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Documents  ROBIN G | enregistrements trouvés : 2

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vol. 36 - n° 6 - p. 600-615
Cote : P 2

Le retour de couches survient en moyenne six semaines après l’accouchement. Cependant, une ovulation peut se produire dès le vingt-cinquième jour, notamment en l’absence d’allaitement maternel. Par conséquent, la contraception du post-partum constitue une priorité en suites de couches. Médecins et sages-femmes doivent s’efforcer de délivrer une information actualisée sur les différentes stratégies contraceptives, d’en dépister les éventuelles contre-indications et de prescrire à chaque femme qui le souhaite une contraception efficace avant sa sortie de la maternité. Les récentes publications ont permis de faire évoluer certaines idées reçues, mais il n’existe pas actuellement de réel consensus encadrant cette prescription. En l’absence de facteur de risque surajouté, les estroprogestatifs minidosés peuvent être prescrits dès le vingt et unième jour suivant l’accouchement sans occasionner de sur-risque thromboembolique. Leur prescription est également possible si la femme allaite, sans risque d’entraîner d’effets indésirables significatifs sur la lactation. Seule la date d’introduction reste sujette à controverses (dès le vingt et unième jour ou dès la fin de la sixième semaine suivant l’accouchement). Les microprogestatifs conservent une place de choix en cas de contre-indication aux estroprogestatifs. Par ailleurs, il est maintenant admis que les dispositifs intra-utérins puissent être posés quatre à six semaines après l’accouchement. Ces nouvelles recommandations visent à simplifier au maximum la prise en charge pour favoriser l’accès des patientes à une méthode contraceptive efficace, dans les délais nécessaires pour les prémunir contre la survenue d’une grossesse trop rapprochée.
Le retour de couches survient en moyenne six semaines après l’accouchement. Cependant, une ovulation peut se produire dès le vingt-cinquième jour, notamment en l’absence d’allaitement maternel. Par conséquent, la contraception du post-partum constitue une priorité en suites de couches. Médecins et sages-femmes doivent s’efforcer de délivrer une information actualisée sur les différentes stratégies contraceptives, d’en dépister les éventuelles ...

POST PARTUM ; CONTRACEPTION ; ACCOUCHEMENT ; SAGE-FEMME ; PRESCRIPTION MEDICALE

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vol. 35 - n° 10 - p. 951-957
Cote : P 2

Les deux enjeux de la contraception à l'adolescence sont l'éviction des grossesses non désirées et la prévention des infections sexuellement transmissibles (IST). En France, en dépit de la richesse de notre arsenal contraceptif et d'une large diffusion de l'information, le nombre d'interruptions volontaires de grossesse chez l'adolescente est en augmentation, sans doute dû au décalage entre l'efficacité théorique et la pratique de la contraception qui est encore plus prégnant dans cette tranche d'âge.
Les deux enjeux de la contraception à l'adolescence sont l'éviction des grossesses non désirées et la prévention des infections sexuellement transmissibles (IST). En France, en dépit de la richesse de notre arsenal contraceptif et d'une large diffusion de l'information, le nombre d'interruptions volontaires de grossesse chez l'adolescente est en augmentation, sans doute dû au décalage entre l'efficacité théorique et la pratique de la co...

CONTRACEPTION ; ADOLESCENTE

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