m
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation d'un simple cookie d'identification. Aucune autre exploitation n'est faite de ce cookie. OK

Documents  CARDI Coline | enregistrements trouvés : 2

O
     

-A +A

Q


Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y

- 191 p.
Cote : 210.11 BLA

Emprisonnées, infantilisées, médicalisées pour les faire se tenir tranquilles. Voici 20 portraits de jeunes filles qui sortent du cadre.
Si les «mauvais garçons» ont leurs héros, de Gavroche à Joey Starr en passant par James Dean, les «mauvaises filles» sont les invisibles de l’histoire. Dans cet ouvrage, Véronique Blanchard et David Niget dévoilent ces ombres fugaces qui surgissent au détour d’archives médicales ou judiciaires : «vagabonde», «hystérique», «fille-mère», «prostituée», «fugueuse», «cheffe de bande», «punk», «crapuleuse»… Par le biais d’une vingtaine de portraits incarnés de «mauvaises fille?» jugées immorales, de 1840 aux années 2000, ils rendent un visage et une histoire à ces destins orageux. Ils cartographient les lieux qu’elles traversent ou qui les enferment – lieux de perdition (fête foraine, guinguette, bal), de coercition (internat, couvent, prison, asile), de soumission (maison close, foyer familial). Étouffées et contraintes depuis des décennies par le poids des normes juridiques, religieuses, médicales, familiales, ces mineures «incorrigibles et rebelles» ont néanmoins fini, par leurs résistances, par devenir des actrices du changement social, culturel et politique. Alors, déviantes ou dissidentes?
Emprisonnées, infantilisées, médicalisées pour les faire se tenir tranquilles. Voici 20 portraits de jeunes filles qui sortent du cadre.
Si les «mauvais garçons» ont leurs héros, de Gavroche à Joey Starr en passant par James Dean, les «mauvaises filles» sont les invisibles de l’histoire. Dans cet ouvrage, Véronique Blanchard et David Niget dévoilent ces ombres fugaces qui surgissent au détour d’archives médicales ou judiciaires : «vagabonde», ...

PORTRAIT ; FEMME ; FRANCE ; ADOLESCENCE ; DELINQUANCE ; GENRE

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

- n° 101
- p. 5-17
Cote : P 218

À partir d’enquêtes menées dans des dispositifs anciens et nouveaux de l’action sociale en direction des familles (la justice des mineurs, un centre maternel et une association de thérapie familiale), et qui agissent en référence aux risques familiaux dans une logique de protection de l’enfance, il s’agit de mesurer la façon dont les interventions sociales en direction des familles sont traversées par les rapports entre les hommes et les femmes. Si l’on assiste aujourd’hui à un processus d’individualisation marqué par une autonomisation des individus par rapport aux rôles familiaux traditionnels, ce processus a un coût et ce coût mérite d’être pensé à l’aune de la différence de sexe. Surreprésentées d’un point de vue statistique, les mères sont, en effet, la cible et le levier des interventions, qu’il s’agisse de traiter, de repérer ou de prévenir des situations familiales jugées dangereuses ou à risques – dont elles sont souvent considérées comme responsables. En outre, l’analyse des discours et des pratiques fait apparaître combien l’ordre familial, et au-delà l’ordre social, reste pensé en lien avec l’« ordre de genre ». En empruntant au registre psychologique, les professionnels de l’enfance en (risque de) danger reproduisent, sous des formes renouvelées, les schèmes du familialisme et une vision traditionnelle des rôles de sexe. La dimension sexuée des politiques et des interventions sociales apparaît ainsi nettement, et, au-delà, le caractère « genré » de la régulation dans ces liens étroits qui unissent la question sociale à la question familiale.
À partir d’enquêtes menées dans des dispositifs anciens et nouveaux de l’action sociale en direction des familles (la justice des mineurs, un centre maternel et une association de thérapie familiale), et qui agissent en référence aux risques familiaux dans une logique de protection de l’enfance, il s’agit de mesurer la façon dont les interventions sociales en direction des familles sont traversées par les rapports entre les hommes et les femmes. ...

FAMILLE ; TRAVAILLEUR SOCIAL ; AIDE SOCIALE ; MÈRE ; EGALITE FEMME HOMME ; GENRE ; REPRESENTATION ; ROLE FEMININ-MASCULIN ; STÉRÉOTYPE ; ENFANT ; CULPABILISATION ; RELATION MERE-ENFANT ; FRANCE

... Lire [+]

Z