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Documents  LECOQ Gilles | enregistrements trouvés : 1

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- 80 p.
Cote : 820 JOU

La lutte contre les infections sexuellement transmissibles (IST) a été engagée au niveau local au début du XXème siècle par la création de dispositifs de proximité, les dispensaires antivénériens, (DAV) placés sous la responsabilité des collectivités locales depuis la décentralisation. Ces structures ont reçu compétence pour effectuer le dépistage, le diagnostic, et le traitement ambulatoire des IST. Les spécificités de l’infection par le VIH ont conduit les autorités sanitaires à créer des centres de dépistage spécialisés et dérogatoires par rapport aux dispositifs classiques de dépistage des IST, notamment par l’obligation de l’anonymat des consultants, afin d’empêcher toute stigmatisation. Placés sous la responsabilité de l’Etat, les centres de dépistage anonymes et gratuits (CDAG) sont financés par l’assurance maladie. Ces centres ont vu leur compétence s’étendre au dépistage des hépatites B et C depuis la loi du 27 juillet 1999. Sur les 5 millions de sérologies VIH réalisées en 2007, les CDAG représentaient 8% de l’activité de dépistage du VIH et 11% des sérologies positives. Le retard au dépistage a été souligné par de nombreux travaux d’experts qui en soulignent les conséquences sur la prévalence de l’infection par le VIH non diagnostiquée. Selon une estimation moyenne, 40 000 personnes ignoreraient leur séropositivité. En ce qui concerne les autres IST, la surveillance épidémiologique repose sur la participation volontaire des anciens DAV, qui met en évidence une augmentation régulière annuelle du nombre de cas déclarés et une proportion élevée de co-infection avec le VIH. Au plan national, la loi relative à la santé publique du 9 août 2004 et le plan national de lutte contre le VIH et les IST 2005/2008 ont ciblé l’objectif de la réduction de l’incidence des IST, en particulier syphilis et gonococcie pour les populations exposées et celui de la réduction de la prévalence des chlamydioses et de l’infection herpétique par HSV 2 dans la population générale.
La lutte contre les infections sexuellement transmissibles (IST) a été engagée au niveau local au début du XXème siècle par la création de dispositifs de proximité, les dispensaires antivénériens, (DAV) placés sous la responsabilité des collectivités locales depuis la décentralisation. Ces structures ont reçu compétence pour effectuer le dépistage, le diagnostic, et le traitement ambulatoire des IST. Les spécificités de l’infection par le VIH ...

INFECTION SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE ; PREVENTION ; DEPISTAGE ; POLITIQUE DE LA SANTE ; CENTRE DE DEPISTAGE ANONYME ET GRATUIT ; VIH/ SIDA ; HÉPATITE ; CENTRE DE PLANIFICATION ; FRANCE

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