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Documents  VILAIN Annick | enregistrements trouvés : 15

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- n° 552 - 8 p.
Cote : P 221

Cette étude complète les premiers résultats de l’Enquête nationale périnatale 2003, en
analysant plus finement la surveillance prénatale des mères selon leur catégorie
socioprofessionnelle, leur situation au regard de l’emploi, leur nationalité, leur âge, etc.
Elle permet ainsi de caractériser les femmes dont la grossesse a été moins bien suivie.
Les femmes qui ont déclaré leur grossesse au-delà du délai réglementaire (4 %) ont plus
souvent la nationalité d’un pays d’Afrique subsaharienne (21 % contre 4% des
Françaises). Le recours à un gynécologue ou un obstétricien libéral pour déclarer la
grossesse concerne davantage les cadres (64 % des cadres ou des femmes sans profession
dont le conjoint est cadre, contre 29 % des ouvrières non qualifiées ou femmes sans
profession dont le conjoint est ouvrier non qualifié). La part des femmes qui n’ont pas eu
les sept visites prénatales réglementaires (6 % des femmes interrogées) atteint 23,8%
chez celles qui ne sont pas scolarisées et 4,4 % chez celles qui ont au moins un
baccalauréat. Les femmes qui ont eu moins de trois échographies (2,4 %) sont surtout des
femmes non scolarisées ou ressortissant d’un pays d’Afrique subsaharienne (12,3%
contre 2% des Françaises). Concernant la mesure de la clarté nucale et le dépistage
sanguin du risque de trisomie 21, les ouvrières ou femmes sans profession dont le
conjoint est ouvrier apparaissent également moins bien informées que les cadres ou
femmes sans profession dont le conjoint est cadre. Enfin, 10 % des femmes de 38 ans ou
plus n’ont bénéficié d’aucun dépistage ni diagnostic de la trisomie 21.
Cette étude complète les premiers résultats de l’Enquête nationale périnatale 2003, en
analysant plus finement la surveillance prénatale des mères selon leur catégorie
socioprofessionnelle, leur situation au regard de l’emploi, leur nationalité, leur âge, etc.
Elle permet ainsi de caractériser les femmes dont la grossesse a été moins bien suivie.
Les femmes qui ont déclaré leur grossesse au-delà du délai réglementaire (4 %) ont plus
souvent la ...

SUIVI DE LA GROSSESSE ; CATÉGORIE SOCIO-PROFESSIONNELLE ; PRECARITE ; FRANCE ; FEMME ; STATISTIQUE

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- n° 279 - entier
Cote : P 221

Le nombre d'interruptions volontaires de grossesses (IVG) peut être évalué à 198 700 en 2001, soit une quasistabilité par rapport à 1990. Ce nombre représente une moyenne de 13,8 IVG pour 1 000 femmes de 15 à 49 ans. Neuf IVG sur dix concernent des femmes de 18 à 39 ans, le nombre de jeunes filles mineures qui y recourent étant resté stable depuis dix ans (aux environs de 10 000 par an) et celui des quadragénaires étant à peine plus élevé (12 000 par an). Les IVG sont sensiblement plus fréquentes dans le sud de la France, en Ile-deFrance et dans les départements d'outre-mer (Dom), indépendamment de la structure par âge des femmes, et de la part du secteur privé dans ces régions. Deux IVG sur trois ont toujours lieu en milieu hospitalier public, où désormais près d'une IVG sur trois se fait selon le mode médicamenteux, ce dernier étant en plein essor. Au sein de l'Union européenne, la Suède, suivie de la France et de la Grande-Bretagne ont des taux d'interruption de grossesse plus élevés que l'Allemagne ou les Pays-Bas.
Le nombre d'interruptions volontaires de grossesses (IVG) peut être évalué à 198 700 en 2001, soit une quasistabilité par rapport à 1990. Ce nombre représente une moyenne de 13,8 IVG pour 1 000 femmes de 15 à 49 ans. Neuf IVG sur dix concernent des femmes de 18 à 39 ans, le nombre de jeunes filles mineures qui y recourent étant resté stable depuis dix ans (aux environs de 10 000 par an) et celui des quadragénaires étant à peine plus élevé (12 ...

AVORTEMENT ; STATISTIQUE ; FRANCE

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- n° 348 - entier
Cote : P 221

Le nombre d'interruptions volontaires de grossesse (IVG) peut être évalué à 206 000 en France métropolitaine en 2002, soit une progression de 1,7 % en un an, contre 1,3 % de 1999 à 2001. Le nombre d'IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans est de 14,3 en 2002, contre 14 en 1990. Ce taux moyen recouvre toujours un recours très différencié selon les tranches d'âge, allant de 27,4 IVG pour 1 000 femmes âgées de 20 à 24 ans à 5,6 pour 1000 chez celles âgées de 40 à 44 ans. Près de 11 000 jeunes filles mineures ont en outre eu recours à une IVG en 2002, avec un taux de recours en croissance régulière depuis le milieu des années quatre-vingtdix, dans un contexte où, par ailleurs, la vente de médicaments indiqués pour la contraception d'urgence s'est accrue d'un tiers entre 2000 et 2003. Deux IVG sur trois ont toujours lieu à l'hôpital public, et 35 % des IVG se font désormais par voie médicamenteuse. La part de ces dernières a crû de 5 points entre 2001 et 2002 et devrait continuer à augmenter avec l'autorisation, intervenue en 2004, de cette pratique dans le cadre de la médecine de ville. Les IVG demeurent plus fréquentes dans le sud de la France, en Île-deFrance et surtout dans les départements d'outre-mer, indépendamment de la structure par âge des femmes et de la part du secteur privé dans ces régions. La France se situait, dans l'Europe des 15, derrière la Suède parmi les pays qui avaient les taux d'interruption de grossesse les plus élevés. Elle occupe désormais une position médiane dans l'Union à 25 membres, les anciens pays de l'Est ayant toujours des taux d'IVG particulièrement élevés.
Annick VILAIN
Le nombre d'interruptions volontaires de grossesse (IVG) peut être évalué à 206 000 en France métropolitaine en 2002, soit une progression de 1,7 % en un an, contre 1,3 % de 1999 à 2001. Le nombre d'IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans est de 14,3 en 2002, contre 14 en 1990. Ce taux moyen recouvre toujours un recours très différencié selon les tranches d'âge, allant de 27,4 IVG pour 1 000 femmes âgées de 20 à 24 ans à 5,6 pour 1000 chez ...

AVORTEMENT ; STATISTIQUE ; FRANCE ; AVORTEMENT MEDICAMENTEUX ; STRUCTURE D'ACCUEIL ; ADOLESCENTE ; FRANCE

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- n° 522 - 8 pages
Cote : P 221

En 2004, le nombre d’interruptions volontaires de grossesse (IVG) peut être évalué à 210 664, soit une hausse moyenne annuelle de 1,8 % depuis 1995. Le nombre d’IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans est ainsi passé à 14,6 contre 12,3 en 1995. La part des IVG médicamenteuses continue de croître (42 % en 2004 contre 38 % en 2003). Malgré l’élargissement de cette pratique à la médecine de ville en juillet 2004, le recours à la voie médicamenteuse en cabinet libéral est encore peu répandu. Au total, 75 % des IVG sont pratiquées chez des femmes âgées de 18 à 35 ans. Le nombre d’IVG chez les mineures, en constante progression depuis 1990, atteint 11 500 en 2004, soit une jeune fillede 15-17 ans sur 100. Les IVG restent plus fréquentes dans le sud-est de la France, en Île-de-France et dans les départements d’outre-mer. Parallèlement à la hausse du nombre d’IVG, les méthodes contraceptives restent utilisées par 71 % des personnes ayant eu des rapports sexuels au cours des douze derniers mois. La contraception est aussi de plus en plus courante chez les jeunes, sachant que 68 % des 15-19 ans déclarent prendre la pilule et 56 % recourir aux préservatifs. En outre, la contraception d’urgence s’est très fortement développée depuis 1999, date à laquelle elle est devenue accessible en pharmacie
sans prescription médicale, notamment chez les 15-24 ans, qui sont un tiers à déclarer y avoir eu recours.
En 2004, le nombre d’interruptions volontaires de grossesse (IVG) peut être évalué à 210 664, soit une hausse moyenne annuelle de 1,8 % depuis 1995. Le nombre d’IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans est ainsi passé à 14,6 contre 12,3 en 1995. La part des IVG médicamenteuses continue de croître (42 % en 2004 contre 38 % en 2003). Malgré l’élargissement de cette pratique à la médecine de ville en juillet 2004, le recours à la voie mé...

AVORTEMENT ; STATISTIQUE ; FEMME ; AVORTEMENT MEDICAMENTEUX ; AVORTEMENT MEDICAMENTEUX AVEC HOSPITALISATION ; AVORTEMENT MÉDICAMENTEUX HORS HOPITAL ; ETABLISSEMENT PUBLIC ; PROFESSIONNEL DE LA SANTE ; STRUCTURE DE SOINS ; ANESTHESIE ; CONTRACEPTION D'URGENCE ; ACCES ; ADOLESCENCE ; JEUNE ADULTE ; GROSSESSE NON DÉSIRÉE ; RELATION SEXUELLE NON PROTÉGÉE ; FRANCE

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- n° 354 - p. 39-41
Cote : P 3

AVORTEMENT ; STATISTIQUE ; FRANCE

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- n° 372 - P. 23-25
Cote : P 3

Selon les estimations réalisées à l'aide des systèmes d'information hospitaliers, le nombre d'interruptions volontaires de grossesse peut être évalué à 206 300 en 2005.

AVORTEMENT ; EUROPE ; FEMME

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- n° 659 - p. 1-6
Cote : P 221

Le nombre d'interruptions volontaires de grossesse (IVG) est évalué en France métropolitaine à 209 700 en 2006. Depuis 2002, le nombre des IVG est relativement stable avec des petites fluctuations d'une année sur l'autre. La part des IVG médicamenteuses, qui progresse régulièrement, atteint 46 % en 2006.

AVORTEMENT ; FRANCE ; AVORTEMENT MEDICAMENTEUX ; STATISTIQUE

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- n° 713 - p. 1-6
Cote : P 221

Le nombre d'interruptions volontaires de grossesse (IVG) est évalué à 213 380 en métropole en 2007. 91% ont lieu dans un établissement de santé et 9% en ville. La moitié des IVG sont désormais des IVG médicamenteuses. Le nombre d'IVG pour 1000 femmes âgées de 15 à 49 ans atteint 14,7 en 2007.

AVORTEMENT ; ENQUETE ; STATISTIQUE ; FRANCE ; AVORTEMENT MEDICAMENTEUX

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- n° 712 - p. 1-6
Cote : P 221

Cette étude présente les premiers résultats de l'enquête de 2007 auprès des structures et des praticiens réalisant des interruptions volontaires de grossesse (IVG).

AVORTEMENT ; ENTRETIEN POST-IVG ; ENTRETIEN PRE-IVG ; HOPITAL ; PROFESSIONNEL DE LA SANTE ; FRANCE ; STATISTIQUE

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vol. 0 - n° 968
Cote : P 221

(IVG) ont été réalisées en France, dont 203 500 en Métropole. Leur nombre est relativement stable depuis 2006, avec un taux de recours de 14,4 IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans dans la Métropole et de 26,5 dans les DOM. Les femmes de 20 à 24 ans restent les plus concernées, avec un taux de 27 IVG pour 1 000 femmes, tandis que les taux continuent à décroître chez les femmes de moins de 20 ans, atteignant 7,6 recours pour 1 000 femmes parmi les 15-17 ans et 19,5 parmi les 18-19 ans. L’indice conjoncturel d’avortement est stable depuis 2006 et correspond à 0,54 IVG par femme. Les écarts régionaux perdurent, avec des recours moyens toujours supérieurs à 17 IVG pour 1 000 femmes en Ile-de-France, Corse, Provence - Alpes-Côte d’Azur et dans les DOM. Le nombre d’IVG réalisées hors d’une structure hospitalière continue d’augmenter, atteignant 36 300 en Métropole et 3 400 dans les DOM, soit 18 % du total des IVG. À l’hôpital, la part des IVG instrumentales se stabilise autour de 50 %. Les variations mensuelles du nombre des IVG montrent un nombre d’IVG chaque année plus élevé en début d’année et plus faible pendant l’été, et une tendance à la baisse au cours de l’année 2015.
(IVG) ont été réalisées en France, dont 203 500 en Métropole. Leur nombre est relativement stable depuis 2006, avec un taux de recours de 14,4 IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans dans la Métropole et de 26,5 dans les DOM. Les femmes de 20 à 24 ans restent les plus concernées, avec un taux de 27 IVG pour 1 000 femmes, tandis que les taux continuent à décroître chez les femmes de moins de 20 ans, atteignant 7,6 recours pour 1 000 femmes ...

AVORTEMENT ; FRANCE ; STATISTIQUE

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- n° 1013 - 6 p.
Cote : P 221

En 2016, 211 900 interruptions volontaires de grossesse (IVG)
ont été réalisées en France, dont 197 800 en Métropole. Leur nombre est en légère baisse pour la troisième année consécutive. Le taux de recours est de 13,9 IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans en Métropole et de 25,2 dans les départements et régions d’outre-mer (DROM). Les femmes de 20 à 24 ans restent les plus concernées, avec un taux de 26,0 IVG pour 1 000 femmes. Les taux continuent de décroître chez les moins de 20 ans, atteignant 6,7 recours pour 1 000 femmes parmi les 15-17 ans et 17,8 parmi les 18-19 ans. L’indice conjoncturel d’avortement s’établit à 0,52 IVG par femme en 2016.
En 2016, 211 900 interruptions volontaires de grossesse (IVG)
ont été réalisées en France, dont 197 800 en Métropole. Leur nombre est en légère baisse pour la troisième année consécutive. Le taux de recours est de 13,9 IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans en Métropole et de 25,2 dans les départements et régions d’outre-mer (DROM). Les femmes de 20 à 24 ans restent les plus concernées, avec un taux de 26,0 IVG pour 1 000 femmes. Les taux ...

AVORTEMENT ; STATISTIQUE ; FRANCE

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- n° 1013 - 6 p.
Cote : P 221 w

En 2017, 216 700 interruptions volontaires de grossesse (IVG) ont été réalisées en France, dont 202 900 auprès de femmes résidant en Métropole. Le taux de recours s’élève à 14,4 IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans en Métropole et à 26,1 dans les départements et régions d’outremer (DROM). Les jeunes femmes (20 à 24 ans) restent les plus concernées, avec un taux de 26,7 IVG pour 1 000 femmes pour la France entière. L’indice conjoncturel d’avortement se maintient à 0,53 IVG par femme en 2017.
En 2017, 216 700 interruptions volontaires de grossesse (IVG) ont été réalisées en France, dont 202 900 auprès de femmes résidant en Métropole. Le taux de recours s’élève à 14,4 IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans en Métropole et à 26,1 dans les départements et régions d’outremer (DROM). Les jeunes femmes (20 à 24 ans) restent les plus concernées, avec un taux de 26,7 IVG pour 1 000 femmes pour la France entière. L’indice conjoncturel ...

AVORTEMENT ; STATISTIQUE ; FRANCE

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- 103 p.
Cote : 140 VIL

La DREES a réalisé d’avril à octobre 2007 une enquête concernant les recours à l’interruption volontaire de grossesse, auprès des établissements réalisant des IVG, des praticiens prenant en charge les IVG (médecins, sages-femmes) et auprès des femmes concernées. L’enquête a inclus plus de 200 établissements, près de 1 300 praticiens et 13 000 femmes. La durée de l’enquête variait de 1 à 6 mois selon la zone géographique, le type d’IVG et l’âge des femmes. Au sein des structures échantillonnées à partir de la Statistique Annuelle des établissements (SAE), tous les praticiens prenant en charge des IVG se sont vu proposé un questionnaire, y compris les médecins réalisant uniquement des IVG médicamenteuses en ville ayant conclu une convention avec ces établissements. Toutes les IVG réalisées pendant la période de l’enquête étaient concernées.
La DREES a réalisé d’avril à octobre 2007 une enquête concernant les recours à l’interruption volontaire de grossesse, auprès des établissements réalisant des IVG, des praticiens prenant en charge les IVG (médecins, sages-femmes) et auprès des femmes concernées. L’enquête a inclus plus de 200 établissements, près de 1 300 praticiens et 13 000 femmes. La durée de l’enquête variait de 1 à 6 mois selon la zone géographique, le type d’IVG et l’âge ...

FEMME ; AVORTEMENT ; ENQUETE ; DEMANDE D'AVORTEMENT ; FRANCE

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UH

- 56 p.
Cote : 140 REY

En janvier 2015, pour les 40 ans de la loi Veil, Marisol Touraine, Ministre des affaires sociales et de la santé, a annoncé la mise en place d’un programme national d’action pour améliorer l’accès à l’interruption volontaire de grossesse (IVG). Parmi les différentes mesures, ce programme prévoyait la création d’une Commission sur les données et la connaissance de l’IVG, pilotée par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES), afin de coordonner les acteurs pour une meilleure analyse des connaissances sur la pratique de l’IVG en France et le parcours des femmes. Ce rapport présente les résultats des travaux de cette commission.
En janvier 2015, pour les 40 ans de la loi Veil, Marisol Touraine, Ministre des affaires sociales et de la santé, a annoncé la mise en place d’un programme national d’action pour améliorer l’accès à l’interruption volontaire de grossesse (IVG). Parmi les différentes mesures, ce programme prévoyait la création d’une Commission sur les données et la connaissance de l’IVG, pilotée par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des ...

AVORTEMENT ; INFORMATION ; ACCES ; ILE-DE-FRANCE ; ETAT DES LIEUX

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