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Documents  MALADIE CARDIOVASCULAIRE | enregistrements trouvés : 31

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- n° 163 - p. 11-19
Cote : P 20

Dossier constitué de plusieurs articles :
- Accès aux soins des femmes en situation de précarité : urgence absolue
- Les conditions de travail usantes des femmes précaires : un problème invisible
- Soigner dans l'équité
- Maladie cardio vasculaires. Les femmes jeunes : double peine médicale et sociale

PRECARITE ; SANTE ; FEMME ; ACCES ; TRAVAIL ; MALADIE CARDIOVASCULAIRE

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- 165 p.
Cote : 135 LAR

A l'âge de 26 ans, Marion Larat est victime d'un accident vasculaire cérébral qui la laisse handicapée. Un lien est prouvé entre la pilule contraceptive et cet AVC. En 2012, elle dépose plainte au parquet du tribunal de grande instance de Bobigny pour atteinte involontaire à l'intégrité de la personne humaine. L'auteure témoigne des dangers de certaines pilules de troisième et quatrième générations.

PILULE ESTROPROGESTATIVE MICRODOSÉE ; TEMOIGNAGE ; RISQUE ; MALADIE CARDIOVASCULAIRE ; FRANCE ; PROCES ; HANDICAP ; FEMME

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- n° 357 - p. 513-516
Cote : P 174

Sans exposition à un contraceptif hormonal, le risque annuel de thrombose veineuse est estimé entre 5 cas et 10 cas pour 100 000 femmes âgées de 15 ans à 44 ans. Le risque augmente avec l'âge chez toutes les femmes. Le risque est d'environ 60 thromboses pour 100 000 grossesses.

CONTRACEPTION ; IMPLANT CONTRACEPTIF ; ANNEAU VAGINAL ; RISQUE ; MALADIE CARDIOVASCULAIRE

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vol. 0 - n° 32 - p. 42-44
Cote : P 200

Décembre 2012, Marion Larat, 25 ans, dépose plainte. Six ans plus tôt, elle a été victime d'un accident vasculaire cérébral. La coupable serait la pilule de 3e génération, qu'elle prenait depuis qulques mois à peine. Cettte plainte a visiblement dessillé les yeux de tous : utilisatrices, médecins généralistes, gynécologues, labos et instances officielles et politiques qui minoraient ou ignoraient les risques secondaires induits par la prise d'une contraception hormaonale ? La pilule serait-elle le nouveau scandale sanitaire ?
Décembre 2012, Marion Larat, 25 ans, dépose plainte. Six ans plus tôt, elle a été victime d'un accident vasculaire cérébral. La coupable serait la pilule de 3e génération, qu'elle prenait depuis qulques mois à peine. Cettte plainte a visiblement dessillé les yeux de tous : utilisatrices, médecins généralistes, gynécologues, labos et instances officielles et politiques qui minoraient ou ignoraient les risques secondaires induits par la prise ...

PILULE ; HISTOIRE ; PILULE ESTROPROGESTATIVE MICRODOSÉE ; MORT ; MALADIE CARDIOVASCULAIRE ; RISQUE

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V

- 214 p.
Cote : 241 JAM

La ménopause est, pour beaucoup de femmes, une période pleine de questions que chacune aborde différemment, avec inquiétude, comme un cataclysme, ou au contraire avec apaisement, comme une libération. Il n'empêche que cette étape importante implique des changements, aussi bien psychologiques que physiologiques, auxquels chaque femme doit se préparer. Christian Jamin et Jocelyne Raison expliquent de façon simple ce qu'est la ménopause, quel en est le fonctionnement, quelles transformations l'accompagnent et quels désagréments elle peut entraîner. S'ils passent en revue les nouveaux traitements, hormonaux ou non, ils donnent surtout aux femmes des conseils pour les aider à vivre cette période le mieux possible. La ménopause, le début de la vieillesse ? Non ! Plutôt une nouvelle vie qui commence.
La ménopause est, pour beaucoup de femmes, une période pleine de questions que chacune aborde différemment, avec inquiétude, comme un cataclysme, ou au contraire avec apaisement, comme une libération. Il n'empêche que cette étape importante implique des changements, aussi bien psychologiques que physiologiques, auxquels chaque femme doit se préparer. Christian Jamin et Jocelyne Raison expliquent de façon simple ce qu'est la ménopause, quel en ...

MENOPAUSE ; FEMME DE PLUS DE 50 ANS ; SANTE DES FEMMES ; TRAITEMENT HORMONAL SUBSTITUTIF ; SEXUALITE ; SPORT ; HORMONE ; CORPS ; MALADIE CARDIOVASCULAIRE ; CANCER ; SUIVI GYNECOLOGIQUE ; POIDS ; FRANCE

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- n° 2 - p. 92-93
Cote : P 2



Le Centre International de la Recherche contre le Cancer (CIRC) a déclenché cet été [1] une vive émotion en annonçant que les pilules contraceptives estroprogestatives devaient être officiellement considérées comme des substances cancérogènes.

Les représentants du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF), de la Fédération Nationale des Collèges de Gynécologie Médicale (FNCGM) et de la Société Française de Gynécologie (SFG) craignant une lecture caricaturale des données scientifiques rappelées par le CIRC, tiennent à faire la déclaration suivante :

Face à l'augmentation des cancers du sein sous pilule relevée par les travaux du CIRC, les responsables du CNGOF, de la FNCGM et de la SFG soulignent que celle-ci est faible et que ce risque disparaît dix ans après la fin de l'utilisation de cette contraception. Il faut dire que le risque d'avoir un cancer du sein est plus élevé, si on vit dans un pays à haut niveau économique comme le nôtre, et probablement si on n'a pas d'enfant ou si on a des enfants après 30 ans.

S'agissant de l'augmentation du risque du cancer du col de l'utérus, les responsables du CNGOF, de la FNCGM et de la SFG rappellent que ce dernier est surtout un cancer sexuellement transmissible, lié à la présence de certains papillomavirus humains (HPV) potentiellement cancérogènes, même si les hormones peuvent jouer un rôle de promotion dans son évolution. Ils insistent enfin sur le fait que la vie sexuelle, le nombre de partenaires et le tabagisme sont des facteurs directement à l'origine d'une augmentation du risque de cancer du col de l'utérus.
Une augmentation significativement plus importante que celle pouvant être associée à la prise de pilule.

Les responsables du CNGOF, de la FNCGM et de la SFG estiment que les risques cancérogènes des pilules, certes réels mais assez faibles, doivent être mis en balance avec les avantages de la contraception orale :

* Diminution de moitié du taux de cancer de l'endomètre (qui est le deuxième cancer génital chez la femme, soit 4500 cas par an en France),
* Diminution de moitié du taux de cancer de l'ovaire (3100 cas par an),
* Peut-être diminution du cancer colo-rectal,
* Espacement des naissances et donc des pathologies liées à la grossesse et à l'accouchement (hypertension, diabète, hémorragies, accidents thrombo-emboliques…).
Cet avantage est d'autant plus précieux dans les pays en développement que 8 femmes sur 1000 y meurent en donnant la vie.
* Il faut encore compter avec la diminution des grossesses extra-utérines, des fausses-couches, des interruptions volontaires de grossesse (IVG) et de leurs conséquences…
* Enfin, le fait d'arrêter la pilule priverait les femmes de plusieurs avantages (espacement des naissances, examens systématiques et dépistages faits à l'occasion de la prescription de celle-ci…).


Le Centre International de la Recherche contre le Cancer (CIRC) a déclenché cet été [1] une vive émotion en annonçant que les pilules contraceptives estroprogestatives devaient être officiellement considérées comme des substances cancérogènes.

Les représentants du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF), de la Fédération Nationale des Collèges de Gynécologie Médicale (FNCGM) et de la Société Française de G...

PILULE ; RISQUE ; CANCER ; CANCER DU COL DE L'UTERUS ; CANCER DU SEIN ; OVAIRE ; UTERUS ; EFFET SECONDAIRE ; EFFET BENEFIQUE ; MALADIE CARDIOVASCULAIRE ; MALADIE THROMBO-EMBOLIQUE ; GYNECOLOGIE ; SUIVI GYNECOLOGIQUE ; ETUDE ; OPINION

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- n° 246 - p. 5-9
Cote : P 174

• Pour la contraception hormonale, la référence est un estroprogestatif par voie orale, associant éthinylestradiol dosé à 30 µg environ + un progestatif bien connu et éprouvé, tel que le Iévonorgestrel (dans Minidril°, etc.) ou la noréthistérone (dans Miniphase°, etc.).
• Un dispositif transdermique estroprogestatif délivrant 20 µg d'éthinylestradiol et 150 µg de norelgestromine par 24 heures et destiné à être laissé en place une semaine d'affilée, 3 semaines sur 4 (Evra°), a été annoncé sur le marché français pour janvier 2004.
• La norelgestromine est le métabolite actif du norgestimate, déjà disponible dans des associations estroprogestatives, mais ne figurant pas parmi les progestatifs les mieux évalués. La nordgestromine est métabolisée au niveau hépatique, notamment en norgestrel.
• Le dossier d'évaluation clinique comporte principalement deux essais cliniques comparatifs, non aveugles, l'un versus une association triphasique éthinylestradiol + Iévonorgestrel par voie orale, l'autre versus éthinylestradiol 20 µg + désogestrel par voie orale. Un troisième essai, non comparatif, est de moindre niveau de preuves. Ces 3 essais portent au total sur environ 3 300 femmes, sur une durée de 6 à 13 cycles par femme.
• L'efficacité contraceptive du dispositif transdermique a été globalement similaire à celle des autres associations estroprogestatives.
• Au cours des trois principaux essais cliniques, 4,7 % des dispositifs transdermiques ont été remplacés parce qu'ils étaient décollés, complètement (1,8 %) ou partiellement (2,9 %).
• La fréquence des arrêts d'utilisation a été plus élevée dans les groupes "dispositifs transdermiques": 19,9 % versus 14,5%, avec la voie orale, pour un essai, 29,6 % versus 24,3 % pour l'autre essai; le taux d'arrêt d'utilisation pour événement indésirable a été d'environ 12 % versus 5 %.
• Des symptômes mammaires (inconfort, tension ou douleur) ont été rapportés par 22 % des femmes du groupe dispositif transdermique versus 9 % et 6 % pour chacun des comparateurs. La durée des règles a été un peu plus longue chez les femmes traitées par le dispositif transdermique (5,6 jours versus 4,7 jours). Des réactions au site d'application ont été rapportées par 17 % des femmes sous Evra°.
• Il n'est pas démontré que la fréquence des accidents thromboemboliques sous éthinylestradiol + norelgestromine soit inférieure ni même seulement similaire à celle observée sous contraceptifs oraux de référence.
• Les dispositifs utilisés renferment encore des quantités importantes de substances actives, et doivent être enveloppés dans un sachet fourni dans le conditionnement et rapportés à une pharmacie.
• En pratique, en contraception estroprogestative, la référence reste une association, par voie orale, d'éthinylestradiol dosé à 30 µg environ + un progestatif éprouvé, tel que le Iévonorgestrel ou la noréthistérone. L'association éthinylestradiol + norelgestromine par voie transdermique n'apporte pas de bénéfice tangible. Elle semble exposer à plus d'inconvénients voire de risques.
• Pour la contraception hormonale, la référence est un estroprogestatif par voie orale, associant éthinylestradiol dosé à 30 µg environ + un progestatif bien connu et éprouvé, tel que le Iévonorgestrel (dans Minidril°, etc.) ou la noréthistérone (dans Miniphase°, etc.).
• Un dispositif transdermique estroprogestatif délivrant 20 µg d'éthinylestradiol et 150 µg de norelgestromine par 24 heures et destiné à être laissé en place une semaine ...

PATCH CONTRACEPTIF ; CONTRACEPTION ESTROPROGESTATIVE ; CONTRACEPTION LONGUE DUREE ; ETUDE ; EFFET SECONDAIRE ; MALADIE THROMBO-EMBOLIQUE ; MALADIE CARDIOVASCULAIRE ; RISQUE ; EFFET BENEFIQUE ; OBSERVANCE ; SEIN ; REGLES ; SUIVI GYNECOLOGIQUE ; FRANCE

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- 44 p.
Cote : 242 GLA

Le National Women's Health Network a préparé ce document en réponse à de nombreuses demandes de femmes sur l'usage de traitements hormonaux durant la ménopause, après une hytérectomie ou une ovariectomie, ou pour prévenir des problèmes chroniques comme les troubles cardio-vasculaires et l'ostéoporose (grave décalcification des os). Ce Réseau est l'unique organisation nationale défendant les intérêts des femmes en matière de santé aux Etats-Unis. Il est soutenu par des individus et des organisations représentant plus de 500 OOO femmes, et il n'accepte pas de fonds des sociétés pharmaceutiques. Les réalisatrices de cette édition ont voulu rendre accessible à leurs consoeurs de langue française un document qui fait le point de manière approfondie sur les résultats et aussi les lacunes des recherches les plus récentes en la matière.
Le National Women's Health Network a préparé ce document en réponse à de nombreuses demandes de femmes sur l'usage de traitements hormonaux durant la ménopause, après une hytérectomie ou une ovariectomie, ou pour prévenir des problèmes chroniques comme les troubles cardio-vasculaires et l'ostéoporose (grave décalcification des os). Ce Réseau est l'unique organisation nationale défendant les intérêts des femmes en matière de santé aux Etats-Unis. ...

MENOPAUSE ; TRAITEMENT HORMONAL SUBSTITUTIF ; EFFET BENEFIQUE ; EFFET SECONDAIRE ; RISQUE ; MALADIE CARDIOVASCULAIRE ; FEMME ; MOUVEMENT DE FEMMES ; SANTE ; INFORMATION ; FEMME DE PLUS DE 50 ANS

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- 239 p;
Cote : 134 SEA

Livre polémique exposant les risques qu'encourent les femmes sous pilule.

OPPOSITION ; CONTRACEPTION ; PILULE ; SOCIETE ; RISQUE ; MALADIE CARDIOVASCULAIRE ; CANCER ; MALADIE THROMBO-EMBOLIQUE ; ETATS-UNIS

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- n° 7 - p. 616-624
Cote : P 2

Si la fertilité après 40 ans chute, les risques de grossesse spontanée ne sont toutefois pas négligeables et la contraception de la femme de la quarantaine reste une nécessité. Différentes méthodes de contraception peuvent lui être proposées: méthodes locales, dispositifs intra-utérins, contraception hormonale. Les pilules progestatives pures microdosées en continu ne sont pas indiquées car elles peuvent être à l'origine de manifestations d'hyperestrogénie non souhaitables à cette période de la vie de la femme. Les implants progestatifs peuvent être intéressants en cas de contre-indications aux estrogènes et d'observance des contraceptifs oraux déficiente. La « pilule » estroprogestative présente de nombreux avantages après 40 ans : régularisation des cycles et des règles, réduction de la perte osseuse, de certaines affections gynécologiques, du risque de cancer de l'endomètre et de l'ovaire... Cependant, le risque vasculaire (accident thrombo-embolique veineux et accident artériel) demeure augmenté, quel que soit le type de « pilule » estroprogestative utilisée, de deuxième ou troisième génération, et malgré la réduction des doses d'éthinylestradiol, même si une tendance à l'amélioration de ce risque peut être observée. Ainsi, une contre-indication à la pilule estroprogestative est une contre-indication pour toutes les pilules estroprogestatives et le strict respect des contreindications est indispensable. Celles-ci ont d'ailleurs conduit à l'utilisation à visée contraceptive des progestatifs normodosés antigonadotropes; les dérivés prégnanes, dénués d'effets délétères métaboliques, n'ont cependant pas I'AMM dans l'indication «contraception ».
Si la fertilité après 40 ans chute, les risques de grossesse spontanée ne sont toutefois pas négligeables et la contraception de la femme de la quarantaine reste une nécessité. Différentes méthodes de contraception peuvent lui être proposées: méthodes locales, dispositifs intra-utérins, contraception hormonale. Les pilules progestatives pures microdosées en continu ne sont pas indiquées car elles peuvent être à l'origine de manifestations ...

CONTRACEPTION HORMONALE ; FEMME DE PLUS DE 40 ANS ; DISPOSITIF INTRA-UTERIN ; METHODE BARRIERE CONTRACEPTIVE ; CONTRACEPTION PROGESTATIVE ; IMPLANT CONTRACEPTIF ; PILULE ESTROPROGESTATIVE ; RISQUE ; MALADIE THROMBO-EMBOLIQUE ; MALADIE CARDIOVASCULAIRE ; CANCER ; COL DE L'UTERUS ; OVAIRE ; FRANCE ; CANCER DU COL DE L'UTERUS

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- n° 454 - p. 16-17
Cote : P67

Cet article, publié dans le New England Journal of Medicine par une équipe indépendante de l'industrie pharmaceutique, vient éclairer d'un jour nouveau le problème des pilules, et en particulier de la génération des progestatifs. Il s'agit d'une étude cas-témoins qui s'est intéressée à 248 femmes de 18 à 49 ans ayant fait un premier infarctus du myocarde entre 1990 et 1995. Au total, 925 femmes ont été appariées, n'ayant pas fait d'infarctus du myocarde, choisies pour leur âge et leur lieu d'habitation. Le questionnaire qui leur a été soumis comportait des questions sur leur race, leur niveau d'études, une éventuelle hypertension artérielle, une hypercholestérolémie, un diabète, leur poids, un tabagisme, une histoire familiale de maladie cardiovasculaire et leur statut ménopausique.
Cet article, publié dans le New England Journal of Medicine par une équipe indépendante de l'industrie pharmaceutique, vient éclairer d'un jour nouveau le problème des pilules, et en particulier de la génération des progestatifs. Il s'agit d'une étude cas-témoins qui s'est intéressée à 248 femmes de 18 à 49 ans ayant fait un premier infarctus du myocarde entre 1990 et 1995. Au total, 925 femmes ont été appariées, n'ayant pas fait d'infarctus du ...

PILULE ; RISQUE ; MALADIE CARDIOVASCULAIRE ; FRANCE

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- n° 449 - p. 16-17
Cote : P 67

L'étude MICA est une étude rétrospective sur la relation potentielle entre les décès par infarctus du myocarde et l'utilisation d'une contraception orale.
Les patientes incluses dans cette étude étaient des femmes âgées de 16 à 44 ans ayant présenté un infarctus du myocarde (suivi ou non de décès) entre 1993 et 1995. Étaient exclues les femmes enceintes, ménopausées, hystérectomisées, ovariectomisées, ou celles présentant un antécédent personnel d'infarctus du myocarde, de cancer du sein ou de cancer de l'ovaire. Le diagnostic d'infarctus du myocarde devait être confirmé par trois cardiologues et, pour les patientes décédées avant leur admission hospitalière, établi par l'autopsie (la patiente était sinon exclue de l'étude).
Les femmes étaient divisées en deux groupes: les « survivantes », dont le délai de survie était d'au moins 28 jours après l'infarctus du myocarde, et les « décédées », dont le délai de survie était de moins de 28 jours par rapport à l'épisode aigu. Les données étaient recueillies par interrogatoire : utilisation d'une contraception orale dans l'année précédant l'infarctus, tension artérielle, tabagisme dans l'année précédant l'infarctus, antécédents familiaux de pathologie coronarienne.
Au total, 110 patientes décédées et 422 patientes vivantes ont été comparées.
D'après les auteurs, il existerait une augmentation des décès par infarctus du myocarde chez les patientes dont la contraception orale était représentée par des pilules de deuxième génération (versus troisième génération) avec un odds ratio de 3,21 (1,51-6,86). Les auteurs précisent que leurs résultats sont
exprimés sans tenir compte de l'exposition des patientes à d'autres facteurs de risque vasculaire tels que le tabac. L'existence d'un diabète sucré da jamais été prise en compte en tant que facteur de risque. Enfin, pour environ les trois quarts des patientes de chaque catégorie, aucun renseignement n'est disponible sur l'existence d'antécédents familiaux de maladies coronariennes prématurées.
Les données concernant les femmes décédées étaient moins nombreuses et sont probablement une source de biais. Les auteurs élaborent des hypothèses extrêmes pour pallier ces biais et recalculent les statistiques ; toutes les femmes pour lesquelles les informations manquent:
- prenaient des pilules de deuxième génération;
- prenaient des pilules de troisième génération. Dans les deux scénarios, les pilules de deuxième génération augmentaient le risque d'infarctus mortel de 2,47 à 3,39. En revanche, si seules les femmes exposées à une contraception orale étaient prises en compte, alors la surmortalité par infarctus du myocarde disparaissait, quelle que soit l'exposition (à une pilule de deuxième ou de troisième génération).
L'étude MICA est une étude rétrospective sur la relation potentielle entre les décès par infarctus du myocarde et l'utilisation d'une contraception orale.
Les patientes incluses dans cette étude étaient des femmes âgées de 16 à 44 ans ayant présenté un infarctus du myocarde (suivi ou non de décès) entre 1993 et 1995. Étaient exclues les femmes enceintes, ménopausées, hystérectomisées, ovariectomisées, ou celles présentant un antécédent personnel ...

PILULE ; RISQUE ; MALADIE CARDIOVASCULAIRE ; FRANCE

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- n° 434 - p. 6-7
Cote : P 67

Les événements ou traitements hormonaux de la vie féminine peuvent être à l'origine d'accidents thrombo-emboliques. Lors d'une session des 28e Journées de gynécologie obstétrique et fertilité consacrée aux troubles de la coagulation, Jacqueline Conard (Hôtel-Dieu, Paris) a expliqué comment se pose aujourd'hui le problème des thérapeutiques hormonales, contraceptives ou substitutives, chez les femmes à risque veineux.

CONTRACEPTION HORMONALE ; HORMONE ; SANTE ; FEMME ; RISQUE ; MENOPAUSE ; TRAITEMENT HORMONAL SUBSTITUTIF ; MALADIE CARDIOVASCULAIRE ; FRANCE

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- n° 430 - p.23-24
Cote : P 67

Lors d'une soirée de formation médicale continue organiée par l'Association française pour la contraception présidée par E. Aubeny, Alain Simon (Centre de médecine préventive cardiovasculaire, hopital Broussais, Paris), a précisé la place actuelle du dosage des lipides en contraception orale.

PILULE ; RISQUE ; MALADIE CARDIOVASCULAIRE ; FRANCE

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- p. 104-117
Cote : 818.1 REP

Cet article représente une revue générale des effets des stéroïdes sexuels sur le profil lipidique et le risque cardiovasculaire de la femme. Après un bref rappel sur le métabolisme des lipoprotéines, les éléments caractéristiques du profil lipidique de la femme sont envisagés, tant en ce qui concerne les différences avec l'homme que les variations observées au cours du cycle menstruel. Les effets des estrogènes et des progestatifs exogènes sur le profil lipidique sont également envisagés en insistant sur les différences observées entre les molécules, les doses et les voies d'administration. Enfin, I'influence des stéroides sexuels sur le risque cardiovasculaire de la femme est évalué selon trois aspects: le risque spontané, le risque de la femme ménopausée sous traitement hormonal de substitution et le risque de la femme jeune sous contraception.
Cet article représente une revue générale des effets des stéroïdes sexuels sur le profil lipidique et le risque cardiovasculaire de la femme. Après un bref rappel sur le métabolisme des lipoprotéines, les éléments caractéristiques du profil lipidique de la femme sont envisagés, tant en ce qui concerne les différences avec l'homme que les variations observées au cours du cycle menstruel. Les effets des estrogènes et des progestatifs exogènes sur ...

FEMME ; JEUNE FEMME ; ADOLESCENTE ; CONTRACEPTION ; SANTE ; PILULE ; RISQUE ; HORMONE ; MALADIE CARDIOVASCULAIRE ; TRAITEMENT HORMONAL SUBSTITUTIF ; MENOPAUSE ; FEMME DE PLUS DE 40 ANS ; FEMME DE PLUS DE 50 ANS ; FRANCE

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Type
Date de parution
Auteurs
Descripteurs

MALADIE CARDIOVASCULAIRE [31]

RISQUE [23]

FRANCE [21]

PILULE [10]

FEMME [9]

MALADIE THROMBO-EMBOLIQUE [7]

SANTE [7]

MENOPAUSE [6]

PILULE ESTROPROGESTATIVE [6]

CANCER [5]

EFFET SECONDAIRE [5]

PILULE ESTROPROGESTATIVE MICRODOSÉE [5]

TRAITEMENT HORMONAL SUBSTITUTIF [5]

CONTRACEPTION [4]

EFFET BENEFIQUE [4]

SANTE DES FEMMES [4]

CONTRACEPTION HORMONALE [3]

ETUDE [3]

FEMME DE PLUS DE 40 ANS [3]

FEMME DE PLUS DE 50 ANS [3]

HORMONE [3]

PREVENTION [3]

SEXUALITE [3]

SUIVI GYNECOLOGIQUE [3]

ADOLESCENTE [2]

CANCER DU COL DE L'UTERUS [2]

CONTRACEPTION ESTROPROGESTATIVE [2]

CONTRACEPTION PROGESTATIVE [2]

CORPS [2]

DISPOSITIF INTRA-UTERIN [2]

HOMME [2]

IMPLANT CONTRACEPTIF [2]

MEDECINE [2]

OVAIRE [2]

POIDS [2]

SEXOLOGIE [2]

ACCES [1]

ALIMENTATION [1]

AMENORRHEE [1]

ANNEAU VAGINAL [1]

BIOLOGIE [1]

CANCER DU SEIN [1]

CITOYENNETÉ [1]

COL DE L'UTERUS [1]

CONTRACEPTION D'URGENCE [1]

CONTRACEPTION LONGUE DUREE [1]

CONTRACEPTION MASCULINE [1]

CONTRACEPTION POST ABORTUM [1]

CONTRE-INDICATION [1]

COUNSELING [1]

DEPISTAGE [1]

ECOLE PRIMAIRE [1]

EDUCATION À LA VIE [1]

ENFANT [1]

ETATS-UNIS [1]

GROSSESSE [1]

GYNECOLOGIE [1]

HANDICAP [1]

HISTOIRE [1]

INFECTION SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE [1]

INFORMATION [1]

INTERACTION MEDICAMENTEUSE [1]

JEUNE FEMME [1]

MALADIE [1]

MEDECIN [1]

METHODE BARRIERE CONTRACEPTIVE [1]

METHODE D'ABSTINENCE PERIODIQUE [1]

METHODE DE CONTRACEPTION [1]

MONDE [1]

MORT [1]

MOUVEMENT DE FEMMES [1]

OBSERVANCE [1]

OPINION [1]

OPPOSITION [1]

ORGANES SEXUELS FEMININS [1]

PATCH CONTRACEPTIF [1]

PILULE MINIDOSÉE [1]

POST PARTUM [1]

PRECARITE [1]

PRESERVATIF MASCULIN [1]

PROCES [1]

REGLES [1]

RELATION SEXUELLE [1]

SANG [1]

SEIN [1]

SEXUALITE MASCULINE [1]

SOCIETE [1]

SPORT [1]

STERILISATION VOLONTAIRE FEMININE [1]

TEMOIGNAGE [1]

TRAVAIL [1]

UTERUS [1]

VIH/ SIDA [1]

VIOLENCES FAITES AUX ENFANTS [1]

J Plus

Z