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Documents  POLITIQUE SOCIALE | enregistrements trouvés : 113

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Cote : A 0855 SOC

Bande dessinée

SANTE ; POLITIQUE SOCIALE ; FRANCE

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Expulsion. | Act Up Paris 2007

Affiche

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Cote : A 0945 SOC

Contre l'expulsion des sans-papiers. Photo d'une femme qui tombe du drapeau Français dans un fond noir, le blanc du drapeau est gris.

POLITIQUE SOCIALE ; FEMME ISSUE DE l'IMMIGRATION ; FRANCE

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- n° 11 - pp 13-21
Cote : P 376

CANADA ; QUEBEC ; TRAVAIL ; FAMILLE ; POLITIQUE SOCIALE ; FRANCE

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- n° 6 - pp 107-113
Cote : P 370

COLOMBIE ; POLITIQUE SOCIALE ; SANTE DES FEMMES

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vol. 17 - n° 4 - P. 9-43
Cote : P 11

FEMINISME ; POLITIQUE SOCIALE ; EX RDA ; FRANCE

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- n° 125 - p. 10
Cote : P 227

Par le Conseil National Interrégional des Verts.

PROSTITUTION ; PARTI POLITIQUE ; ENVIRONNEMENT ; POLITIQUE SOCIALE ; OPINION ; FRANCE

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- n° 141 - entier
Cote : P 221

Par rapport au 1er janvier 2000, date de la mise en place de la CMU, le nombre de bénéfciaires de la couverture de base s'est accru de 17 % avec des flux de 20 000 à 35 000 nouveaux bénéficiaires par trimestre. n atteint 1,2 million au 30 juin 2001, soit près de 2 % de la population. La CMU complémentaire couvre 5,3 millions de personnes au 30 juin 2001. Les bénéficiaires se sont accrus de 1,5 million depuis le 1er janvier 2000, et elle couvre désormais 8,8 % de la population. Seuls 10 % des dossiers sont gérés par un organisme complémentaire, mais c'est le cas pour 45 % des nouveaux bénéficiaires entrés dans le dispositif depuis le début 2001. Enfin, la répartition des dépenses de CMU complémentaire se rapproche de celle observée pour les remboursements effectués par les organismes complémentaires pour l'ensemble de la population, même si des écarts demeurent, concernant l'hospitalisation, l'optique et les soins dentaires.
Par rapport au 1er janvier 2000, date de la mise en place de la CMU, le nombre de bénéfciaires de la couverture de base s'est accru de 17 % avec des flux de 20 000 à 35 000 nouveaux bénéficiaires par trimestre. n atteint 1,2 million au 30 juin 2001, soit près de 2 % de la population. La CMU complémentaire couvre 5,3 millions de personnes au 30 juin 2001. Les bénéficiaires se sont accrus de 1,5 million depuis le 1er janvier 2000, et elle couvre ...

POLITIQUE SOCIALE ; FRANCE ; STATISTIQUE

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- n° 144 - entier
Cote : P 221

En matière d'organisation des services d'aide sociale à l'enfance en 1999, les départements ont adopté majoritairement une organisation centralisée avec un découpage en zones géographiques. Cinquante-six d'entre eux ont un schéma départemental, et pour trente et un il s'agit d'un document conjoint, notamment avec la Protection judiciaire de la jeunesse. La mise en place de dispositifs spécifiques pour l'accueil d'urgence n'est pas toujours prévue. Relativement peu de departements (34) ont en outre instauré des barèmes de ressources pour l'attribution d 'aides ou de secours financiers dans ce domaine. En matière de signalements, malgré des protocoles de coopération assezfréquents, les départements connaissent souvent mal le taux de classement sans suite des signalements qu'ils transmettent à l'autorité judiciaire. En revanche, ils ont souvent développé des outils de coopération et de liaison avec les partenaires de la protection de l'enfance. A l'égard des assistantes maternelles, une majorité a adopté des taux de rémunération supérieurs à la base réglementaire et mis en œuvre une politique de suivi et d'accompagnement. Enfin, si peu de départements connaissent le nombre de mesures d'actions éducatives en attente, ils ont tous désigné un travailleur social référent pour suivre les enfants bénéficiaires d'un placement.
En matière d'organisation des services d'aide sociale à l'enfance en 1999, les départements ont adopté majoritairement une organisation centralisée avec un découpage en zones géographiques. Cinquante-six d'entre eux ont un schéma départemental, et pour trente et un il s'agit d'un document conjoint, notamment avec la Protection judiciaire de la jeunesse. La mise en place de dispositifs spécifiques pour l'accueil d'urgence n'est pas toujours ...

POLITIQUE SOCIALE ; POLITIQUE FAMILIALE ; FRANCE ; ACCOMPAGNEMENT ; STATISTIQUE

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- n° 190 - entier
Cote : P221

L'ensemble des prestations de protection sociale versées aux ménages représente 417,5 milliards d'euros, soit 28,5 % du PIB en 2001. Cet agrégat a progressé de 4,3 % en valeur et de 2,7 % en euros constants entre 2000 et 2001, soit I point de croissance de plus que la richesse nationale. Lt rythme plus élevé de la croissance en valeur des dépenses sociales en 2001 s'explique tout d'abord parla progression rapide des prestations du risque maladie (+6,3 elle-même liée à l'augmentation des dépenses de santé dans leur ensemble (+5,8 %). Les prestations au titre de la vieillesse et de la survie, qui représentent la part la plus importante (44,0 %) de l'ensemble des prestations de protection sociale, ont également connu une progression plus nette en 2001 (+4,1 %) qu'en 2000 (+2,8 %), en raison notamment d'une revalorisation plus forte des principaux avantages de vieillesse de base et complémentaires. Le troisième facteur d'accélération concerne les dépenses afférentes au chômage et aux préretraites. Celles-ci avaient fortement baissé en 2000 (-3,2 %) en raison d'une diminution importante du nombre des demandeurs d'emploi. Elles repartent à la hausse en 2001 (+1,8 %) avec la stabilisation du nombre des chômeurs et l'amélioration de la couverture des personnes privées d'emploi par les régimes d'indemnisation. A l'inverse, les prestations afférentes à la pauvrets et à l'exclusion connaissent un nouveau ralentissement en valeur (+0,4 % en 2001) et baissent en termes réels, en raison de la diminution du nombre des allocataires du Revenu minimum d'insertion. La situation économique favorable explique également la diminution du nombre des bénéficiaires des aides au logement, prestations soumises à conditions de ressources. La progression des prestations logement en 2001 (+3,3 % en valeur) tient toutefois à la forte augmentation des prestations moyennes due à l'unification des barèmes des allocations logement et à la modification des règles d'appréciation des ressources des ménages.
L'ensemble des prestations de protection sociale versées aux ménages représente 417,5 milliards d'euros, soit 28,5 % du PIB en 2001. Cet agrégat a progressé de 4,3 % en valeur et de 2,7 % en euros constants entre 2000 et 2001, soit I point de croissance de plus que la richesse nationale. Lt rythme plus élevé de la croissance en valeur des dépenses sociales en 2001 s'explique tout d'abord parla progression rapide des prestations du risque maladie ...

POLITIQUE SOCIALE ; FRANCE ; STATISTIQUE

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- n° 211 - entier
Cote : P 221

Au 30juin 2002, le nombre des bénéficiaires de la CMU complémentaire se maintient à environ 4,7 millions, dont 600 000 dans les DOM. Le taux de couverture de la population varie selon les départements de 3, 1 à 13,2 % en métropole. Les taux les plus élevés demeurent dans un croissant Sud-Sud-Est et au Nora tandis que les plus faibles s'observent dans l'Ouest, le Massif central et le nord des Alpes. À la fin du premier semestre, 640 000 dossiers étaient gérés par un organisme complémentaire, soit 14 % des bénéficiaires de la CMU. Entre juin 2001 et juin 2002, le nombre de bénéficiaires ayant choisi cette option a augmenté de 26%. Alors que le montant moyen remboursé au titre dela CMU complémentaire pour les soins de ville demeure inférieur à celui versé pour les autres assurés complémentaires (-20 % en 2001), les dépenses d'hospitalisation remboursées sont sensiblement supérieures (+44 % en 2000). Cette difference révèle un état de santé moins bon que celui des autres assurés, et un recours aux soins encore largement tourné vers l'hôpital.
Au 30juin 2002, le nombre des bénéficiaires de la CMU complémentaire se maintient à environ 4,7 millions, dont 600 000 dans les DOM. Le taux de couverture de la population varie selon les départements de 3, 1 à 13,2 % en métropole. Les taux les plus élevés demeurent dans un croissant Sud-Sud-Est et au Nora tandis que les plus faibles s'observent dans l'Ouest, le Massif central et le nord des Alpes. À la fin du premier semestre, 640 000 dossiers ...

POLITIQUE SOCIALE ; SECURITE SOCIALE ; FRANCE ; STATISTIQUE

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- n° 213 - entier
Cote : P 221

Dans le, treize pays européens étudiés, ce sont plus de 8 millions de retraités qui vivaient en 1996 dans des ménages percevant une pension, soit 30 % de la population. L'étude présentée ici s'attache à dresser une typologie des niveaux de vie des ménages de retraités en Europe en utilisant les données comparatives issues du panel des ménages européens. Celles-ci permettent notamment d'analyser le rôle respectif des structures familiales et du système de protection sociale dans la situation relative des ménages de retraités. L'analyse confirme en premier lieu que la pauvreté des personnes âgées, l'un des groupes les plus exposés autrefos s'est considérablement réduite aujourd'hui dans la plupart des pays d'Europe. Les prestations vieillesse, première source de revenus des retraités européens, constituent en moyenne 60 % du revenu des ménages auxquels ils appartiennent. Si le niveau de vie des ménages retraités est, dans la plupart des pays, comparable è celui de l'ensemble de la population, il reste plus modeste pour les femmes retraitées, qui vivent seules le plus souvent et connaissent encore des conditions de vie difficiles. Le risque de pauvreté des retraités demeure surtout localisé dans quelques pays où les systèmes de protection n'ont pas atteint leur pleine maturité comme en Grèce ou au PortugaL et où le rôle protecteur joué par les retraites de base est relativement faible comme au Royaume-Uni.
Dans le, treize pays européens étudiés, ce sont plus de 8 millions de retraités qui vivaient en 1996 dans des ménages percevant une pension, soit 30 % de la population. L'étude présentée ici s'attache à dresser une typologie des niveaux de vie des ménages de retraités en Europe en utilisant les données comparatives issues du panel des ménages européens. Celles-ci permettent notamment d'analyser le rôle respectif des structures familiales et du ...

EUROPE ; POLITIQUE SOCIALE ; RETRAITE ; PRECARITE ; STATISTIQUE

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- n° 140 - p. 8-9
Cote : P 227

Après le vote de la loi Sarkozy, Nicole Ameline s'explique. Elle réaffirme la position abolitionniste de la France et sa volonté de placer la question de la prostitution au cour de la responsabilité collective.

PROSTITUTION ; POLITIQUE SOCIALE ; POLITIQUE DE LA SANTE ; FEMME ; DROITS DES FEMMES ; MINISTÈRE DES DROITS DES FEMMES ; FRANCE

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- n° 229 - entier
Cote : P 221

Les bénéficiaires de la couverture maladie universelle (CHU) ont eu, en 2000, des dépenses de soins supérieures de 13 % à celles des personnes non couvertes malgré une stucture d'âge plus jeune. À âge et sexe équivalents, cet écart atteint 30 %, mass il s'explique principalement par un état de santé moins bon chez les béneficiaires de la CMU, et plus particulièrement chez les anciens bénéficiaires de laide médicale départementale (AMD). À état de santé égal, les dépenses des bénéficiaires de la CMU apparaissent plus comparables à celles des autres assurés complémentaires, étant supérieures d'environ 14 % pour les dépenses ambulatoires mais pas significativement différentes pour les dépenses hospitalières. Comparée à une situation sans aucune assurance complémentaire, la CMU accroît la probabilité de recourir dans l'année à l'ensemble des soins, y compris aux soins dentaires et optiques, et augmente la dépense totale de soins d'environ 20 %. La CMU permet à cet égard de limiter le renoncement aux soins pour des raisons financières dans une proportion voisine à celle observée pour les autres assurances complémentaires. A la fin 2000, les bénéficiaires de la CMU considéraient plus souvent que les non bénéficiaires que leur état de santé s'était amélioré en une année.
Les bénéficiaires de la couverture maladie universelle (CHU) ont eu, en 2000, des dépenses de soins supérieures de 13 % à celles des personnes non couvertes malgré une stucture d'âge plus jeune. À âge et sexe équivalents, cet écart atteint 30 %, mass il s'explique principalement par un état de santé moins bon chez les béneficiaires de la CMU, et plus particulièrement chez les anciens bénéficiaires de laide médicale départementale (AMD). À état ...

POLITIQUE SOCIALE ; FRANCE ; STATISTIQUE

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- n° 85 - p. 12-13
Cote : P 231

Le symposium organisé à Turin a permis à la France de peaufiner son approche pragmatique de la lutte contre la pauvreté, qui s'appuie avant tout sur deux réalités du terrain les droits des femmes comme levier du développement et la population active telle qu'elle est, essentiellement dans le secteur informel.

POLITIQUE SOCIALE ; AFRIQUE

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- n° 141 - p. 18
Cote : P 227

Mobiliser les villes au plan local et international pour qu'elles engagent des actions cohérentes et coordonnées face à l'explosion des réseaux de prostitution. Tel était l'objet du premier forum organisé à Nantes les 12 et 13 juin, à l'initiative de la Ville de Nantes et de la Ville de Paris, et sous l'égide de l'association des maires des grandes villes de France.

PROSTITUTION ; POLITIQUE SOCIALE ; POLITIQUE DE LA SANTE ; ASSOCIATION ; COLLECTIVITE LOCALE ; FRANCE

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- n° 239 - entier
Cote : P 221

Au 31 décembre 2002, 4,5 millions de personnes bénéficiaient de la CMU complémentaire, dont près de 600 000 dans les départements d'outre-mer (DOM). Les taux de couverture variaient, selon les départements, de 2,8 % à 12,5 % en métropole et atteignaient 34 % dans les DOM. Les taux les plus élevés demeurent en métropole dans les départements du croissant sudlsud-est et du north tandis que les plus faibles sont surtout observés dans les départements de l'ouest, du Massif central et du nord des Alpes. La diminution observée de 200 000 bénéficiaires entre le 30 juin et le 31 décembre 2002 est due à l'importance des effectifs concernés par les procédures d'examen des droits, ce qui a notamment été le cas pour les anciens bénéficiaires de l'Aide médicale renouvelés une première fois entre juin et septembre 2001. Toutefois, les nouveaux entrants dans le dispositif sont, en France métropolitaine, en progression entre 2001 et 2002. 15 % des bénéficiaires de la CMU avaient confié fin 2002 la gestion de leurs prestations à un organisme complémentaire. En France métropolitaine, c'est plus souvent le cas dans les départements dont les taux de couverture sont les plus faibles.
Au 31 décembre 2002, 4,5 millions de personnes bénéficiaient de la CMU complémentaire, dont près de 600 000 dans les départements d'outre-mer (DOM). Les taux de couverture variaient, selon les départements, de 2,8 % à 12,5 % en métropole et atteignaient 34 % dans les DOM. Les taux les plus élevés demeurent en métropole dans les départements du croissant sudlsud-est et du north tandis que les plus faibles sont surtout observés dans les d...

POLITIQUE SOCIALE ; FRANCE ; FRANCE ; STATISTIQUE

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- n° 258 - entier
Cote : P 221

L'ensemble des prestations de protection sociale versées aux ménages en 2002 représente 443,3 milliards d'euros, soit 29,1 % du PIB. Cet agrégat a progressé de 5,6% en valeur et de 3,6% en termes réels entre 2001 et 2002, retrouvant un rythme de croissance plus élevé que la richesse nationale. Celui-ci apparaît d'abord lié à la progression rapide des prestations du risque maladie (+6,7 %), elle-même liée à l'augmentation des dépenses de santé en valeur (+6,4 %) malgré le ralentissement de leur évolution en volume. Les prestations au titre de la vieillesse et de la survie, qui représentent la part la plus importante (43,5 %) de l'ensemble des prestations de protection sociale, ont connu une accélération en 2002 (+4,9 % pour l'ensemble vieillesse-survie, et +5,2 % pour les seules prestations " vieillesse "), en raison notamment de la mise en place de l'Allocation personnalisée d'autonomie. Le troisième facteur d'accélération des prestations est dû aux dépenses afférentes à l'emploi, et en particulier aux indemnités de chômage (+13,6 %) pour l'ensemble des prestations chômage, +26,6% pour les seules indemnités du régime d'assurance chômage) dans le contexte d'une dégradation du marché de l'emploi. Les prestations afférentes aux trois autres risques (maternité-famille, logement et pauvretéexdusion sociale) évoluent à un rythme plus modéré, mais néanmoins soutenu pour la maternité (+5,6 %) et le logement (+4,9 %) Pour la maternité, cette évolution s'explique par le maintien à un niveau élevé du nombre des naissances et par le dynamisme des prestations liées à l'accueil du jeune enfant. L'évolution des prestations logement résulte quant à elle de l'unification des barèmes des allocations logement et de la modification des règles d'appréciation des ressources des ménages. Enfin les dépenses liées au Revenu minimum d'insertion se sont accrues après la baisse exceptionnelle observée en 2001.
L'ensemble des prestations de protection sociale versées aux ménages en 2002 représente 443,3 milliards d'euros, soit 29,1 % du PIB. Cet agrégat a progressé de 5,6% en valeur et de 3,6% en termes réels entre 2001 et 2002, retrouvant un rythme de croissance plus élevé que la richesse nationale. Celui-ci apparaît d'abord lié à la progression rapide des prestations du risque maladie (+6,7 %), elle-même liée à l'augmentation des dépenses de santé en ...

POLITIQUE SOCIALE ; POLITIQUE FAMILIALE ; FRANCE ; STATISTIQUE

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- n° 158 - p. 19-21
Cote : P 217

En mars dernier, sous la pression des associations, le Gouvernement renonçait à imposer des mesures signant la fin de la gratuité des soins pour les bénéficiaires de l'Aide médicale d'Etat (AME). Il promettait cependant une circulaire visant à " recadrer " une AME en proie à des " dérives ", rédigée sur la base des conclusions émises par l'inspection générale des affaires sociales (lgas) dans un rapport rendu en février dernier. Un rapport aux conclusions étonnantes, décalées, dont nous vous présentons les grandes lignes (1).
En mars dernier, sous la pression des associations, le Gouvernement renonçait à imposer des mesures signant la fin de la gratuité des soins pour les bénéficiaires de l'Aide médicale d'Etat (AME). Il promettait cependant une circulaire visant à " recadrer " une AME en proie à des " dérives ", rédigée sur la base des conclusions émises par l'inspection générale des affaires sociales (lgas) dans un rapport rendu en février dernier. Un rapport aux ...

POLITIQUE DE LA SANTE ; POLITIQUE SOCIALE ; VIH/ SIDA ; FRANCE

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