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Documents  PILULE PROGESTATIVE MICRODOSEE | enregistrements trouvés : 7

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Cote : 133 ELI

- Les grands principes de la fécondation humaine
- Histoire de la contraception d'urgence
- La méthode de Yuzpe en 1977 au Canada (administration en 1 fois de 4 comprimés d'une pilule clasique 2 fois plus dosée que les pilules contraceptives d'aujourd'hui.
- Le RU 486
- Les circonstances qui peuvent conduire à l'utilisation d'une pilule du lendemain
-Le stérilet du lendemain
- La pilule du lendemain questions/réponses
- La pilule d'urgence nouvelle génération
- Les grands principes de la fécondation humaine
- Histoire de la contraception d'urgence
- La méthode de Yuzpe en 1977 au Canada (administration en 1 fois de 4 comprimés d'une pilule clasique 2 fois plus dosée que les pilules contraceptives d'aujourd'hui.
- Le RU 486
- Les circonstances qui peuvent conduire à l'utilisation d'une pilule du lendemain
-Le stérilet du lendemain
- La pilule du lendemain questions/réponses
- La pilule d'urgence ...

CONTRACEPTION D'URGENCE ; CONTRACEPTION ; CYCLE MENSTRUEL ; OVULATION ; HISTOIRE ; PILULE DU LENDEMAIN ; DISPOSITIF INTRA-UTERIN D'URGENCE ; PILULE ; ANNEAU VAGINAL ; PATCH CONTRACEPTIF ; PILULE PROGESTATIVE MICRODOSEE ; PILULE ESTROPROGESTATIVE MICRODOSÉE ; OBSERVANCE ; GROSSESSE NON DÉSIRÉE ; RISQUE SEXUEL

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- n° 248 - p. 196-206
Cote : P 174

• Pour la contraception orale, l'association comprenant, par comprimé, = environ 30 µg d'éthinylestradiol + un progestatif, tel que le Iévonorgestrel ou la noréthistérone, constitue la référence.
• Lorsqu'un apport d'estrogène est à éviter, un progestatif seul, à faible dose, a aussi un effet contraceptif. Pour le Iévonorgestrel et la noréthistérone, on dispose d'un recul de plus de 20 ans. La commercialisation du désogestrel est beaucoup plus récente.
• Les données d'évaluation clinique de ce type de contraception concernent surtout la noréthistérone et le Iévonorgestrel (ou son racémique le norgestrel). On dispose seulement de 2 essais comparatifs randomisés versus estroprogestatif et de quelques études de cohorte.
• L'efficacité contraceptive des progestatifs faiblement dosés non associés, administrés en continu, paraît légèrement inférieure à celle des estroprogestatifs, et varie selon les études.
• Les différents progestatifs ont une efficacité similaire dans cette situation.
• Leur efficacité ne se distingue pas de celle des estroprogestatifs chez les femmes peu fertiles, les plus âgées et en cas d'allaitement.
• La moitié des échecs sont dus à une erreur de prise attribuable à la femme elle-même.
• Les principaux effets indésirables sont des troubles du cycle menstruel, surtout des saignements durant le cycle et un cycle prolongé. Ils surviennent chez environ la moitié des femmes. Ces troubles sont la principale cause d'interruption de la contraception par progestatif faiblement dosé. Il n'y a pas de différence entre progestatifs. Les causes exactes de ces saignements sont mal connues. Leur prise en charge est mal codifiée.
• Cette contraception augmente la fréquence des follicules persistants, structures liquidiennes à l'échographie, souvent nommées kystes fonctionnels, sur les ovaires. Cela est sans conséquence clinique démontrée. Mais le diagnostic différentiel d'avec des lésions organiques est parfois délicat.
• Les taux de continuation de cette contraception sont faibles: jusqu'à deux tiers d'arrêt dans un délai de 2 ans, mais une partie des arrêts sont planifiés, liés par exemple à la fin de l'allaitement.
• En cas de grossesse sous progestatif, il existe un risque de 5 % environ que la grossesse soit extra-utérine.
• En cas de grossesse survenant sous progestatif faiblement dosé, il ne paraît pas y avoir de risque augmenté de malformations chez l'enfant à naître.
• Les données cliniques chez les femmes qui présentent une contre-indication vis-à-vis des estroprogestatifs sont peu nombreuses voire inexistantes. Pour les diabétiques, pour les patientes présentant des antécédents thromboembolique ou d'accident artériel, il existe des données biologiques ou épidémiologiques rassurantes.
• Aucune donnée clinique ne montre un risque accru de cancer lié aux progestatifs faiblement dosés non associés, mais les données sont très limitées.
• Le Iévonorgestrel et la noréthistérone faiblement dosés ne paraissent pas avoir d'effets indésirables sur l'allaitement ni l'enfant allaité.
• Les progestatifs faiblement dosés sont à prendre en continu, à heure fixe, dès le premier jour des règles pour éviter une grossesse en cours. Le délai avant qu'un effet contraceptif puisse être garanti est incertain, vraisemblablement de l'ordre d'une semaine.
• En cas de retard à la prise du comprimé, compte tenu de la courte demivie moyenne d'élimination plasmatique des progestatifs faiblement dosés, on estime en général que l'effet sur la glaire cervicale participant à l'action contraceptive pourrait s'atténuer rapidement. 3 heures de retard dans la prise est le délai généralement retenu pour craindre un échec de la contraception, sans véritable évaluation de ce délai. En cas de rapport sexuel dans ces conditions, une contraception par préservatif ou contraception hormonale postcoïtale est recommandée pendant 2 jours à 7 jours suivant la reprise du contraceptif.
• Pour la contraception orale, l'association comprenant, par comprimé, = environ 30 µg d'éthinylestradiol + un progestatif, tel que le Iévonorgestrel ou la noréthistérone, constitue la référence.
• Lorsqu'un apport d'estrogène est à éviter, un progestatif seul, à faible dose, a aussi un effet contraceptif. Pour le Iévonorgestrel et la noréthistérone, on dispose d'un recul de plus de 20 ans. La commercialisation du désogestrel est beaucoup plus ...

CONTRACEPTION PROGESTATIVE ; PILULE PROGESTATIVE MICRODOSEE ; FRANCE

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- n° 2 - p. 154-158
Cote : P 2

En 1995 et 1996, quatre études ont montré une augmentation du risque thromboembolique veineux (TEV) des pilules de troisième génération par rapport aux pilules de seconde génération. Les progestatifs de troisième génération ont été mis en cause. Ces publications ont eu un impact médiatique important. La relecture de l'information scientifique a cependant permis de mettre en évidence de nombreux biais, aussi bien méthodologique que de prescription et de diagnostic. Plus récemment, les conclusions contradictoires de deux études publiées dans le BMJ et portant sur la même base de données (General Practitioner Research Database), analysant le risque thromboembolique veineux des pilules de troisième génération, sèment le trouble. Il existe une probable augmentation du risque TEV avec les progestatifs de troisième génération mais qui a été surévalué à l'origine. Une réanalyse des différentes informations s'impose en s'appuyant non seulement sur les mécanismes biologiques imputables mais aussi sur... de nouvelles études épidémiologiques solides.
En 1995 et 1996, quatre études ont montré une augmentation du risque thromboembolique veineux (TEV) des pilules de troisième génération par rapport aux pilules de seconde génération. Les progestatifs de troisième génération ont été mis en cause. Ces publications ont eu un impact médiatique important. La relecture de l'information scientifique a cependant permis de mettre en évidence de nombreux biais, aussi bien méthodologique que de pr...

PILULE PROGESTATIVE MICRODOSEE ; RISQUE ; MALADIE THROMBO-EMBOLIQUE ; FRANCE

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- n° 450 - p. 9
Cote : P 67

Après Minesse ou Melodia en 1999, Cerazette en 2000 et Implanon en 2001, de nouvelles contraceptions non encore commercialisées en France se profilent. Déjà autorisées dans les pays voisins ou aux Etats-Unis, elles ont été présentées en détail par Nelly Hormasson lors de la 6ème session de l'EPUNG (Enseignement post universitaire national de la gynécologie).

PILULE ; PATCH CONTRACEPTIF ; METHODE DE CONTRACEPTION ; IMPLANT CONTRACEPTIF ; CONTRACEPTION PROGESTATIVE ; PILULE PROGESTATIVE MICRODOSEE ; FRANCE

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- n° 397 - p. 11
Cote : P 67

Diminuer encore les doses d'éthinyl-oestradiol, trouver des progestatifs plus puissants, lutter contre les oublis et développer la contraception d'urgence: quatre défis pour la contraception orale de demain.

PILULE ; PILULE ESTROPROGESTATIVE MICRODOSÉE ; PILULE PROGESTATIVE MICRODOSEE ; OBSERVANCE ; PREVENTION ; GROSSESSE NON DÉSIRÉE ; FRANCE

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- n° 4 - p. 295-300
Cote : P 2

PILULE PROGESTATIVE MICRODOSEE ; FRANCE

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- n° 267 - p. 2-3
Cote : P 67

PILULE ; PILULE PROGESTATIVE MICRODOSEE ; FRANCE

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