m

Documents  FAUSSE COUCHE | enregistrements trouvés : 27

O

-A +A

P Q

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 1
Cote : P. 2

Enquête portant sur 144 femmes.

FAUSSE COUCHE ; ENQUETE ; ASPECT PSYCHOLOGIQUE ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 409 - p. 23-24
Cote : P 67

L'avortement est l'expulsion, avant terme, d'un fœtus non viable (définition de l'OMS), de 0 à 22 semaines d'aménorrhée (SA), ou de moins de 500 grammes. On parle d'avortements à répétition à partir de deux avortements consécutifs de même chronologie, et d'avortements habituels au-delà de trois avortements consécutifs de même étiologie. L'avortement précoce survient avant 15 semaines, et l'avortement tardif au-delà de 15 semaines.
Un avortement unique de moins de 12 semaines est le plus souvent accidentel: sa fréquence est d'environ 10 %, variable avec l'âge de la mère. Le risque de récidive ultérieure est, selon Léridon ( 1973), de 14,8 à 28,2 %.
Avant 9-10 SA, la plupart des avorte ments sont liés à des anomalies chromosomiques (60 à 70 %) (Inhorn, Carr, Sulman, Boué). L'étude en 1998 de Brajenovic-Millic trouve, sur 119 caryo types effectués après avortement spontané, 37,8 % d'aberrations chromosomiques. En cas d'œuf clair, elle note 64,3% de trisomies, et en cas de grossesse arrêtée 38,9 % de trisomies, 27,8 % de triploïdies. Les facteurs de risque des anomalies chromosomiques sont l'âge maternel, le vieillissement des gamètes et les anomalies chromosomiques parentales.
L'avortement est l'expulsion, avant terme, d'un fœtus non viable (définition de l'OMS), de 0 à 22 semaines d'aménorrhée (SA), ou de moins de 500 grammes. On parle d'avortements à répétition à partir de deux avortements consécutifs de même chronologie, et d'avortements habituels au-delà de trois avortements consécutifs de même étiologie. L'avortement précoce survient avant 15 semaines, et l'avortement tardif au-delà de 15 semaines.
Un ...

FAUSSE COUCHE ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 409 - p. 19-22
Cote : P 67

L'herpès génital (HG) au cours de la grossesse fait courir des risques au fœtus et, dans une moindre mesure, à la mère.Ainsi, une primo-infection herpétique peut entraîer un avortement spontané, une infection congénitale ou néonatale à herpès virus, voire une infection disséminée chez la mère. La prise en charge classique de l'HG au cours de la gestation est aujourd'hui remise en cause: les facteurs de risque - au premier rang desquels la primo-infection en fin de grossesse - sont mieux évalués, et l'apparition des antiviraux dérivés de l'aciclovir conduit à modifier la conduite thérapeutique.
L'herpès génital (HG) au cours de la grossesse fait courir des risques au fœtus et, dans une moindre mesure, à la mère.Ainsi, une primo-infection herpétique peut entraîer un avortement spontané, une infection congénitale ou néonatale à herpès virus, voire une infection disséminée chez la mère. La prise en charge classique de l'HG au cours de la gestation est aujourd'hui remise en cause: les facteurs de risque - au premier rang desquels la ...

GROSSESSE ; FAUSSE COUCHE ; SUIVI DE LA GROSSESSE ; INFECTION SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 388 - p. 23-25
Cote : P 67

Fausse couche " accident ", fausses-couches à répétition, fausses-couches à caryotype normal: le point sur les fausses couches d'origine génétique... et leurs implications pour la pratique médicale.

FAUSSE COUCHE ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 375 - p. 11-12
Cote : P 67

Quelle peut-être l'action de l'aspirine, et selon quelles modalités, chez les patientes qui ont fait des avortements spontanés à répétition?

FAUSSE COUCHE ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 34 - p. 4791
Cote : P 4

FAUSSE COUCHE ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

vol. 38 - n° 3 - p. 187-197
Cote : P 303

ETATS-UNIS ; AVORTEMENT ; STATISTIQUE ; FAUSSE COUCHE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 274 - p. 52-56
Cote : P 3

FAUSSE COUCHE ; MORT ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 190 - p. 3-11
Cote : P 3

ACCOUCHEMENT ; FAUSSE COUCHE ; GROSSESSE ; SANTE DES FEMMES ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y

- n° 88 - P 46-48
Cote : P 200

Les fausses couches précoces, qui surviennent avant la fin du premier trimestre, concernent une femme sur quatre. Elles font donc partie intégrante de la vie procréative. Pourtant, cette interruption involontaire de grossesse est encore très souvent vécue comme un échec placé sous le sceau du secret.

FAUSSE COUCHE ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 9 - p. 786-788
Cote : P 2

Les avortements spontanés à répétition, ou maladie abortive, correspondent à plusieurs avortements successifs du premier trimestre sans grossesse intercalaire menée à terme. L'implication de processus auto-immuns dans ces arrêts de grossesse répétés est désormais bien reconnue. La liste des examens biologiques proposés dans les avortements inexpliqués s'inspire du bilan immunologique du lupus érythémateux disséminé dans lequel la grossesse s'accompagne d'un risque élevé pour le foetus. D'autres examens sont dérivés des hypothèses issues des travaux sur l'immunologie de la grossesse, mais certains n'ont pas fait la preuve de leur intérêt et nécessitent encore des travaux de recherche clinique et immunologique sérieux.
Les avortements spontanés à répétition, ou maladie abortive, correspondent à plusieurs avortements successifs du premier trimestre sans grossesse intercalaire menée à terme. L'implication de processus auto-immuns dans ces arrêts de grossesse répétés est désormais bien reconnue. La liste des examens biologiques proposés dans les avortements inexpliqués s'inspire du bilan immunologique du lupus érythémateux disséminé dans lequel la grossesse ...

FAUSSE COUCHE ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 9 - p. 778-781
Cote : P 2

La grossesse est le résultat d'un équilibre complexe et évolutif des systèmes de reconnaissance entre la mère et le foetus mettant enjeu de nombreux acteurs de l'immunologie, cellules ou molécules. L'hypothèse qui nous intéresse ici est que le stress perturberait cet équilibre nécessaire. En modèle animal et humain, certaines études ont exploré les circuits psycho-neuro-immunologiques pouvant être impliqués dans des fausses couches à répétition et les échecs de FIV Le lien est indiscutable mais peu systématisable. La nature du stress, les capacités d'adaptation de sujet, le caractère aigu ou chronique du stress influent ; leurs variations induisent des effets immunologiques potentiellement inverses. Le contrôle du stress des patientes par l'équipe soignante est néanmoins indiscutablement bénéfique dans toute prise en charge d'infertilité.
La grossesse est le résultat d'un équilibre complexe et évolutif des systèmes de reconnaissance entre la mère et le foetus mettant enjeu de nombreux acteurs de l'immunologie, cellules ou molécules. L'hypothèse qui nous intéresse ici est que le stress perturberait cet équilibre nécessaire. En modèle animal et humain, certaines études ont exploré les circuits psycho-neuro-immunologiques pouvant être impliqués dans des fausses couches à répétition ...

FAUSSE COUCHE ; GROSSESSE ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 10 - p. 799-806
Cote : P 2

Les avortements spontanés du premier trimestre représentent une pathologie très fréquente en gynécologie-obstétrique (plus de 10 % des grossesses cliniques). Depuis le milieu du vingtième siècle, où la fréquence des avortements provoqués clandestins était très élevée, leur traitement repose sur l'évacuation rapide du contenu utérin par une aspiration utérine afin de réduire les pates sanguines, le nombre et le risque des infections (" crainte de la septicémie "). Ce traitement chirurgical, considéré comme le gold standard, est actuellement pratiqué pour presque toutes les grossesses arrêtées de plus de 7-8 semaines d'aménorrhée en France (soit plus de 40 000 en 1999) et souvent sous anesthésie générale. L'arrivée de l'échographie, en particulier endo-vaginale permettant un diagnostic plus précoce et le développement de nouvelles thérapeutiques nécessitent de reconsidérer le traitement de cette pathologie. En effet, la littérature nous rapporte depuis quelques innées deux autres façons de gérer l'expulsion des avortements spontanés du premier trimestre. La première est l'expectative prônée en particulier par les Allemands durant tout le premier trimestre de la grossesse. Cependant, elle nécessite du temps (jusqu'à I mois pour certains) et une prise en charge psychologique. La seconde, c'est le traitement médical utilisant le misoprostol ou la mifépristone éventuel1ement associés entre eux au-delà de 7 semaines d'aménorrhée permettant de réduire de 70 à 80 % le nombre d'aspiration utérine. es deux méthodes sont très peu pratiquées en France. L'objectif de cet article est donc de réaliser une revue de la littérature sur les modalités d'expulsion des avortements spontanés du 1er trimestre de la grossesse, de remettre en cause l'aspiration utérine comme traitement le référence et de proposer une nouvelle approche.
Les avortements spontanés du premier trimestre représentent une pathologie très fréquente en gynécologie-obstétrique (plus de 10 % des grossesses cliniques). Depuis le milieu du vingtième siècle, où la fréquence des avortements provoqués clandestins était très élevée, leur traitement repose sur l'évacuation rapide du contenu utérin par une aspiration utérine afin de réduire les pates sanguines, le nombre et le risque des infections (" crainte de ...

FAUSSE COUCHE ; METHODE ABORTIVE PAR ASPIRATION ; GYNECOLOGIE ; OBSTETRIQUE ; ANESTHESIE ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 4 - p. 317-323
Cote : P 2

Les études sur l'utilisation du misoprostol en gynécologie obstétrique montre son intérêt majeur nais celui-ci est contrebalancé par l'absence d'autorisation de mise sur le marché exposant les prescripteurs aux risques médico-légaux. Dans la préparation pré-opératoire d'un curetage ou l'une hystéroscopie, le rapport bénéfice/risque a été clairement démontré. En cas de grossesse arretée, les études publiées sont contradictoires et aucune ne montre la réelle efficacité du misoprostol. Dans les IVG de moins de 7SA, l'association mifépristone suivie 36 à 48 h plus tard le misoprostol vaginal peut être proposée. Dans les IMG ou les MFIU du 2 et 3 trimestre, l'utilisation du misoprostol après 17SA peut être utilisé. Dans la préparation cervicale à terme sur col défavorable, les risques semblent plus importants et l'utilisation du Cytotec® doit être parcimonieuse, sans doute après échec des autres méthodes. Dans le post-partum, d'autres études, en particulier, contre Nalador, sont nécessaires pour pouvoir conclure.
Les études sur l'utilisation du misoprostol en gynécologie obstétrique montre son intérêt majeur nais celui-ci est contrebalancé par l'absence d'autorisation de mise sur le marché exposant les prescripteurs aux risques médico-légaux. Dans la préparation pré-opératoire d'un curetage ou l'une hystéroscopie, le rapport bénéfice/risque a été clairement démontré. En cas de grossesse arretée, les études publiées sont contradictoires et aucune ne ...

MISOPROSTOL ; OBSTETRIQUE ; AVORTEMENT MEDICAMENTEUX ; AVORTEMENT THERAPEUTIQUE ; CURETAGE ; HYSTERECTOMIE ; FAUSSE COUCHE ; POST PARTUM ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 10 - p. 732-735
Cote : P 2

Toute atteinte à la fertilité est de nos jours intolérable, vécue comme un affront et un échec personnel et social. Les fausses-couches à répétition en sont emblématiques, échec de la femme et du couple, échec du médecin aussi, échec de ce projet d'enfant qui était leur programme commun. Rien d'étonnant à ce que ces répétitions posent la question de la cause et de l'effet sur ces femmes dont la grossesse régulièrement s'installe et tout aussi régulièrement s'interrompt. L'hypothèse d'un facteur psychologique qui, loin d'exclure l'étiologie organique la potentialiserait plutôt, devrait inciter à un travail à visée prédictive donc préventive, à écouter les patientes et les médecins, en clair à mêler harmonieusement "high-tech" et "tender love and care".
Toute atteinte à la fertilité est de nos jours intolérable, vécue comme un affront et un échec personnel et social. Les fausses-couches à répétition en sont emblématiques, échec de la femme et du couple, échec du médecin aussi, échec de ce projet d'enfant qui était leur programme commun. Rien d'étonnant à ce que ces répétitions posent la question de la cause et de l'effet sur ces femmes dont la grossesse régulièrement s'installe et tout aussi ...

FAUSSE COUCHE ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 1 - p. 50-58
Cote : P 2

Les avortements spontanés sont une complication fréquente de la grossesse, estimée autour de 15 à 20 %. Par contre, la fréquence des avortements spontanés à répétition (ASR) est plus difficile à définir et se situe probablement entre 0,5 à 1 %. Les auteurs ont fait une revue de la littérature concernant les étiologies des ASR et notamment les facteurs masculins. Du fait de la pauvreté des études contrôlées randomisées, il semble encore difficile actuellement de répondre aux multiples questions que posent les ASR. (Contracept. Fertil. Sex., 1994, 22,12, 50-58)
Les avortements spontanés sont une complication fréquente de la grossesse, estimée autour de 15 à 20 %. Par contre, la fréquence des avortements spontanés à répétition (ASR) est plus difficile à définir et se situe probablement entre 0,5 à 1 %. Les auteurs ont fait une revue de la littérature concernant les étiologies des ASR et notamment les facteurs masculins. Du fait de la pauvreté des études contrôlées randomisées, il semble encore difficile ...

FAUSSE COUCHE ; GROSSESSE ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

vol. 22 - n° 7/8 - p. 434-440
Cote : P 2

FAUSSE COUCHE ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

vol. 21 - n° 6 - p. 505-507
Cote : P 2

FAUSSE COUCHE ; MIFEPRISTONE ; FRANCE ; FRANCE

... Lire [+]

Z