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Documents  PERRIER Nathalie | enregistrements trouvés : 3

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- n° 44 - 264 p.
Cote : P 252

Depuis les années 1980, dans les pays occidentaux, le défi des mouvements féministes et des pouvoirs publics n’est plus d’atteindre l’égalité formelle entre les sexes, mais de passer de l’égalité de jure à l’égalité de facto, soit à l’égalité réelle. Les politiques élaborées visent ainsi à identifier les mesures à mettre en oeuvre pour lutter contre les discriminations et pour promouvoir l’égalité des sexes. Ces mesures sont dites spécifiques, au sens de discrimination ou d’action positive (Calvès 2004), puisqu’elles s’adressent aux femmes comme groupe de population discriminé. Depuis maintenant plus d’une dizaine d’années, une approche transversale, complémentaire aux mesures spécifiques, a fait son apparition. Elle a pour ambition de faire prendre en compte la perspective de l’égalité des sexes dans l’ensemble des politiques et dispositifs publics : il s’agit du gender mainstreaming, plus communément traduit en français par « approche intégrée de l’égalité ». Les États membres de l’Union européenne n’ont pas mis en oeuvre le gender mainstreaming de manière uniforme, tant au niveau de son inscription dans les pratiques que de l’ampleur de la mobilisation suscitée par cette démarche.
- Gender mainstreaming : analyse des enjeux d’un ‘concept-méthode’ (Introduction) / ? Sandrine Dauphin et Réjane Sénac-Slawinski [p. 5-16]
- Le gender mainstreaming, vrai en théorie, faux en pratique ? Interview par Sandrine Dauphin et Réjane Sénac-Slawinski / Geneviève Fraisse [p. 17-26]
- Du gender mainstreaming au paritarisme : genèse d’un concept controversé / Réjane Sénac-Slawinski [p. 27-47]
- La politique du recul. De l’intégration de l’égalité ‘des sexes’ à l’intégration de l’égalité ‘pour tous’ / Maria Stratigaki [p. 49-72]
- Diversity mainstreaming : dépasser les approches technocratiques et d’addition des inégalités / Judith Squires
[p. 73-94]
- Est-il trop tard pour une approche intégrée de l’égalité ? Le point sur la situation à Bruxelles [p. 95-116] / Alison E. Woodward
- Gender mainstreaming ‘à la suédoise’ / Diane Sainsbury et Christina Bergqvist [p. 117-138]
- Promotion de l’égalité des sexes en France : continuité et rupture / Sandrine Dauphin [p. 139-164]
- La mise en œuvre du gender mainstreaming dans les politiques locales de l’emploi. L’exemple du Fonds social européen en Île-de-France / Marie-Thérèse Letablier et Gwenaëlle Perrier [p. 165-184]  Hors-champ
- Histoire, rapports sociaux et mouvements des femmes indiennes au Chiapas (Mexique). Sur l’usage de l’histoire dans la recherche féministe postcoloniale / ? Sabine Masson [p. 185-203]
Depuis les années 1980, dans les pays occidentaux, le défi des mouvements féministes et des pouvoirs publics n’est plus d’atteindre l’égalité formelle entre les sexes, mais de passer de l’égalité de jure à l’égalité de facto, soit à l’égalité réelle. Les politiques élaborées visent ainsi à identifier les mesures à mettre en oeuvre pour lutter contre les discriminations et pour promouvoir l’égalité des sexes. Ces mesures sont dites spécifiques, ...

GENRE ; EGALITE FEMME HOMME ; SEXISME

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V

- 220 p.
Cote : 226 PER

Sophie, 39 ans: "C'était mon bébé. Ces deux petits cris résonnent encore dans ma tête aujourd'hui. Ils l'ont posé sur le bas de mon ventre. Je ne voyais que le haut de sa tête. Toute ma vie, je regretterai de n 'avoir pas pu croiser son regard à ce moment-là, de n 'avoir pas pu le nommer. C'est un déchirement qu'on ne peut pas expliquer." Chantal, 51 ans: "Il y avait toujours en moi ce gouffre ouvert, cette blessure narcissique. Je n'avais pas de racines. Aujourd'hui, je sais d'où je viens, qui je suis. Et ce n 'est pas grave si ma mère de naissance ne veut pas nouer de lien avec moi." On les appelle les mères d'origine, les mères de naissance, ou encore les mères biologiques. Elles-mêmes se surnomment les "mères de l'ombre". Aujourd'hui encore, malgré la pilule, malgré l'avortement, environ 400 femmes accouchent chaque année sous X. On estime à 400000 le nombre de personnes ainsi "nées sous X". La France est, avec le Luxembourg, le seul pays à permettre aux femmes d'accoucher anonymement et à leur garantir cet anonymat à vie. Depuis 2002 cependant, les nés sous X peuvent, par l'intermédiaire du Conseil national pour l'accès aux origines personnelles (CNAOP), retrouver leurs parents. Mais, dans 60 % des cas, la mère refuse de rencontrer son enfant. Et le secret s'installe pour toujours... Le récit, parfois tragique, des retrouvailles des nés sous X avec leurs parents a ému l'opinion. Les psychologues soulignent l'impérieuse nécessité de connaître son histoire. Les parents adoptifs, désarmés face au mal-être de leur enfant, plaident pour une meilleure connaissance des origines. Mais, alors que les affaires d'infanticide se succèdent, d'aucuns redoutent qu'une suppression de l'accouchement sous X n'entraîne une augmentation des accouchements sauvages.
Sophie, 39 ans: "C'était mon bébé. Ces deux petits cris résonnent encore dans ma tête aujourd'hui. Ils l'ont posé sur le bas de mon ventre. Je ne voyais que le haut de sa tête. Toute ma vie, je regretterai de n 'avoir pas pu croiser son regard à ce moment-là, de n 'avoir pas pu le nommer. C'est un déchirement qu'on ne peut pas expliquer." Chantal, 51 ans: "Il y avait toujours en moi ce gouffre ouvert, cette blessure narcissique. Je n'avais pas ...

ACCOUCHEMENT SOUS X ; FEMME ; ENFANT ; CNAOP ; ACCÈS AUX ORIGINES ; TEMOIGNAGE ; FRANCE ; LEGISLATION

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