m

Documents  HORMONE | enregistrements trouvés : 99

O

-A +A

P Q

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV


Cote : A 0292 FEM

Suite du titre : Transformation au niveau de l'utérus et des ovaires, transformation de la paroi de l'utérus, Modification des sécrétions hormonales, modification de la température. Planche anatomique.

FEMME ; ORGANES SEXUELS FEMININS ; HORMONE ; SANTE SEXUELLE ET REPRODUCTIVE ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 240 - pp. 21
Cote : P 192

TABAC ; MENOPAUSE ; HORMONE ; STATISTIQUE ; ENQUETE ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

vol. 24 - n° 6 - p 262-264
Cote : P 300

CONTRACEPTION D'URGENCE ; PILULE DU LENDEMAIN ; HORMONE ; EFFICACITE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 256 - pp. 2-4
Cote : P 179

MENOPAUSE ; HORMONE ; TRAITEMENT MEDICAL ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 24 - p 19
Cote : P 113

(D'après Family Planning Perspectives, vol 24, pp 262-264, 12/1992)

PILULE DU LENDEMAIN ; EFFICACITE ; HORMONE ; MOLECULE ABORTIVE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 286 - p. 34
Cote : P 192

PILULE ; HORMONE ; ETHINYLESTRADIOL ; RISQUE ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 304 - p. 3
Cote : P 67

HORMONE ; SANTE DES FEMMES ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 307 - pp 1-3
Cote : P 67

MENOPAUSE ; PRESCRIPTION MEDICALE ; MEDICAMENT ; HORMONE ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 305 - pp 29-31
Cote : P 192

FEMME ; MENOPAUSE ; TRAITEMENT MEDICAL ; HORMONE ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 22 - 18/22
Cote : P124

MENOPAUSE ; HORMONE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 22 - 18/22
Cote : P 124

MENOPAUSE ; HORMONE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 10
Cote : P 7

PILULE ; RISQUE ; HORMONE ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 10 - p. 767-778
Cote : P 2

Cet article fait le point du contrôle hormonal du comportement sexuel (CS) chez l'homme. La testostérone (test ) est l'hormone clé. Au moins chez l'animal, elle programme le CS masculin lors d'un premier contact pré- ou périnatal avec les centres nerveux, puis dans un deuxième temps active ce programme à la puberté. Elle est nécessaire au désir sexuel, ainsi qu'aux érections spontanées, matinales et nocturnes. Elle facilite probablement aussi les érections psychiques, bien que de façon moins importante. L'effet stimulant sexuel induit par une augmentation de la test. circulante n'est très marqué que jusqu'à un niveau proche de la limite inférieure des valeurs normales de l'adulte. Au-delà il est plus modeste mais semble persister. L'activité sexuelle pourrait s'autoentretenir en stimulant la sécrétion de test.
Les relations complexes qui unissent chez l'animal test., agressivité et rang social pourraient se retrouver dans une certaine mesure chez l'homme. La plupart des stress physiques et psychologiques inhibent la sécrétion de test., ce qui peut être l'un des mécanismes de leur effet inhibiteur sexuel.
Quelques études suggèrent que les taux des fractions biodisponibles de la test. (test. Iibre et test. non lice à la Sex Binding Protein) seraient mieux corrélés à la fonction sexuelle que celui de la test. totale, mais ceci reste à confirmer. Les androgènes circulants (surtout les formes dites biodisponibles de la test.) diminuent modérément avec l'âge du fait tout à la fois du vieillissement testiculaire et de celui des centres gonadotropes.
Ce déclin hormonal ne joue qu'un rôle modeste dans le vieillissement sexuel. Au moins chez l'animal, la test. intervient à chacun des principaux niveaux du contrôle du CS: avant tout centres nerveux supérieurs, également centres nerveux médullaires, ganglions du système nerveux autonome, et sensorialité pénienne. Ses effets nécessitent une métabolisation préalable, le dihydrotestostérone semblant seule impliquée chez l'homme alors que l'estradiol le serait également dans certaines espèces animales.
On ne sait pas si des phéromones gardent un rôle physiologique chez l'homme comme chez les autres mammifères.
Enfin, chez l'homme, la prolactine n'affecte le CS que lorsqu'elle est en excès. 88 % des hommes hyperprolactinémiques (HPRL) ont des perturbations de l'intérêt sexuel, des érections et / ou de l'éjaculation qui constituent souvent longtemps le seul signe révélateur de cette affection.
Cet effet inhibiteur de l'HPRL sur le CS est du non seulement à une diminution de sécrétion de la test., mais également à un impact sur les neurotransmetteurs cérébraux.
Cet article fait le point du contrôle hormonal du comportement sexuel (CS) chez l'homme. La testostérone (test ) est l'hormone clé. Au moins chez l'animal, elle programme le CS masculin lors d'un premier contact pré- ou périnatal avec les centres nerveux, puis dans un deuxième temps active ce programme à la puberté. Elle est nécessaire au désir sexuel, ainsi qu'aux érections spontanées, matinales et nocturnes. Elle facilite probablement aussi ...

HOMME ; SEXOLOGIE ; COMPORTEMENT SEXUEL ; PUBERTE ; HORMONE ; DESIR ; ETUDE ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 11 - p. 834-846
Cote : P 2

Le rôle joué par les hormones dans les dysfonctions sexuelles est modeste, et ne concerne pratiquement que les dysfonctions érectiles. 8 % de ces patients ont une testostérone (test.) totale basse, mais seuls 32 % d'entre eux sont améliorés par les androgènes. Environ 30 % ont également des taux électivement abaissés de test. Iibre et 15 % de test. biodisponible, mais 1'efficacité thérapeutique des androgènes est encore plus faible dans cette population. La prévalence des hyperprolactinémies franches n'est que de 0,7 % des cas. Elles résultent une fois sur deux d'un adénome hypophysaire. Les endocrinopathies générales sont encore plus exceptionnelles. Ces données ne peuvent justifier des dosages systématiques de test. et de prolactine dans les dysfonctions sexuelles, et un bilan hormonal économique est proposé, tandis que la place du traitement androgénique dans les dysfonctions érectiles avec ou sans hypogonadisme est discutée. Les arguments en faveur et défaveur d'une " différenciation sexuelle inversée du cerveau >> chez les homosexuels et / ou les transsexuels, suite à une anomalie de l'imprégnation androgénique prénatale sont revus. Cette hypothèse ne peut pas à l'évidence rendre compte à elle seule de ces situations, mais certaines constatations morphologiques troublantes faites chez les transsexuels ne permettent pas de la réfuter complètement. Enfin le rôle joué par les androgènes dans le comportement sexuel des paraphiles et des états relatés semble limité à révéler un comportement sexuel déviant antérieurement programmé par des mécanismes non hormonaux. Les anti-androgènes constituent cependant en tel cas l'une des principales armes thérapeutiques.
Le rôle joué par les hormones dans les dysfonctions sexuelles est modeste, et ne concerne pratiquement que les dysfonctions érectiles. 8 % de ces patients ont une testostérone (test.) totale basse, mais seuls 32 % d'entre eux sont améliorés par les androgènes. Environ 30 % ont également des taux électivement abaissés de test. Iibre et 15 % de test. biodisponible, mais 1'efficacité thérapeutique des androgènes est encore plus faible dans cette ...

SEXOLOGIE ; PROBLEME SEXUEL ; COMPORTEMENT SEXUEL ; HOMOSEXUALITE ; TRANSGENRE ; HORMONE ; FRANCE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV

- n° 11 - p. 834-846
Cote : P 2

Le rôle joué par les hormones dans les dysfonctions sexuelles est modeste, et ne concerne pratiquement que les dysfonctions érectiles. 8 % de ces patients ont une testostérone (test.) totale basse mais seuls 32 % d'entre eux sont améliorés par les androgènes. Environ 30 % ont également des taux électivement abaissés de test. Iibre et 15 % de test. biodisponible, mais 1'efficacité thérapeutique des androgènes est encore plus faible dans cette population. La prévalence des hyperprolactinémies franches n'est que de 0,7 % des cas. Elles résultent une fois sur deux d'un adénome hypophysaire. Les endocrinopathies générales sont encore plus exceptionnelles. Ces données ne peuvent justifier des dosages systématiques de test. et de prolactine dans les dysfonctions sexuelles, et un bilan hormonal économique est proposé, tandis que la place du traitement androgénique dans les dysfonctions érectiles avec ou sans hypogonadisme est discutée. Les arguments en faveur et défaveur d'une << différenciation sexuelle inversée du cerveau >> chez les homosexuels et / ou les transsexuels, suite à une anomalie de l'imprégnation androgénique prénatale sont revus. Cette hypothèse ne peut pas à l'évidence rendre compte à elle seule de ces situations, mais certaines constatations morphologiques troublantes faites chez les transsexuels ne permettent pas de la réfuter complètement. Enfin le rôle joué par les androgènes dans le comportement sexuel des paraphiles et des états relatés semble limité à révéler un comportement sexuel déviant antérieurement programmé par des mécanismes non hormonaux. Les anti-androgènes constituent cependant en tel cas l'une des principales armes thérapeutiques.
Le rôle joué par les hormones dans les dysfonctions sexuelles est modeste, et ne concerne pratiquement que les dysfonctions érectiles. 8 % de ces patients ont une testostérone (test.) totale basse mais seuls 32 % d'entre eux sont améliorés par les androgènes. Environ 30 % ont également des taux électivement abaissés de test. Iibre et 15 % de test. biodisponible, mais 1'efficacité thérapeutique des androgènes est encore plus faible dans cette ...

HOMOSEXUALITE ; PROBLEME SEXUEL ; HOMME ; COMPORTEMENT SEXUEL ; HORMONE

... Lire [+]

Filtrer

Type
Date de parution
Date d'indexation

0

Dossiers

 
Z