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Documents  STERILITE | enregistrements trouvés : 255

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- n° 102 - p. 103-134
Cote : P 112

CONDITION FEMININE ; MAROC ; ISLAM ; SEXISME ; FRANCE ; STERILITE ; FEMME

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- n° 7 - p. 665-669
Cote : P 2

Cet article traite de quelques mécanismes psychologiques observés chez les patientes stériles, face aux nou velles techniques de l'AMP. Un bref aperçu de la théorie freudienne du développement psychosexuel est apporté. La blessure narcissique consécutive au diagnostic de stérilité est importante et elle ne semble pas être abordée ni réparée de la même manière dans les deux sexes. En particulier, le don d'ovocytes semble "guérir" fantasmatiquement quelques stérilités féminines, dans la mesure où il permet à certaines femmes, de porter et d'accoucher d'un enfant, ce qui était, jusque là, exclu de leur destin biologique. On peut se poser la question de la pertinence psychique de l'anonymat dans ce don de gamètes, tant pour les patientes, les donneuses que pour les équipes médicales dont les positions n'ont pas fait l'objet d'évaluations jusqu'à maintenant. Enfin l'importance des théories sexuelles infantiles tant pour les patients que les médecins est soulignée.
Cet article traite de quelques mécanismes psychologiques observés chez les patientes stériles, face aux nou velles techniques de l'AMP. Un bref aperçu de la théorie freudienne du développement psychosexuel est apporté. La blessure narcissique consécutive au diagnostic de stérilité est importante et elle ne semble pas être abordée ni réparée de la même manière dans les deux sexes. En particulier, le don d'ovocytes semble "guérir" fantasm...

PROCREATION MEDICALEMENT ASSISTEE ; DON D'OVOCYTE ; PSYCHANALYSE ; FEMME ; FRANCE ; STERILITE

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- n° 37-38 - p. 275
Cote : P 195

Éditorial - Dépistage systématique des infections à Chlamydia trachomatis: il est temps d'agir
Josiane Warszawski, Inserm U569, Université Paris XI, Hôpital Bicêtre AP-HP, Le Kremlin-Bicêtre, France
Véronique Goulet, Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice, France

Dépistage de l’infection à Chlamydia trachomatis dans un Centre de planification familiale et d’orthogénie, Bordeaux, France, 2005
Bertille de Barbeyrac (bertille.de.barbeyrac@labbebear.u-bordeaux2.fr)1, Karine Tilatti2, Sophie Raherison1, Claudine Mathieu2, Sandrine Frantz-Blancpain2, Maïthé Clerc1, Véronique Goulet3, Christiane Bébéar1, Claude Hocké2
1 / Centre national de référence des infections à Chlamydia, Université Victor Segalen, Bordeaux2, France
2 / Hôpital Saint André, Bordeaux, France
3 / Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice, France

Prévalence des infections génitales basses à Chlamydia trachomatis chez les femmes consultant les Centres de planification familiale du Val-de-Marne, France, 1999
Epidemiology of genital chlamydial infection in women attending family planning clinics in a Paris suburb (Val-de-Marne), France, 1999
Muriel Prudhomme (muriel.prudhomme@cgh.fr), Jeanne Boucher, Yvette Perriot, Elisabeth Feur, Marie-Claude Leroux
Conseil général du Val-de-Marne, Créteil, France

Dépistage des infections à Chlamydia trachomatis dans les Centres de planification familiale de Seine-Saint-Denis et intérêt de l’auto-prélèvement, France, 2005
Chlamydia trachomatis screening in family planning clinics in a Paris suburb (Seine-Saint-Denis) and interest of self-collected vaginal swabs, France, 2005
Anne Bianchi (a.bianchi@cg93.fr)1, France de Moegen1, Marie Josée Creuzy1, Régine Goureau1, Emmanuelle Debonne2, Emmanuelle Piet1
1 / Conseil général de la Seine-Saint-Denis, Bobigny, France
2/ École de sages-femmes, Hôpital Saint-Antoine, Paris, France

Prévalence de Chlamydia trachomatis chez des étudiants de l’Université Paris 5, France, 2003-2005
Prevalence of Chlamydia trachomatis in students attending Paris 5 University, France, 2003-2005
Bernard Doury (bdoury@gmail.com)1, Baptiste Leurent2, Anne Bianchi3, Joana Rouvier1, Annie Perufel1, Josiane Warszawski4
1 / Service inter-universitaire de médecine préventive et de promotion de la santé de Paris, France
2 / Institut de statistique de l’université de Paris, France
3 / Laboratoire départemental de Seine-Saint-Denis, Bobigny, France
4 / Inserm U569, Université Paris XI, Hôpital Bicêtre AP-HP, Le Kremlin-Bicêtre, France
Remerciements : Les auteurs remercient vivement les médecins et secrétaires du SIUMPPS de l’Université Paris 5 sans lesquels cette étude n’aurait pu se faire, ainsi que l’Institut Fournier et la SMEREP pour leur contribution.

Enquête de prévalence de l’infection urogénitale à Chlamydia trachomatis dans une population d’étudiantes de l’Université Paris 10, Nanterre, France, 2004-2005
Prevalence study of uro-genital Chlamydia trachomatis infection in a sample of female students attending Paris 10 University, Nanterre, France, 2004-2005
Nicolas Boo (nicolas.boo@paris.fr)1, Sylvie Redin2, Véronique Goulet3, Anne Bianchi4, Bernard Doury5, Marie-Françoise Mouret1, Patrick Honderlick6, Josiane Warszawski7, Corinne Barthet8
1 / Conseil général des Hauts-de-Seine, Nanterre, France
2 / Université de Paris 10, Nanterre, France
3 / Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice, France
4 / Laboratoire départemental de Seine-Saint-Denis, Bobigny, France
5 / Service inter-universitaire de médecine préventive et de promotion de la santé de Paris, France
6 / Hôpital Foch, Suresnes, France
7 / Inserm U569, Université Paris XI, Hôpital Bicêtre AP-HP, Le Kremlin-Bicêtre, France
8 / Laboratoire Pasteur-Cerba, Saint-Ouen-l’Aumone, France

Dépistage de l’infection à Chlamydia trachomatis dans la population d’étudiantes des universités de Bordeaux, France, 2004
Chlamydia trachomatis screening in female students at Bordeaux’s universities, France, 2004
Bertille de Barbeyrac (bertille.de.barbeyrac@labbebear.u-bordeaux2.fr)1, Sophie Raherison1, Aurélie Bernabeu1, Maïthé Clerc1, Marie-Christine Marsol2, Christiane Bébéar1, Françoise Jeanson2
1 / Centre national de référence des Chlamydia, Université Victor Segalen, Bordeaux2, France
2 / Médecine préventive et de promotion de la santé des universités de Bordeaux, France

Coordination scientifique du numéro / Scientific coordination of the issue:Josiane Warszawski, Inserm U569, Université Paris XI, Hôpital Bicêtre AP-HP, Le Kremlin-Bicêtre, France ; Véronique Goulet, Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice, France

Éditorial - Dépistage systématique des infections à Chlamydia trachomatis: il est temps d'agir
Josiane Warszawski, Inserm U569, Université Paris XI, Hôpital Bicêtre AP-HP, Le Kremlin-Bicêtre, France
Véronique Goulet, Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice, France

Dépistage de l’infection à Chlamydia trachomatis dans un Centre de planification familiale et d’orthogénie, Bordeaux, France, 2005
Bertille de Barbeyrac (bertille.de.barb...

INFECTION SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE ; DEPISTAGE ; SUIVI GYNECOLOGIQUE ; SANTE DES FEMMES ; STERILITE ; FRANCE

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- n° 12 - p. 881-887
Cote : P 2

Le tabagisme diminue la fertilité naturelle et ce retard à la conception s'accroît avec le nombre de cigarettes fumées. En fécondation in vitro, les chances de grossesse par cycle diminuent chez la fumeuse par rapport à la non fumeuse (OR : 0,66). La ménopause survient en moyenne 2 ans plus tôt chez la fumeuse et, de même, l'altération de la réserve ovarienne est plus fréquente en cas de tabagisme. L'altération ovarienne survient, d'une part, précocement in utero sous l'effet du tabagisme maternel et d'autre part, après la puberté, dans la phase pré-ovulatoire où des effets toxiques, vasculaires et mutagènes conduisent à une inhibition de l'apoptose ovocytaire, favorisant l'aneuploïdie ovocytaire et ultérieurement les Fausses Couches Spontanées. La préservation de la fertilité ovarienne est un argument de plus à l'arrêt précoce de l'intoxication tabagique.
Le tabagisme diminue la fertilité naturelle et ce retard à la conception s'accroît avec le nombre de cigarettes fumées. En fécondation in vitro, les chances de grossesse par cycle diminuent chez la fumeuse par rapport à la non fumeuse (OR : 0,66). La ménopause survient en moyenne 2 ans plus tôt chez la fumeuse et, de même, l'altération de la réserve ovarienne est plus fréquente en cas de tabagisme. L'altération ovarienne survient, d'une part, ...

STERILITE ; TABAC ; FRANCE ; CONCEPTION

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L'Azoospermie. VOGT Benoît | Gyn. Obs. 01/01/2002

Article

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- n° 450 - p. 15-19
Cote : P 67

Il s'agit d'une étude rétrospective anglaise, incluant 17 032 femmes entre 1968 et 1994. La population se composait de femmes blanches, mariées, de 29 à 39 ans, suivies dans 17 centres de planning familial différents. Le nombre de perdues de vue a été de 4 %o0 par an. Toutes avaient une contraception, soit orale (CO), soit par dispositif intra-utérin (DIU). Les consultations hospitalières ou de ville pour des problèmes oto-rhino-laryngologiques (ORL) ont été répertoriées. Les pathologies suivantes ont été retenues : otite séreuse (OSM), mastoïdite, labyrinthite, maladie de Ménière, otospongiose, surdité, vertiges, acouphènes. Les résultats ont été comparés à un groupe " type " de consultation ORL hospitalière courante.
Une première recherche de facteurs de risque associés a mis en évidence l'âge, le tabac et la grossesse. L'âge était fortement corrélé à la survenue d'OSM, de pathologie inflammatoire, de surdité, de vertiges et d'acouphènes. Le tabac était corrélé à l'OSM, la grossesse à l'otospongiose. La recherche de facteurs de risque liés à la contraception est restée négative sauf dans un cas. Seule l'utilisation passée de la CO était corrélée à la survenue de vertiges. Mais l'analyse statistique par rapport à la durée d'utilisation, au délai de survenue après l'arrêt de la CO ou encore au type de CO n'était pas significative.
Aucun facteur de risque de pathologies ORL da pu être mis en évidence pour la contraception orale.
Il s'agit d'une étude rétrospective anglaise, incluant 17 032 femmes entre 1968 et 1994. La population se composait de femmes blanches, mariées, de 29 à 39 ans, suivies dans 17 centres de planning familial différents. Le nombre de perdues de vue a été de 4 %o0 par an. Toutes avaient une contraception, soit orale (CO), soit par dispositif intra-utérin (DIU). Les consultations hospitalières ou de ville pour des problèmes oto-rhino-laryngologiques ...

FRANCE ; STERILITE ; HOMME

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- n° 4 - pp. 1079-1110
Cote : P 18

La baisse séculaire de la fécondité, qui amena celle-ci à un niveau plancher dans l'entre-deux-guerres, se conclut par une hausse de l'infécondité totale que certains, dans le lourd climat idéologique de l'époque, attribuèrent à des facteurs physiologiques mais qui traduisait évidemment une volonté de ne pas avoir d 'enfant. Les signes d 'une évolution comparable, en France aujourd'hui, sont beaucoup plus discrets. On manque encore de recul pour en préciser l'ampleur, mais surtout le traitement médical de la stérilité rend plus difficile la détermination d'un seuil incompressible d'infécondité au-delà duquel on peut évoquer un "refus d'enfant". Pour atteindre cet objectif, Laurent TOULEMON déploie une impressionnante batterie de moyens: analyse de l'état civil, des recensements, d'enquêtes générales ou spécifiques, estimations sur des données très lacunaires, modélisation des comportements, etc. Il est bon de voir ainsi rappelé que la compréhension de la fécondité ne se réduit pas à l'interprétation des volontés individuelles.
La baisse séculaire de la fécondité, qui amena celle-ci à un niveau plancher dans l'entre-deux-guerres, se conclut par une hausse de l'infécondité totale que certains, dans le lourd climat idéologique de l'époque, attribuèrent à des facteurs physiologiques mais qui traduisait évidemment une volonté de ne pas avoir d 'enfant. Les signes d 'une évolution comparable, en France aujourd'hui, sont beaucoup plus discrets. On manque encore de ...

FRANCE ; STERILITE ; DESIR D'ENFANT ; COUPLE ; FECONDITE ; FRANCE

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- n° 139 - p. 5-7
Cote : P 217

Pour les femmes séropositives, I'assistance médicale à la procréation vise à prévenir la contamination de l'enfant, mais également à surmonter les problèmes de fertilité. Sur ce point, les patientes séropositives et séronégatives sont désormais à égalité.

FEMME ; SEROPOSITIVITE ; PROCREATION MEDICALEMENT ASSISTEE ; TRANSMISSION MATERNO-FOETALE ; DESIR D'ENFANT ; STERILITE

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- n° 608 - p. 13-16
Cote : P 118

Interview de madame Evelyne Sullerot.

DEMOGRAPHIE ; POLITIQUE FAMILIALE ; UNION LIBRE ; COUPLE ; FECONDITE ; STERILITE ; NATALITE ; FRANCE ; FEMME ; TRAVAIL

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vol. 20 - n° 2 - p. 122-124
Cote : P 2

PROCREATION MEDICALEMENT ASSISTEE ; STERILITE ; FRANCE

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- n° 371 - entier
Cote : P 25

La reproduction humaine repose sur l'union sexuelle d'une femme et d'un homme. Pourtant, que l'on examine les recherches sur la fécondité (les naissances), la fertilité (la capacité à mettre au monde un enfant vivant) ou la contraception (la limitation des naissances), les travaux scientifiques se sont intéressés essentiellement aux femmes, excluant quasiment les
hommes dans leurs études. Quelques recherches ont néanmoins été menées sur la fertilité masculine. Elles soulèvent la question de l'implication des hommes dans la fertilité humaine dans trois domaines: le rôle des hommes dans les difficultés rencontrées par les couples inféconds, la question d'une possible baisse de la fertilité avec l'âge de l'homme et l'hypothèse d'une altération de la fertilité masculine dans les jeunes générations.
La reproduction humaine repose sur l'union sexuelle d'une femme et d'un homme. Pourtant, que l'on examine les recherches sur la fécondité (les naissances), la fertilité (la capacité à mettre au monde un enfant vivant) ou la contraception (la limitation des naissances), les travaux scientifiques se sont intéressés essentiellement aux femmes, excluant quasiment les
hommes dans leurs études. Quelques recherches ont néanmoins été menées sur la ...

FRANCE ; STATISTIQUE ; STERILITE ; HOMME

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- n° 4-5 - p. 549-586
Cote : P 18

Face aux problèmes d'infertilité, qui concernent 15 % à 20 % des couples, on a assisté au développement des techniques de fécondation in vitro FIV. Entre 1982 et 2000, 85 000 enfants sont nés en France grâce à une FIV (estimation basée sur une exploitation croisée de l'enquête FIVNAT et des données administratives). Cinq bilans mondiaux et deux bilans européens ont été consacrés à la FIV mais leur exploitation reste limitée par les problèmes de non-exhaustivité des données pour des régions telles que l'Europe méridionale et orientale. Les taux de succès de la FIV sont de l'ordre de 15 % à 20 % de grossesses par ponction. Cependant, ces taux chutent quand l'âge de la femme augmente et lorsque l'homme a un sperme présentant des anomalies sévères. Dans le cas d'une infertilité masculine sévère, l'insémination artificielle avec spermatozoïdes de donneur IAD a longtemps été la seule réponse médicale, mais elle pose le problème de l'acceptation d'un donneur de sperme. Depuis 1992, une nouvelle technique de FIV est proposée : l'injection intra-cytoplasmique de spermatozoïde (ICSI). Cette technique s'est largement développée en France et dans de nombreux pays : elle représentait 30 % à 60 % de l'activité de fécondation assistée en 1998. Malgré ce développement important, de nombreuses questions demeurent sur les conséquences de la technique. en particulier quant à l'état de santé à court terme et à long terme des enfants conçus par ICSI.
Face aux problèmes d'infertilité, qui concernent 15 % à 20 % des couples, on a assisté au développement des techniques de fécondation in vitro FIV. Entre 1982 et 2000, 85 000 enfants sont nés en France grâce à une FIV (estimation basée sur une exploitation croisée de l'enquête FIVNAT et des données administratives). Cinq bilans mondiaux et deux bilans européens ont été consacrés à la FIV mais leur exploitation reste limitée par les problèmes de ...

PROCREATION MEDICALEMENT ASSISTEE ; INSEMINATION ARTIFICIELLE AVEC DONNEUR ; FECONDATION IN VITRO ; STERILITE ; HOMME ; FRANCE

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- n° 541 - 4 p.
Cote : P 25

En 2003, une naissance française sur 20 a été obtenue à l’issue d’un traitement ou d’une technique médicale. Il y a donc actuellement en maternelle 1 à 2 enfants en moyenne par classe dont la conception a été aidée médicalement. Quelles sont les formes prises par cette aide médicale et quel est son impact démographique ? Une panoplie d’interventions médicales Après un an d’essai, 15 à 20 % des couples cherchant à concevoir ne sont pas encore parvenus à obtenir la grossesse qui mènera à la naissance de l’enfant désiré. Un bilan médical peut alors être entrepris afin de déterminer l’origine des difficultés. Dans 38 % des cas, le médecin conclut à une infécondité d’origine mixte, liée à un problème chez les deux membres du couple. Dans les autres cas, elle est d’origine purement féminine (34 %), purement masculine (20 %) ou sans cause identifiable (8 %). Pour remédier à une infécondité constatée médicalement, le couple peut recourir à différents traitements et techniques médicales, selon l’origine de l’infécondité. Le parcours médical débute souvent par de " simples " stimulations ovariennes Grâce à la révolution contraceptive, il naît de moins en moins d’enfants non désirés. Les couples souhaitent désormais pouvoir choisir quand et combien d’enfants ils ont, cette possibilité devenant parfois une exigence. Les couples ayant des difficultés à concevoir, de plus en plus nombreux en raison du retard des maternités, se tournent de façon croissante vers la médecine pour avoir l’enfant désiré. Au moment où s’ouvre en France un débat public autour des lois de bioéthique, Elise de La Rochebrochard nous explique combien parmi eux bénéficient d’une fécondation in vitro chaque année, comment se situe notre pays par rapport à ses voisins européens, et quelles sont les perspectives ?




En 2003, une naissance française sur 20 a été obtenue à l’issue d’un traitement ou d’une technique médicale. Il y a donc actuellement en maternelle 1 à 2 enfants en moyenne par classe dont la conception a été aidée médicalement. Quelles sont les formes prises par cette aide médicale et quel est son impact démographique ? Une panoplie d’interventions médicales Après un an d’essai, 15 à 20 % des couples cherchant à concevoir ne sont pas encore ...

PROCREATION MEDICALEMENT ASSISTEE ; FECONDATION IN VITRO ; ENFANT ; STERILITE ; MEDECINE ; TRAITEMENT MEDICAL ; INDUCTION DE L'OVULATION ; INSEMINATION ARTIFICIELLE ; STATISTIQUE ; FRANCE ; LEGISLATION ; EUROPE

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UH

vol. 0 - n° 49 - p. 26-28
Cote : P 200

Entre 15 et 20 % des couples connaissent des difficultés pour avoir un enfant. Avant d’être une solution, la procréation médicalement assistée s’avère surtout un parcours du combattant. Une épreuve face à laquelle les hommes sont loin de déserter. Ils entrent en résistance et s’affirment comme déjà pères, ainsi que le racontent Vincent, Luc, Paul et les autres. Mais peu d’entre eux acceptent de se livrer, tant le tabou de l’infertilité reste solidement ancré dans notre société.
Entre 15 et 20 % des couples connaissent des difficultés pour avoir un enfant. Avant d’être une solution, la procréation médicalement assistée s’avère surtout un parcours du combattant. Une épreuve face à laquelle les hommes sont loin de déserter. Ils entrent en résistance et s’affirment comme déjà pères, ainsi que le racontent Vincent, Luc, Paul et les autres. Mais peu d’entre eux acceptent de se livrer, tant le tabou de l’infertilité reste ...

PROCREATION MEDICALEMENT ASSISTEE ; HOMME ; TEMOIGNAGE ; STERILITE ; TABOU

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- n° 5 - p. XIX-XXI
Cote : P 2

La demande et le désir de guérir - l'acte médical et l'éthique - Quand l'accompagnement passe par un refus.

STERILITE ; FRANCE ; ACCOMPAGNEMENT

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UV

- n° 339 - p. 4-7
Cote : P 67

STERILITE ; FERTILITE ; MONDE

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UV

- n° 379 - p. 6-7
Cote : P 67

Les progrès de la génétique, en particulier vis-à-vis de l'infertilité masculine, vont-ils faciliter ou au contraire compliquer le traitement des couples stériles ? On pouvait se le demander, à l'issue d'une session des récentes 25e8 Journées sur la Fertilité et l'Orthogénie consacrée à " la génétique du gynécologue ".

FRANCE ; STERILITE ; HOMME

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UV

- n° 459 - p. 6-8
Cote : P 67

Une matinée des 7emes journées de la Fédération française d'étude de la Reprouctions'est penchée sur la iatrogénicité des traitements de l'infertilité. Comme l'a exposé Jean-Marie Antoine (hopital Tenon, Paris), l'hyperstimulation avarienne y occupe une place de choix...

FRANCE ; STERILITE ; TRAITEMENT MEDICAL ; EFFET SECONDAIRE ; FEMME ; INDUCTION DE L'OVULATION

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- n° 226 - p. 20-21
Cote : P 3

AVORTEMENT ; EFFET SECONDAIRE ; STERILITE ; FEMME ; FRANCE

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