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Documents  AIDE SOCIALE | enregistrements trouvés : 70

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Cote : A 1140 MED

Sous forme de questionnements, l'affiche pointe du doigt le manque de soutien et les incohérence de la société face aux femmes séropositives. Le fond de l'affiche est orange et le texte est blanc. Sans illustration.

VIH/ SIDA ; FEMME ; SEROPOSITIVITE ; SOCIETE ; AIDE SOCIALE ; POLITIQUE DE LA SANTE

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Cote : A 1132 AVO

Affiche artisanale pour le droit à l'avortement et à la contraception libres et gratuits. Elle dénonce les mauvaises conditions d'avortement de l'époque et le manque d'information sur les moyens de contraception.

AVORTEMENT ; AVORTEMENT CLANDESTIN ; CONTRACEPTION ; AIDE SOCIALE ; LUTTE FEMINISTE ; STATISTIQUE

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- n° 164 - p. 30-31
Cote : P 270

En belgique les personnes sans papier ont théoriquement droit à l'aide médiclae urgente mais dans les faits peu d'entre eles en bénéficient. Les femmes sans papier qui attendent un enfant sonr particulière vulnérables.

BELGIQUE ; CONDITION FEMININE ; PRECARITE ; MATERNITE ; SANTE DES FEMMES ; AIDE SOCIALE

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- n° 483 - p. 1-4
Cote : P 25

Les femmes sont aujourd’hui les premières concernées par la dépendance : elles sont d’abord plus touchées que les hommes, en partie parce qu’elles vivent plus longtemps qu’eux. Ensuite, ce sont elles principalement qui se mobilisent dans la famille pour aider leur parent ou leur conjoint lorsqu’ils deviennent dépendants. Sur la base d’un panorama d’études dans le domaine, Carole Bonnet, Emmanuelle Cambois, Chantal Cases et Joëlle Gaymu décrivent les changements démographiques probables dans les prochaines décennies et s’interrogent en parallèle sur l’évolution du rôle des hommes au sein de la famille.
http://www.ined.fr/fichier/t_publication/1564/publi_pdf1_483.pdf
Les femmes sont aujourd’hui les premières concernées par la dépendance : elles sont d’abord plus touchées que les hommes, en partie parce qu’elles vivent plus longtemps qu’eux. Ensuite, ce sont elles principalement qui se mobilisent dans la famille pour aider leur parent ou leur conjoint lorsqu’ils deviennent dépendants. Sur la base d’un panorama d’études dans le domaine, Carole Bonnet, Emmanuelle Cambois, Chantal Cases et Joëlle Gaymu décrivent ...

FEMME ; PERSONNE ÂGEE ; FAMILLE ; PRECARITE ; DEMOGRAPHIE ; SOCIETE ; SANTE ; POLITIQUE DE LA SANTE ; POLITIQUE SOCIALE ; AIDE SOCIALE ; HOMME ; MORTALITE ; SANTE DES FEMMES

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- n° 213
- p.19 - 34
Cote : P 217

Le VIH, maladie mortelle a été reconnue comme une infection chronique mais sans le statut d'handicap. La séropositivité est-elle considérée comme un handicap ? Quelles en sont les manifestations ? Qu'en dit la loi et le corps médical ? La loi sur l'handicap de 2005 (AAH) s'avère être un recours aux personnes atteintes du SIDA et peut leur apporter une aide financière.

VIH/ SIDA ; SEROPOSITIVITE ; TRAITEMENT MEDICAL ; ASPECT PSYCHOLOGIQUE ; LEGISLATION ; TOXICOMANIE ; SECURITE SOCIALE ; HANDICAP PHYSIQUE ; AIDE SOCIALE ; DISCRIMINATION ; PRECARITE ; FRANCE

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- n° 101
- p. 5-17
Cote : P 218

À partir d’enquêtes menées dans des dispositifs anciens et nouveaux de l’action sociale en direction des familles (la justice des mineurs, un centre maternel et une association de thérapie familiale), et qui agissent en référence aux risques familiaux dans une logique de protection de l’enfance, il s’agit de mesurer la façon dont les interventions sociales en direction des familles sont traversées par les rapports entre les hommes et les femmes. Si l’on assiste aujourd’hui à un processus d’individualisation marqué par une autonomisation des individus par rapport aux rôles familiaux traditionnels, ce processus a un coût et ce coût mérite d’être pensé à l’aune de la différence de sexe. Surreprésentées d’un point de vue statistique, les mères sont, en effet, la cible et le levier des interventions, qu’il s’agisse de traiter, de repérer ou de prévenir des situations familiales jugées dangereuses ou à risques - dont elles sont souvent considérées comme responsables. En outre, l’analyse des discours et des pratiques fait apparaître combien l’ordre familial, et au-delà l’ordre social, reste pensé en lien avec l’" ordre de genre ". En empruntant au registre psychologique, les professionnels de l’enfance en (risque de) danger reproduisent, sous des formes renouvelées, les schèmes du familialisme et une vision traditionnelle des rôles de sexe. La dimension sexuée des politiques et des interventions sociales apparaît ainsi nettement, et, au-delà, le caractère " genré " de la régulation dans ces liens étroits qui unissent la question sociale à la question familiale.
À partir d’enquêtes menées dans des dispositifs anciens et nouveaux de l’action sociale en direction des familles (la justice des mineurs, un centre maternel et une association de thérapie familiale), et qui agissent en référence aux risques familiaux dans une logique de protection de l’enfance, il s’agit de mesurer la façon dont les interventions sociales en direction des familles sont traversées par les rapports entre les hommes et les femmes. ...

FAMILLE ; TRAVAILLEUR SOCIAL ; AIDE SOCIALE ; MÈRE ; EGALITE FEMME HOMME ; GENRE ; REPRESENTATION ; ROLE FEMININ-MASCULIN ; STÉRÉOTYPE ; ENFANT ; CULPABILISATION ; RELATION MERE-ENFANT ; FRANCE

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- n° 585
- p. 34-35
Cote : P 38

Dans une société qui leur semble favoriser l'indépendance des femmes.

VIOLENCE CONJUGALE ; ENFANT ; FAMILLE ; AUTEUR DE VIOLENCES ; VICTIME ; AIDE SOCIALE ; STRUCTURE D'ACCUEIL ; FEMME ; ACCOMPAGNEMENT ; FEMME ISSUE DE l'IMMIGRATION ; PERSONNE ISSUE DE L'IMMIGRATION ; FRANCE

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- n° 695
- 8 p.
Cote : P 221

En 2007, 31,5 % des en fants âgés de moins de trois ans non scolarisés sont confiés à une garde payante (assistante maternelle, crèche, garde à domicile). Les familles qui y ont recours à titre principal consacrent, en moyenne par enfant, avant allocations et déductions fiscales, de 280 euros par mois pour la crèche à 510 euros pour l’assistante maternelle agréée et 1 260 euros pour la garde à domicile. Si l’on prend en compte les réductions ou crédits d’impôt et les allocations, l’assistante maternelle agréée et la crèche ont un coût équivalent de 185 euros par mois et par enfant pour
les familles et sont les deux modes de garde les moins onéreux, tandis que la garde à domicile coûte 635 euros par mois et par enfant si elle n’est pas partagée entre plusieurs familles. Entre 2002 et 2007, les frais de garde ont diminué grâce à la mise en place de la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE) et du crédit d’impôt pour les familles modestes et grâce aux revalorisations des aides fiscales.
En 2007, 31,5 % des en fants âgés de moins de trois ans non scolarisés sont confiés à une garde payante (assistante maternelle, crèche, garde à domicile). Les familles qui y ont recours à titre principal consacrent, en moyenne par enfant, avant allocations et déductions fiscales, de 280 euros par mois pour la crèche à 510 euros pour l’assistante maternelle agréée et 1 260 euros pour la garde à domicile. Si l’on prend en compte les réductions ou ...

MODE DE GARDE ; ENFANT ; PETITE ENFANCE ; CRECHE ; ASSISTANTE MATERNELLE ; COUT ; AIDE SOCIALE ; FAMILLE ; COUPLE ; FEMME ; TRAVAIL ; ARTICULATION VIE FAMILIALE ET PROFESSIONNELLE ; FRANCE ; STATISTIQUE

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vol. 28 - n° 2 - p. 52-65
Cote : P 11

L’analyse de l’évolution de la législation suisse sur l’assurance chômage, depuis la première loi de 1924 jusqu’à aujourd’hui, montre comment les critères androcentrés d’accès à ce droit social participent au renforcement de la division sexuée du travail. En effet, malgré les réformes législatives, le droit à l’assurance chômage contribue toujours à entériner le système de genre : l’assignation du travail domestique aux femmes et leur intégration dans le marché du travail avec un statut subalterne.
L’analyse de l’évolution de la législation suisse sur l’assurance chômage, depuis la première loi de 1924 jusqu’à aujourd’hui, montre comment les critères androcentrés d’accès à ce droit social participent au renforcement de la division sexuée du travail. En effet, malgré les réformes législatives, le droit à l’assurance chômage contribue toujours à entériner le système de genre : l’assignation du travail domestique aux femmes et leur i...

CHOMAGE ; DROIT ; FEMME ; AIDE SOCIALE ; LEGISLATION ; SUISSE ; RAPPORTS SOCIAUX DE SEXE ; TRAVAIL ; TRAVAIL DOMESTIQUE

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- n° 674 - 8 p.
Cote : P 221

Les prestations familiales comprennent
un ensemble d’allocations destinées au soutien
des familles et à l’entretien des enfants.
L’année 2003 précède la mise en oeuvre
de la Prestation d’accueil du jeune enfant
qui prend, en 2004, le relais d’un certain nombre
de ces prestations.
Le nombre de foyers bénéficiaires des allocations
familiales augmente encore légèrement en 2003
(+0,7 %), avec plus de deux tiers de familles
de deux enfants. Parallèlement à la diminution
du nombre de familles de trois enfants ou plus,
la réduction du nombre de celles qui bénéficient
du complément familial se poursuit (-0,8 %).
En 2003, l’instauration d’un forfait destiné
aux familles nombreuses ayant un enfant
âgé de 20 ans s’est traduite par une hausse
des montants moyens versés, sans répercussion
forte sur le nombre d’allocataires.
Le nombre de bénéficiaires de l’Allocation
pour jeune enfant a, quant à lui, diminué
d’environ 2 % en 2003, tandis que le nombre
de bénéficiaires de l’Allocation parentale
d’éducation, qui concerne 560 000 familles,
s’est stabilisé parallèlement au fléchissement
du nombre d’enfants de moins de trois ans
et à une légère hausse du taux d’activité des mères.
Les prestations liées à la garde des enfants
ont connu des évolutions plus différenciées.
Le nombre de bénéficiaires de l’Afeama poursuit
sa croissance (+2,7 %) à un rythme toutefois
plus modéré que les années précédentes.
En revanche, le nombre d’allocataires
de l’Allocation de garde d’enfant à domicile
se réduit encore de 4,3 %.
Les allocations liées à la monoparentalité,
pour parent isolé (API) ou de soutien familial
(ASF), enregistrent, quant à elles, une nouvelle
progression de leurs bénéficiaires,
respectivement de 4,2 % et 2,5 %.
Compte tenu notamment des modalités
de revalorisation de la Base mensuelle
des allocations familiales (BMAF),
les montants mensuels moyens de l’ensemble
de ces allocations (hors Afeama et Aged)
demeurent quasi stables en 2003.
Toutes prestations confondues (ALF, APL, ALS),
6 millions de ménages percevaient une aide
au logement au 31 décembre 2003.
Après deux années de hausse sensible,
liée à la refonte de ces aides achevée début 2002,
leur montant moyen diminue de 1 % en 2003.
Les prestations familiales comprennent
un ensemble d’allocations destinées au soutien
des familles et à l’entretien des enfants.
L’année 2003 précède la mise en oeuvre
de la Prestation d’accueil du jeune enfant
qui prend, en 2004, le relais d’un certain nombre
de ces prestations.
Le nombre de foyers bénéficiaires des allocations
familiales augmente encore légèrement en 2003
(+0,7 %), avec plus de deux tiers de familles
de deux enfants. ...

FAMILLE ; AIDE SOCIALE ; FAMILLE NOMBREUSE ; FAMILLE MONOPARENTALE ; LOGEMENT ; POLITIQUE FAMILIALE ; FRANCE ; STATISTIQUE

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- n° 621 - p. 1-8
Cote : P 221

Au 31 décembre 2006, le nombre de familles bénéficiaires des prestations familiales s’élevait à 6,6 millions, soit une progression de 0,3 % par rapport à l’an passé. Les prestations ont connu une réforme de grande ampleur avec l’entrée en vigueur de la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE) en 2004. Fin 2006, 2,1 millions de familles bénéficiaient de la PAJE, contre 1,5 million fin 2005, du fait notamment du remplacement des anciennes prestations par celles de la PAJE. Cette dernière comprend une allocation de base (AB), dont 1,9 million de familles bénéficiaient fin 2006, et différents compléments. Ainsi, 611 000 familles percevaient le complément de libre choix d’activité (CLCA), destiné à compenser une interruption ou une réduction d’activité professionnelle à l’occasion d’une naissance ou d’une adoption, et 515 000 familles bénéficiaient d’un complément de mode de garde (CMG) visant à compenser une partie des coûts financiers de la garde d’enfants. Le nombre de bénéficiaires de prestations liées à la monoparentalité a continué d’augmenter en 2006 : 699 000 familles bénéficiaient de l’allocation de soutien familial (ASF), soit une progression de 0,5 % par rapport à l’an passé, et 217 000 de l’allocation de parent isolé (API), soit une progression de 5,5 %. Fin 2006, 5,9 millions de bénéficiaires percevaient des aides au logement.


Au 31 décembre 2006, le nombre de familles bénéficiaires des prestations familiales s’élevait à 6,6 millions, soit une progression de 0,3 % par rapport à l’an passé. Les prestations ont connu une réforme de grande ampleur avec l’entrée en vigueur de la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE) en 2004. Fin 2006, 2,1 millions de familles bénéficiaient de la PAJE, contre 1,5 million fin 2005, du fait notamment du remplacement des anciennes ...

FAMILLE ; LOGEMENT ; AIDE SOCIALE ; POLITIQUE FAMILIALE ; POLITIQUE SOCIALE ; FRANCE ; ALLOCATION FAMILIALE ; FAMILLE MONOPARENTALE ; MODE DE GARDE ; ASSISTANTE MATERNELLE ; STATISTIQUE

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- n° 90 - p. 55-65
Cote : P 218

Cet article compare le niveau et les modalités du soutien financier des familles au moyen de la méthode des ménages ou cas types dans douze pays européens de niveau de développement comparable : cinq pays nordiques (Danemark, Finlande, Suède, Islande et Norvège), deux pays insulaires (Irlande et Royaume-Uni) et cinq pays d’Europe continentale (Allemagne, Autriche, Belgique, France, Pays-Bas). L’article étudie le rôle joué par les différentes mesures, en particulier les transferts sociaux et les prélèvements, et les éventuelles variations selon la configuration familiale et le niveau de revenu. Les principales mesures participant au soutien financier des familles s’avèrent être les prestations familiales, les aides au logement et, à l’exclusion des pays nordiques et de l’Irlande, l’impôt sur le revenu. Le poids respectif de ces mesures dans le total de l’aide varie d’un pays à l’autre et au sein de chaque pays en fonction du niveau de revenu mais assez peu du nombre d’enfants. Enfin, la méthode permet d’examiner certaines dimensions redistributives ou formes de ciblage, telle que l’évolution de l’aide en fonction du nombre d’enfants ou en fonction du niveau de revenu.

Cet article compare le niveau et les modalités du soutien financier des familles au moyen de la méthode des ménages ou cas types dans douze pays européens de niveau de développement comparable : cinq pays nordiques (Danemark, Finlande, Suède, Islande et Norvège), deux pays insulaires (Irlande et Royaume-Uni) et cinq pays d’Europe continentale (Allemagne, Autriche, Belgique, France, Pays-Bas). L’article étudie le rôle joué par les différentes ...

POLITIQUE FAMILIALE ; FAMILLE ; ENFANT ; ALLOCATION FAMILIALE ; AIDE SOCIALE ; EUROPE

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- n° 137 - 143 p.
Cote : P 87

L’enfant, un coût ? Si le bienfait que sa présence procure n’a jamais fait l’objet d’études approfondies, son impact sur le budget familial est, lui, incontestable. Ceci quelle que soit la méthode utilisée. Mais ce coût est-il le même pour toutes les familles ? Selon quels principes le soutien financier de la société doit-il s’organiser ? Selon quelles modalités : aides en nature ou en services ? Dans quel sens : des couples sans enfant et des célibataires vers les familles avec enfants, ou entre les foyers aisés et les foyers démunis ? Et où placer le " plafond " ? Le mécanisme du quotient familial, propre à la France, soulève des positions passionnées.
L’enfant, un coût ? Si le bienfait que sa présence procure n’a jamais fait l’objet d’études approfondies, son impact sur le budget familial est, lui, incontestable. Ceci quelle que soit la méthode utilisée. Mais ce coût est-il le même pour toutes les familles ? Selon quels principes le soutien financier de la société doit-il s’organiser ? Selon quelles modalités : aides en nature ou en services ? Dans quel sens : des couples sans enfant et des ...

COUT ; ENFANT ; PREMIER ENFANT ; FAMILLE ; ASPECT SOCIO-ECONOMIQUE ; AIDE SOCIALE ; ALLOCATION FAMILIALE ; MODE DE GARDE ; POLITIQUE FAMILIALE ; PETITE ENFANCE ; FRANCE

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- n° 84 - p. 19-33
Cote : P 218

En France, le faible montant d'indemnisation forfaitaire et la faible garantie de retour à l'emploi n'encouragent pas la participation des pères au congé parental et influent très fortement sur le dispositif de sélection des pères au sein du dispositif.

MODE DE GARDE ; PETITE ENFANCE ; CONGE PARENTAL ; PATERNITE ; AIDE SOCIALE ; EGALITE FEMME HOMME ; STATISTIQUE ; ETUDE ; FRANCE ; SUEDE

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- n° 78 - P. 51 à 61
Cote : P 218

L'affranchissement de la politique familiale espagnole par rapport au franquisme se traduit principalement par l'abandon de la rhétroique politique "familialiste" au profit d'une rhétorique "féministe", prônant l'égalité entre les femmes et les hommes. Cette dernière a été appuyée par les féministes espagnoles et légitimée par les injonctions communautaires, ainsi que par la Constitution de 1978. A la même époque, l'indice de fécondité amorce sa chute. La progression des taux d'activité féminine se diffuse aux groupes d'âge intermédiares, révélant une volonté de maintien des femmes sur le marché du travail, en dépit de la crise de l'emploi. Ces changements des comportements ne modifient pas la place de l'Espagne dans les comparaisons de performances en matière de politique familiale : ce pays se situe toujours au dernier rang. Pourtant, ce constat mérite d'être nuancé. En effet les questions de la famille et de la natalité figurent aujourd'hui dans les débats et font l'objet d'une véritable intervention publique aux niveaux central et local. Les changements sociodémographiques font de la famille un enjeu d'importance dans les débats sociopolitiques espagnols.
L'affranchissement de la politique familiale espagnole par rapport au franquisme se traduit principalement par l'abandon de la rhétroique politique "familialiste" au profit d'une rhétorique "féministe", prônant l'égalité entre les femmes et les hommes. Cette dernière a été appuyée par les féministes espagnoles et légitimée par les injonctions communautaires, ainsi que par la Constitution de 1978. A la même époque, l'indice de fécondité amorce sa ...

POLITIQUE FAMILIALE ; ESPAGNE ; AIDE SOCIALE

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- n° 78 - p. 31 à 50
Cote : P 218

Le niveau et les modalités de soutien des familles sont très variables en Europe. De multiples mesures (prestations familiales, aides au logement, allègements fiscaux, services en nature) prennent en compte la présence d'enfant(s). Une nouvelle base de données de cas types permet d'actualiser la comparaison des politiques familiales dans seize pays d'Europe occidentale, en particulier sur leur effet redistributif en fonction du nombre d'enfants, du niveau de revenu et de la présence d'un enfant en bas âge.
Le niveau et les modalités de soutien des familles sont très variables en Europe. De multiples mesures (prestations familiales, aides au logement, allègements fiscaux, services en nature) prennent en compte la présence d'enfant(s). Une nouvelle base de données de cas types permet d'actualiser la comparaison des politiques familiales dans seize pays d'Europe occidentale, en particulier sur leur effet redistributif en fonction du nombre ...

POLITIQUE FAMILIALE ; AIDE SOCIALE ; UNION EUROPEENNE

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- n° 269 - entier
Cote : P 221

Les départements, dotés de compétences accrues err matière d'aide sociale depuis les lois de décentralisation de 1984, délivrent des prestations et services dans quatre principaux domaines: l'aide aux personnes âgées, aux personnes handicapées et à l'enfance, ainsi qu'à l'insertion des allocataires du RMI. Dans ce cadre, les marges d'action dont ils disposent à travers leurs caractéristiques démographiques et leurs ressources fiscales, ainsi bien sûr que leurs priorités en matière d'aide sociale conduisent à des disparités d'un département à l'autre. Si l'on distingue les différents secteurs de l'aide sociale départementale, la dispersion la plus forte concerne le nombre d'allocataires du RMI et la plus faible le nombre de bénéficiaires de l'aide aux personnes âgées, par rapport aux populations potentiellement concernées. Les dépenses par bénéficiaire sont quant ù elles pins élevées et dispersées pour l'aide sociale à l'enfance que pour les autres catégories d'aide, notamment l'aide aux personnes âgées. De façon générale, les départements où une forme d'aide sociale est développée ont aussi un nombre de bénéficiaires important pour les autres catégories d'aide. Par ailleurs, plus les dépenses par bénéficiaires sont élevées, moins on observe en proportion de bénéficiaires. Ceci est surtout vrai pour l'aide social à l'enfance, et dans une moindre mesure pour l'aide sociale aux personnes âgées et handicapées. L'accès à l'aide départementale apparaît en outre plus homogène d'un département à l'autre que ne l'est la couverture assurée par les minima sociaux correspondants (minimum vieillesse, Allocation aux adultes handicapés). La richesse des départements est un facteur explicatif important des disparités observées en matière d'aide sociale les départements au potentiel fiscal important comptent en effet moins de bénéficiaires potentiels des différentes aides, mais peuvent engager des dépenses par bénéficiaire plus conséquentes. On retrouve cette caractéristique dans la typologie des départements qui peut être établie en fonction de leurs pratiques d'aide sociale.
Les départements, dotés de compétences accrues err matière d'aide sociale depuis les lois de décentralisation de 1984, délivrent des prestations et services dans quatre principaux domaines: l'aide aux personnes âgées, aux personnes handicapées et à l'enfance, ainsi qu'à l'insertion des allocataires du RMI. Dans ce cadre, les marges d'action dont ils disposent à travers leurs caractéristiques démographiques et leurs ressources fiscales, ainsi ...

AIDE SOCIALE ; ETUDE ; FRANCE ; STATISTIQUE

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