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Documents  AIDE SOCIALE | enregistrements trouvés : 70

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Cote : A 1132 AVO

Affiche artisanale pour le droit à l'avortement et à la contraception libres et gratuits. Elle dénonce les mauvaises conditions d'avortement de l'époque et le manque d'information sur les moyens de contraception.

AVORTEMENT ; AVORTEMENT CLANDESTIN ; CONTRACEPTION ; AIDE SOCIALE ; LUTTE FEMINISTE ; STATISTIQUE

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Cote : A 1140 MED

Sous forme de questionnements, l'affiche pointe du doigt le manque de soutien et les incohérence de la société face aux femmes séropositives. Le fond de l'affiche est orange et le texte est blanc. Sans illustration.

VIH/ SIDA ; FEMME ; SEROPOSITIVITE ; SOCIETE ; AIDE SOCIALE ; POLITIQUE DE LA SANTE

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La C.E.I. face au S.I.D.A. | Entre nous 01/05/1992

Article

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- n° 20 - p 16
Cote : P 321

PAYS DE L'EX URSS ; VIH/ SIDA ; PREVENTION ; AIDE SOCIALE

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- n° 138 - pp. 39-43
Cote : P 117

Droits et enfances. Paradoxes et avenir d'une convention.

AIDE SOCIALE ; ENFANT ; ASSOCIATION ; DROIT DE L'ENFANT ; FRANCE

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- n° 59 - 5-47
Cote : P 374

PENSION ALIMENTAIRE ; AIDE SOCIALE ; RETRAITE ; SEXISME ; FRANCE

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- n° 67 - p. 3-19
Cote : P 218

A travers les modes d'attribution des aides financières extralégales de l'Aide sociale à l'enfance, cet article interroge le rôle et la place des assistantes sociales polyvalentes dans la lutte contre la pauvreté. Il montre d'abord un décalage entre le critère théoriquement ponctuel de l'aide sociale et les situations réelles de précarité persistante. Il analyse ensuite comment les assistantes sociales parviennent à s'adapter tout à la fois aux directives administratives qui s'empilent et aux demandes des usagers, hétérogènes et massives. En cherchant à rendre compatible la réalité des situations familiales et les exigences institutionnelles, la relation d'aide navigue entre bricolage et maternage, duplicité et complicité.
A travers les modes d'attribution des aides financières extralégales de l'Aide sociale à l'enfance, cet article interroge le rôle et la place des assistantes sociales polyvalentes dans la lutte contre la pauvreté. Il montre d'abord un décalage entre le critère théoriquement ponctuel de l'aide sociale et les situations réelles de précarité persistante. Il analyse ensuite comment les assistantes sociales parviennent à s'adapter tout à la fois aux ...

TRAVAILLEUR SOCIAL ; AIDE SOCIALE ; FRANCE

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- n° 269 - entier
Cote : P 221

Les départements, dotés de compétences accrues err matière d'aide sociale depuis les lois de décentralisation de 1984, délivrent des prestations et services dans quatre principaux domaines: l'aide aux personnes âgées, aux personnes handicapées et à l'enfance, ainsi qu'à l'insertion des allocataires du RMI. Dans ce cadre, les marges d'action dont ils disposent à travers leurs caractéristiques démographiques et leurs ressources fiscales, ainsi bien sûr que leurs priorités en matière d'aide sociale conduisent à des disparités d'un département à l'autre. Si l'on distingue les différents secteurs de l'aide sociale départementale, la dispersion la plus forte concerne le nombre d'allocataires du RMI et la plus faible le nombre de bénéficiaires de l'aide aux personnes âgées, par rapport aux populations potentiellement concernées. Les dépenses par bénéficiaire sont quant ù elles pins élevées et dispersées pour l'aide sociale à l'enfance que pour les autres catégories d'aide, notamment l'aide aux personnes âgées. De façon générale, les départements où une forme d'aide sociale est développée ont aussi un nombre de bénéficiaires important pour les autres catégories d'aide. Par ailleurs, plus les dépenses par bénéficiaires sont élevées, moins on observe en proportion de bénéficiaires. Ceci est surtout vrai pour l'aide social à l'enfance, et dans une moindre mesure pour l'aide sociale aux personnes âgées et handicapées. L'accès à l'aide départementale apparaît en outre plus homogène d'un département à l'autre que ne l'est la couverture assurée par les minima sociaux correspondants (minimum vieillesse, Allocation aux adultes handicapés). La richesse des départements est un facteur explicatif important des disparités observées en matière d'aide sociale les départements au potentiel fiscal important comptent en effet moins de bénéficiaires potentiels des différentes aides, mais peuvent engager des dépenses par bénéficiaire plus conséquentes. On retrouve cette caractéristique dans la typologie des départements qui peut être établie en fonction de leurs pratiques d'aide sociale.
Les départements, dotés de compétences accrues err matière d'aide sociale depuis les lois de décentralisation de 1984, délivrent des prestations et services dans quatre principaux domaines: l'aide aux personnes âgées, aux personnes handicapées et à l'enfance, ainsi qu'à l'insertion des allocataires du RMI. Dans ce cadre, les marges d'action dont ils disposent à travers leurs caractéristiques démographiques et leurs ressources fiscales, ainsi ...

AIDE SOCIALE ; ETUDE ; FRANCE ; STATISTIQUE

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- n° 78 - p. 31 à 50
Cote : P 218

Le niveau et les modalités de soutien des familles sont très variables en Europe. De multiples mesures (prestations familiales, aides au logement, allègements fiscaux, services en nature) prennent en compte la présence d'enfant(s). Une nouvelle base de données de cas types permet d'actualiser la comparaison des politiques familiales dans seize pays d'Europe occidentale, en particulier sur leur effet redistributif en fonction du nombre d'enfants, du niveau de revenu et de la présence d'un enfant en bas âge.
Le niveau et les modalités de soutien des familles sont très variables en Europe. De multiples mesures (prestations familiales, aides au logement, allègements fiscaux, services en nature) prennent en compte la présence d'enfant(s). Une nouvelle base de données de cas types permet d'actualiser la comparaison des politiques familiales dans seize pays d'Europe occidentale, en particulier sur leur effet redistributif en fonction du nombre ...

POLITIQUE FAMILIALE ; AIDE SOCIALE ; UNION EUROPEENNE

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- n° 78 - P. 51 à 61
Cote : P 218

L'affranchissement de la politique familiale espagnole par rapport au franquisme se traduit principalement par l'abandon de la rhétroique politique "familialiste" au profit d'une rhétorique "féministe", prônant l'égalité entre les femmes et les hommes. Cette dernière a été appuyée par les féministes espagnoles et légitimée par les injonctions communautaires, ainsi que par la Constitution de 1978. A la même époque, l'indice de fécondité amorce sa chute. La progression des taux d'activité féminine se diffuse aux groupes d'âge intermédiares, révélant une volonté de maintien des femmes sur le marché du travail, en dépit de la crise de l'emploi. Ces changements des comportements ne modifient pas la place de l'Espagne dans les comparaisons de performances en matière de politique familiale : ce pays se situe toujours au dernier rang. Pourtant, ce constat mérite d'être nuancé. En effet les questions de la famille et de la natalité figurent aujourd'hui dans les débats et font l'objet d'une véritable intervention publique aux niveaux central et local. Les changements sociodémographiques font de la famille un enjeu d'importance dans les débats sociopolitiques espagnols.
L'affranchissement de la politique familiale espagnole par rapport au franquisme se traduit principalement par l'abandon de la rhétroique politique "familialiste" au profit d'une rhétorique "féministe", prônant l'égalité entre les femmes et les hommes. Cette dernière a été appuyée par les féministes espagnoles et légitimée par les injonctions communautaires, ainsi que par la Constitution de 1978. A la même époque, l'indice de fécondité amorce sa ...

POLITIQUE FAMILIALE ; ESPAGNE ; AIDE SOCIALE

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- n° 84 - p. 19-33
Cote : P 218

En France, le faible montant d'indemnisation forfaitaire et la faible garantie de retour à l'emploi n'encouragent pas la participation des pères au congé parental et influent très fortement sur le dispositif de sélection des pères au sein du dispositif.

MODE DE GARDE ; PETITE ENFANCE ; CONGE PARENTAL ; PATERNITE ; AIDE SOCIALE ; EGALITE FEMME HOMME ; STATISTIQUE ; ETUDE ; FRANCE ; SUEDE

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- n° 137 - 143 p.
Cote : P 87

L’enfant, un coût ? Si le bienfait que sa présence procure n’a jamais fait l’objet d’études approfondies, son impact sur le budget familial est, lui, incontestable. Ceci quelle que soit la méthode utilisée. Mais ce coût est-il le même pour toutes les familles ? Selon quels principes le soutien financier de la société doit-il s’organiser ? Selon quelles modalités : aides en nature ou en services ? Dans quel sens : des couples sans enfant et des célibataires vers les familles avec enfants, ou entre les foyers aisés et les foyers démunis ? Et où placer le " plafond " ? Le mécanisme du quotient familial, propre à la France, soulève des positions passionnées.
L’enfant, un coût ? Si le bienfait que sa présence procure n’a jamais fait l’objet d’études approfondies, son impact sur le budget familial est, lui, incontestable. Ceci quelle que soit la méthode utilisée. Mais ce coût est-il le même pour toutes les familles ? Selon quels principes le soutien financier de la société doit-il s’organiser ? Selon quelles modalités : aides en nature ou en services ? Dans quel sens : des couples sans enfant et des ...

COUT ; ENFANT ; PREMIER ENFANT ; FAMILLE ; ASPECT SOCIO-ECONOMIQUE ; AIDE SOCIALE ; ALLOCATION FAMILIALE ; MODE DE GARDE ; POLITIQUE FAMILIALE ; PETITE ENFANCE ; FRANCE

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- n° 90 - p. 55-65
Cote : P 218

Cet article compare le niveau et les modalités du soutien financier des familles au moyen de la méthode des ménages ou cas types dans douze pays européens de niveau de développement comparable : cinq pays nordiques (Danemark, Finlande, Suède, Islande et Norvège), deux pays insulaires (Irlande et Royaume-Uni) et cinq pays d’Europe continentale (Allemagne, Autriche, Belgique, France, Pays-Bas). L’article étudie le rôle joué par les différentes mesures, en particulier les transferts sociaux et les prélèvements, et les éventuelles variations selon la configuration familiale et le niveau de revenu. Les principales mesures participant au soutien financier des familles s’avèrent être les prestations familiales, les aides au logement et, à l’exclusion des pays nordiques et de l’Irlande, l’impôt sur le revenu. Le poids respectif de ces mesures dans le total de l’aide varie d’un pays à l’autre et au sein de chaque pays en fonction du niveau de revenu mais assez peu du nombre d’enfants. Enfin, la méthode permet d’examiner certaines dimensions redistributives ou formes de ciblage, telle que l’évolution de l’aide en fonction du nombre d’enfants ou en fonction du niveau de revenu.

Cet article compare le niveau et les modalités du soutien financier des familles au moyen de la méthode des ménages ou cas types dans douze pays européens de niveau de développement comparable : cinq pays nordiques (Danemark, Finlande, Suède, Islande et Norvège), deux pays insulaires (Irlande et Royaume-Uni) et cinq pays d’Europe continentale (Allemagne, Autriche, Belgique, France, Pays-Bas). L’article étudie le rôle joué par les différentes ...

POLITIQUE FAMILIALE ; FAMILLE ; ENFANT ; ALLOCATION FAMILIALE ; AIDE SOCIALE ; EUROPE

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- n° 621 - p. 1-8
Cote : P 221

Au 31 décembre 2006, le nombre de familles bénéficiaires des prestations familiales s’élevait à 6,6 millions, soit une progression de 0,3 % par rapport à l’an passé. Les prestations ont connu une réforme de grande ampleur avec l’entrée en vigueur de la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE) en 2004. Fin 2006, 2,1 millions de familles bénéficiaient de la PAJE, contre 1,5 million fin 2005, du fait notamment du remplacement des anciennes prestations par celles de la PAJE. Cette dernière comprend une allocation de base (AB), dont 1,9 million de familles bénéficiaient fin 2006, et différents compléments. Ainsi, 611 000 familles percevaient le complément de libre choix d’activité (CLCA), destiné à compenser une interruption ou une réduction d’activité professionnelle à l’occasion d’une naissance ou d’une adoption, et 515 000 familles bénéficiaient d’un complément de mode de garde (CMG) visant à compenser une partie des coûts financiers de la garde d’enfants. Le nombre de bénéficiaires de prestations liées à la monoparentalité a continué d’augmenter en 2006 : 699 000 familles bénéficiaient de l’allocation de soutien familial (ASF), soit une progression de 0,5 % par rapport à l’an passé, et 217 000 de l’allocation de parent isolé (API), soit une progression de 5,5 %. Fin 2006, 5,9 millions de bénéficiaires percevaient des aides au logement.


Au 31 décembre 2006, le nombre de familles bénéficiaires des prestations familiales s’élevait à 6,6 millions, soit une progression de 0,3 % par rapport à l’an passé. Les prestations ont connu une réforme de grande ampleur avec l’entrée en vigueur de la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE) en 2004. Fin 2006, 2,1 millions de familles bénéficiaient de la PAJE, contre 1,5 million fin 2005, du fait notamment du remplacement des anciennes ...

FAMILLE ; LOGEMENT ; AIDE SOCIALE ; POLITIQUE FAMILIALE ; POLITIQUE SOCIALE ; FRANCE ; ALLOCATION FAMILIALE ; FAMILLE MONOPARENTALE ; MODE DE GARDE ; ASSISTANTE MATERNELLE ; STATISTIQUE

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- n° 674 - 8 p.
Cote : P 221

Les prestations familiales comprennent
un ensemble d’allocations destinées au soutien
des familles et à l’entretien des enfants.
L’année 2003 précède la mise en oeuvre
de la Prestation d’accueil du jeune enfant
qui prend, en 2004, le relais d’un certain nombre
de ces prestations.
Le nombre de foyers bénéficiaires des allocations
familiales augmente encore légèrement en 2003
(+0,7 %), avec plus de deux tiers de familles
de deux enfants. Parallèlement à la diminution
du nombre de familles de trois enfants ou plus,
la réduction du nombre de celles qui bénéficient
du complément familial se poursuit (-0,8 %).
En 2003, l’instauration d’un forfait destiné
aux familles nombreuses ayant un enfant
âgé de 20 ans s’est traduite par une hausse
des montants moyens versés, sans répercussion
forte sur le nombre d’allocataires.
Le nombre de bénéficiaires de l’Allocation
pour jeune enfant a, quant à lui, diminué
d’environ 2 % en 2003, tandis que le nombre
de bénéficiaires de l’Allocation parentale
d’éducation, qui concerne 560 000 familles,
s’est stabilisé parallèlement au fléchissement
du nombre d’enfants de moins de trois ans
et à une légère hausse du taux d’activité des mères.
Les prestations liées à la garde des enfants
ont connu des évolutions plus différenciées.
Le nombre de bénéficiaires de l’Afeama poursuit
sa croissance (+2,7 %) à un rythme toutefois
plus modéré que les années précédentes.
En revanche, le nombre d’allocataires
de l’Allocation de garde d’enfant à domicile
se réduit encore de 4,3 %.
Les allocations liées à la monoparentalité,
pour parent isolé (API) ou de soutien familial
(ASF), enregistrent, quant à elles, une nouvelle
progression de leurs bénéficiaires,
respectivement de 4,2 % et 2,5 %.
Compte tenu notamment des modalités
de revalorisation de la Base mensuelle
des allocations familiales (BMAF),
les montants mensuels moyens de l’ensemble
de ces allocations (hors Afeama et Aged)
demeurent quasi stables en 2003.
Toutes prestations confondues (ALF, APL, ALS),
6 millions de ménages percevaient une aide
au logement au 31 décembre 2003.
Après deux années de hausse sensible,
liée à la refonte de ces aides achevée début 2002,
leur montant moyen diminue de 1 % en 2003.
Les prestations familiales comprennent
un ensemble d’allocations destinées au soutien
des familles et à l’entretien des enfants.
L’année 2003 précède la mise en oeuvre
de la Prestation d’accueil du jeune enfant
qui prend, en 2004, le relais d’un certain nombre
de ces prestations.
Le nombre de foyers bénéficiaires des allocations
familiales augmente encore légèrement en 2003
(+0,7 %), avec plus de deux tiers de familles
de deux enfants. ...

FAMILLE ; AIDE SOCIALE ; FAMILLE NOMBREUSE ; FAMILLE MONOPARENTALE ; LOGEMENT ; POLITIQUE FAMILIALE ; FRANCE ; STATISTIQUE

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