne l'imagine. Elle sait renverser les perspectives, contredire ce que l'on tient pour des évidences, cherchant à substituer une démarche scientifique aux discours quasi mystiques qu'on entend généralement sur ce sujet. Et constamment elle demande à son lecteur d'essayer de penser au lieu d'être dans une passive empathie et d"adérer". Autant dire qu'elle a du courage et qu'elle prend des risques en un temps où, comme elle le relève, "tout se passe comme si la différence des sexes était ce qui donne sens au monde" (Josyane Savigneau)
"J'étudie l'oppression des femmes. Mais l'oppression des femmes est spécifique non pas parce que les femmes seraient spécifiques, mais parce que c'est un type d'oppression unique. " Après Économie politique du patriarcat (1998), "Penser le genre" constitue le tome 2 de L'Ennemi principal. L'auteure nous présente la suite de son analyse matérialiste de la société, une analyse en thermes de rapports sociaux et donc politiques, fondamentale pour la ...

FEMINISME ; MOUVEMENT DE FEMMES ; HISTOIRE ; GENRE ; FRANCE

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