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Documents  TRANSMISSION SEXUELLE DU VIH | enregistrements trouvés : 90

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Cote : A 0346 MED

Quatre personnages dessinés sur fond vert. À l'arrière plan, des immeubles recouverts par des préservatifs. Tout le texte est également en arabe.

PRESERVATIF MASCULIN ; VIH/ SIDA ; INFECTION SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE ; PREVENTION ; TRANSMISSION SEXUELLE DU VIH ; RISQUE SEXUEL ; COMPORTEMENT À RISQUE ; TUNISIE

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Cote : A 1126 MED

10 reasons why criminalisation harms women

VIH/ SIDA ; FEMME ; TRANSMISSION SEXUELLE DU VIH ; MODE DE TRANSMISSION DU VIH ; JUSTICE ; PENALISATION ; ASSOCIATION ; AIDES ; MONDE

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vol. 35 - n° 10 - p. 1030-1034
Cote : P 2

L'assistance médicale à la procréation (AMP) dans le cadre du risque viral (ici le VIH) est proposé en France depsui 2001 aux couples dont l'un ou l'autre des deux partenaires infcts par el VIH. Les couples doivent répondre aux conditions générales d'accès à l'AMP mais égalemennt aux critères spécifiqques liés à l'infecction par le VIH et à la réduction des risques sexuels de transmission au partenaire ert à l'enfant àà naître.

PROCREATION MEDICALEMENT ASSISTEE ; FEMME ; VIH/ SIDA ; MALADIE ; FRANCE ; TRANSMISSION MATERNO-FOETALE ; TRANSMISSION SEXUELLE DU VIH

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- n° 150-151 - p. 12-14
Cote : P 217

Face à l'augmentation des pratiques sexuelles à risques, les associations de lutte contre le sida cherchent de nouvelles solutions pour toucher les populations les plus exposées au danger d'une contamination par le VIH.

TRANSMISSION SEXUELLE DU VIH ; PREVENTION ; HOMOSEXUALITE ; FRANCE

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- n° 155 - p. 19-23
Cote : P 217

France 2, lundi 17 mars, 23h30. Ce soir, les téléspectateurs de l'émission Tribus présentée par Thierry Ardisson ont peut-être appris un nouveau terme d'équitation en anglais : bareback. Bareback signifie" lifféralement " monter à crû ". Appliqué à la sexualité, plus spécifiquement encore à l'homosexualité, ce terme désigne le choix délibéré de, rapports sexuels non protégés, en dépit d'un risque potentiel de contamination par le VI H ou autres MST. Mouvement initié aux Etats-Unis, au sein d'une population homosexuelle durement touchée par l'épidémie de VI H/sida, le bareback pose des questions complexes et fondamentales, en rapport avec le respect de soi et d'autrui, le droit, la maladie, l'amour et la mort. Il évoque à la fois une culture et une gestion différente du risque, un désir de subversion et de rébellion ou plus prosaïquement, une simple adaptation à une nouvelle réalité épidémique. Dans ce dossier, nous tenterons de montrer que le bareback n'est pas réductible à une source de querelles, de provocations et de caricatures.
France 2, lundi 17 mars, 23h30. Ce soir, les téléspectateurs de l'émission Tribus présentée par Thierry Ardisson ont peut-être appris un nouveau terme d'équitation en anglais : bareback. Bareback signifie" lifféralement " monter à crû ". Appliqué à la sexualité, plus spécifiquement encore à l'homosexualité, ce terme désigne le choix délibéré de, rapports sexuels non protégés, en dépit d'un risque potentiel de contamination par le VI H ou autres ...

HOMOSEXUALITE ; VIH/ SIDA ; COMPORTEMENT SEXUEL ; PREVENTION ; RISQUE SEXUEL ; TRANSMISSION SEXUELLE DU VIH ; RELATION SEXUELLE NON PROTÉGÉE ; FRANCE

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- n° 3-4 - p. 449-478
Cote : P 18

La pratique contraceptive des jeunes (15-29 ans) a connu deux évolutions importantes au cours des dernières décennies en France. Tout d'abord, et dès la fin des années 1960, l'utilisation de la pilule s'est généralisée dans cette classe d'âges. Sa diffusion n'était cependant pas terminée lorsque surgit l'épidémie du sida, à la fin des années 1980. A la suite des campagnes de prévention du VIH, les jeunes ont massivement adopté le préservatif comme première méthode contraceptive, avec deux conséquences : une extension de la couverture contraceptive (à la fin des années 1990, presque tous les premiers rapports étaient protégés), et un report de l'âge à la première utilisation de la pilule. Dans ce contexte, on peut penser que l'introduction du préservatif a pu détourner une partie des jeunes de la pilule. En utilisant à la fois les données transversales des quatre dernières enquêtes nationales sur la contraception (Ined-Inserm), et les biographies contraceptives complètes collectées dans la dernière d'entre elles (Cocon), nous montrons que la proportion d'utilisatrices de la pilule n'a diminué - au milieu des années 1980 - qu'au premier rapport, et que l'utilisation beaucoup plus fréquente du préservatif au moment de ce rapport a finalement conduit les jeunes à utiliser ensuite rapidement la pilule.
La pratique contraceptive des jeunes (15-29 ans) a connu deux évolutions importantes au cours des dernières décennies en France. Tout d'abord, et dès la fin des années 1960, l'utilisation de la pilule s'est généralisée dans cette classe d'âges. Sa diffusion n'était cependant pas terminée lorsque surgit l'épidémie du sida, à la fin des années 1980. A la suite des campagnes de prévention du VIH, les jeunes ont massivement adopté le préservatif ...

CONTRACEPTION ; ENQUETE ; STATISTIQUE ; AVORTEMENT ; PILULE ; PRESERVATIF MASCULIN ; JEUNE FEMME ; METHODE DE CONTRACEPTION ; COMPORTEMENT ; PREVENTION ; INFECTION SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE ; TRANSMISSION SEXUELLE DU VIH ; VIH/ SIDA

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- n° 40 - p. 26-28
Cote : P 247

Quasiment invisibles dans l'épidémie de VIH en France, les plus de 50 ans représentent pourtant quelque 15% des nouveaux diagnostics de séropositivité. Une omerta liée au tabou que représente la sexualité des seniors. Et un chiffre qui pourrait encore augmenter si une prévention spécifique n'est pas rapidement mise en place.

SEXUALITE ; PERSONNE ÂGEE ; ENQUETE ; VIH/ SIDA ; SEROPOSITIVITE ; TRANSMISSION SEXUELLE DU VIH

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vol. 35 - n° 12 - P. 1244-1250
Cote : P 2

Alors que le sperme représente le principal vecteur de dissémination du virus de l'immunodéficience humaine (VIH) dans le monde, l'origine du virus dans ce fluide reste inconnue. Or il a été montré la persistance du VIH dans le sperme d'hommes pourtant traités efficacement par des associations de médicaments antirétroviraux conduisant à une virénie sanguine indétectable.

TRANSMISSION SEXUELLE DU VIH ; HOMME

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- n° 339 - p. 9-11
Cote : P 7

Il est urgent de favoriser la recherche d'outils de prévention contre le sida et les infections sexuellement transmissibles et que leur maîtrise soit confiée aux femmes.

FEMME ; VIH/ SIDA ; TRANSMISSION SEXUELLE DU VIH ; MICROBICIDE ; PREVENTION ; AFRIQUE ; FRANCE ; POLYGAMIE

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- n° 71 - p. 20
Cote : P 248

Condamné à 18 mois fermes, parce qu'il n'avait pas dit qu'il était séropositif et avoir eu des rapports non protégés , un Suisse a été acquitté et libéré fin Février, à l'issue d'un procès en appel.

MICROBICIDE ; VIH/ SIDA ; JUSTICE ; SEROPOSITIVITE ; TRANSMISSION SEXUELLE DU VIH ; RELATION SEXUELLE NON PROTÉGÉE ; SUISSE

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- n° 45 - p. 15
Cote : P 247

Organisé le 15 Octobre dernier, à l'initiative du groupe d'études "sida" de l'Assemblée nationale présidée par Marie-George Buffet et du collectif interassociatif pour le droit des femmes séropositives, le colloque Femmes et VIH a été l'occasion de mettre l'accent sur l'importance d'une prévention dédiée à cette population.

FEMME ; VIH/ SIDA ; PREVENTION ; POLITIQUE DE LA SANTE ; STRUCTURE DE SOINS ; TRAVAIL ; TRANSMISSION SEXUELLE DU VIH ; MICROBICIDE ; PRESERVATIF FEMININ ; SEROPOSITIVITE

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- n° 227 - p. 31-39
Cote : P 238

Le secret professionnel est la "pierre angulaire de la morale médicale" (Article 4, Code de déontologie médicale).
Comment les travailleurs sociaux, s'occupant de personnes mentalement vulnérables parviennent-ils à concilier des impératifs a priori antagonistes : prévention des risques et respect des personnes? Comment le secret médical fonctionne-t-il dans les institutions spécialisées, dans la mesure où celui-ci est strictement réservé aux médecins et aux équipes soignantes? Dans un contexte où l'on sait, aujourd'hui, que ces institutions n'ont pas été épargnées par des maladies sexuellement transmissibles à haut risque létal, dont le sida, ces questions hantent les esprits sans qu'il soit toujours possible, pour les éducateurs, d'en parler ouvertement. Ces derniers sont confrontés à des situations inédites particulièrement préoccupantes, en étant peu ou pas du tout formés sur ces sujets et avec des repères quasi inexistants.
Le secret professionnel est la "pierre angulaire de la morale médicale" (Article 4, Code de déontologie médicale).
Comment les travailleurs sociaux, s'occupant de personnes mentalement vulnérables parviennent-ils à concilier des impératifs a priori antagonistes : prévention des risques et respect des personnes? Comment le secret médical fonctionne-t-il dans les institutions spécialisées, dans la mesure où celui-ci est strictement réservé aux ...

SECRET MÉDICAL ; PERSONNE HANDICAPÉE ; SEXUALITE ; TRAVAILLEUR SOCIAL ; INFECTION SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE ; TRANSMISSION SEXUELLE DU VIH ; FRANCE

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- n° 187 - p. 22-23
Cote : P 217

Deux ans après me procès Morat, qui avait remis sur le devant de la scène la question de la pénalisation de la transmision du VIH, le Conseil National du Sida rend un avis pour le moins consensuel.

VIH/ SIDA ; JUSTICE ; TRANSMISSION SEXUELLE DU VIH ; SEXUALITE ; COMPORTEMENT À RISQUE

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- n° 25 - p. 177-184
Cote : P 195

A la fin des années 90, les infections sexuellement transmissibles semblaient devenues des raretés d'un autre temps, celui d'avant le sida et de sa prévention, les cas de syphilis, de lymphogranulomatose, et de chancre mou étaient devenus si rares en Frances qu'aucun système de surveillance ne les suivait. On ne surveillait alors que les d'infections à gonocoque et à chlamydiae. Depuis les années 2000, ces maladies ont ré émergé au sein de la population gay notamment, témoignant d'une dégradation des indicateurs de prévention par des enquêtes comportementales répétées. S'il n'est pas possible pour le moment de conclure que la détérioration durable de la prévention s'accompagne d'une augmentation de l'incidence du VIH, des nouvelles infections du VIH, tout à fait évitables, n'en continuent pas moins de survenir par centaines chez le sgays.
A la fin des années 90, les infections sexuellement transmissibles semblaient devenues des raretés d'un autre temps, celui d'avant le sida et de sa prévention, les cas de syphilis, de lymphogranulomatose, et de chancre mou étaient devenus si rares en Frances qu'aucun système de surveillance ne les suivait. On ne surveillait alors que les d'infections à gonocoque et à chlamydiae. Depuis les années 2000, ces maladies ont ré émergé au sein de la ...

VIH/ SIDA ; COMPORTEMENT À RISQUE ; MODE DE TRANSMISSION DU VIH ; TRANSMISSION SEXUELLE DU VIH ; PREVENTION ; INFECTION SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE ; HOMOSEXUALITE ; ENQUETE ; FRANCE

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- n° 428 - p. 1-4
Cote : P 25

L’Afrique est le continent payant le plus lourd tribut à l’épidémie de sida. Et ce sont les femmes qui y sont le plus touchées. Quelles sont les raisons de leur plus grande vulnérabilité ? Comment se fait-il que les femmes y soient paradoxalement mieux dépistées et mieux traitées que les hommes ? Alice Desclaux et Annabel Desgrées du Loû nous expliquent pourquoi, en Afrique, femmes et hommes ne sont pas égaux face à l’épidémie de sida.

FEMME ; VIH/ SIDA ; TRANSMISSION SEXUELLE DU VIH ; TRANSMISSION MATERNO-FOETALE ; VIOLENCES FAITES AUX FEMMES ; AFRIQUE SUBSAHARIENNE ; TRAITEMENT HORMONAL SUBSTITUTIF ; MATERNITE ; AFRIQUE

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- n° 2 - p. 131-136
Cote : P 2

Les adolescents de 15-19 ans représentent 0,5 % de l'ensemble des cas de SIDA en Occident, mais les jeunes gens de 20-25 ans atteignent 10 % et leur contamination remonte quasi obligatoirement à l'adolescence. Cet âge est donc la cible privilégiée de la prévention. Les enquêtes dans les Iycées confirment une bonne connaissance des risques mais la persistance de nombreuses pratiques sexuelles exposantes.

ADOLESCENCE ; COMPORTEMENT SEXUEL ; RISQUE SEXUEL ; TRANSMISSION SEXUELLE DU VIH ; FRANCE

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- n° 4 - pp. 275-284
Cote : P 244

La demande de prise en charge des couples VlH-sérodifférents (homme VIH+, femme VIH-) par un acte d'aide médicale à la procréation (AMP) ne cesse de croître depuis que l'efficacité des trithérapies antirétrovirales a été démontrée chez les patients séropositifs pour le VIH (...).  Des études épidémiologiques ont évalué le risque de séroconversion féminine après rapport sexuel non protégé chez les couples VlH-sérodifférents (...). Même si le risque nul est impossible à garantir, une méthode rigoureuse de préparation du sperme infecté, associée à des techniques d'études virologiques plus sensibles, permet d'espérer un risque minimum de contamination de la femme après réalisation d'une IIU (...). L'ensemble des travaux européens, associés à la mise en place d'un cadre juridique clair, permet d'envisager en France la possibilité d'une prise en charge globale de ces couples VlH-sérodifférents où l'homme est séropositif en considérant d'une part, le problème viral, et, d'autre part, I'éventuelle association à une stérilité féminine eVou masculine. 
La demande de prise en charge des couples VlH-sérodifférents (homme VIH+, femme VIH-) par un acte d'aide médicale à la procréation (AMP) ne cesse de croître depuis que l'efficacité des trithérapies antirétrovirales a été démontrée chez les patients séropositifs pour le VIH (...).  Des études épidémiologiques ont évalué le risque de séroconversion féminine après rapport sexuel non protégé chez les couples VlH-sérodifférents (...). Même si ...

TRANSMISSION SEXUELLE DU VIH ; VIH/ SIDA ; DESIR D'ENFANT ; PROCREATION MEDICALEMENT ASSISTEE ; FRANCE

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- n° 3 - p. 242-250
Cote : P 2

Les comportements sexuels des individus se modifient en fonction des connaissances acquises et des informations reçues, et nous avons tenté d'évaluer ces modifications. Pendant une période de 10 semaines (septembre-novembre 1994), nous avons analysé les résultats des entretiens préalables au test de dépistage du VIH dans le Centre Figuier de Dépistage Anonyme et Gratuit du Sida (CDAG Paris 4e)
Parmi les 1 275 fiches / consultants, la population masculine représente 61 % des consultants et, quel que soit le sexe 62 % des consultants ont entre 20 et 29 ans. Les homo/bisexuels représentent 26 % des consultants et ont un partenaire VlH-positif dans 23 % des cas. Les hétérosexuels masculins et féminins représentent, respectivement,35 % et 38 % des cas et ont un partenaire VlH-positif dans 1,7 % des cas. La majorité des consultants (76 %) est multipartenaire sur 12 mois et 72 % des homo/bisexuels contre 35 % des hétérosexuels (indépendant des classes d'âge) déclarent utiliser toujours les préservatifs pour les pénétrations sexuelles. Par contre, seulement 3,9 % des homo/bisexuels utilisent le préservatif lors de fellation. Par ailleurs, 12 % des consultants (homo/bisexuels 21 %~ hétérosexuels 8,5 %) déclarent avoir été traités pour une MST depuis un an, essentiellement dans la classe d'âge de 25-34 ans. Les plus fréquentes MST déclarées sont les infections anogénitales virales à papillomavirus humains et à herpès virus puis la chlamydiose génitale. Par rapport à ces comportements sexuels, 80 % des homo/bisexuels évaluent prendre un risque sexuel (fellation) contre 47 % des hétérosexuels qui viennent pour un dépistage VIH. D'autre part, 10 % des consultants ne viennent pas chercher leur résultat. Dans cette étude la séroprévalence VIH est de 1 % avec une fréquence plus importante dans la classe d'âge de 25-34 ans et chez les homo/bisexuels (3 %) versus les hétérosexuels masculins (0~4 %) et féminins (0~2 %). Nous observons que la majorité des consultants a une connaissance, selon leur comportement sexuel, des risques de contamination du VIH. Mais la fréquence importante des MST montre que la prévention a encore des lacunes. La prévention et le dépistage doivent être proposés, par le médecin, pour diminuer la fréquence des pathologies chroniques infectieuses et tumorales due à des agents infectieux transmis sexuellement.
Les comportements sexuels des individus se modifient en fonction des connaissances acquises et des informations reçues, et nous avons tenté d'évaluer ces modifications. Pendant une période de 10 semaines (septembre-novembre 1994), nous avons analysé les résultats des entretiens préalables au test de dépistage du VIH dans le Centre Figuier de Dépistage Anonyme et Gratuit du Sida (CDAG Paris 4e)
Parmi les 1 275 fiches / consultants, la population ...

COMPORTEMENT SEXUEL ; COUNSELLING ; CENTRE DE DEPISTAGE ANONYME ET GRATUIT ; PRATIQUE SEXUELLE ; RISQUE SEXUEL ; TRANSMISSION SEXUELLE DU VIH ; ORIENTATION SEXUELLE ; TRAVAILLEUR SOCIAL ; PARIS ; FRANCE ; VIH/ SIDA

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