m
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation d'un simple cookie d'identification. Aucune autre exploitation n'est faite de ce cookie. OK

Documents  CHAPUIS Robert | enregistrements trouvés : 1

O
     

-A +A

Q


Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y

- 253 p.
Cote : 552 LAU

Après des études au lycée Fabert, il étudie la philosophie à Nancy. Refusant l’Occupation, il rejoint la Résistance[réf. nécessaire] puis s’engage en 1942 dans l’armée d'Afrique. Il participe au débarquement en Provence en août 1944. Il livrera dans son avant-dernier livre (2006) « Le journal de guerre d’un philosophe » (éditions Serpenoise) ses souvenirs émouvants, parfois douloureux et intimes, sur ses années 1941-1945, rappelant que si la guerre n'est pas une fatalité, la paix est avant tout une affaire d'éducation.
Devenu professeur de philosophie, il enseigne la paix aux jeunes mosellans, notamment à travers l’éducation populaire qui lui restera si chère sa vie durant, puis fonde en 1957 les Maisons de la Jeunesse et de la Culture en Moselle (MJC), avant de s’engager en politique.
Il adhère au Parti socialiste en 1971 et mènera le combat de la gauche face à Jean-Marie Rausch en 1977, s’inclinant de quelques centaines de voix seulement. L’année suivante il est élu député de Metz, réélu en 1981. Il est nommé la même année ministre des Anciens combattants par François Mitterrand, fonction qu’il occupera jusqu’en 1986. On lui doit alors la commémoration du 8-mai, le travail sur la question des Malgré-nous et la promotion de la réflexion républicaine sur le « devoir de mémoire ». Jean Laurain redevient député de Metz de 1986 à 1993. Il animait il y a encore quelques mois des réunions populaires de réflexion philosophique, éducative et sociétale ; son dernier ouvrage (2007) « Du partage ou le retour aux sources du socialisme » (éditions L'Harmattan) replace le partage au centre de la vie.
Acteur infatigable de la paix et philosophe, Jean Laurain fuyait les ors et les honneurs.
Après des études au lycée Fabert, il étudie la philosophie à Nancy. Refusant l’Occupation, il rejoint la Résistance[réf. nécessaire] puis s’engage en 1942 dans l’armée d'Afrique. Il participe au débarquement en Provence en août 1944. Il livrera dans son avant-dernier livre (2006) « Le journal de guerre d’un philosophe » (éditions Serpenoise) ses souvenirs émouvants, parfois douloureux et intimes, sur ses années 1941-1945, rappelant que si la ...

EDUCATION POPULAIRE ; TRAVAILLEUR SOCIAL ; TECHNIQUE D'ANIMATION ; ADOLESCENCE ; STRUCTURE D'ACCUEIL ; ASPECT SOCIO-CULTUREL ; ART & CULTURE

... Lire [+]

Z