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Documents  Catherine KAPUSTA-PALMER | enregistrements trouvés : 4

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Cote : V 841 VIH w

En France, 150 000 séropositifs vivent dans la honte, le rejet et l’exclusion. Aujourd’hui encore, être séropositif, c’est risquer de perdre son emploi, de se voir refuser des soins ou un emprunt. Pourtant, être séropositif c’est prendre un cachet par jour, avoir la même espérance de vie que son voisin, travailler, avoir une vie amoureuse, des enfants. Bref, c’est être Monsieur ou Madame tout le monde. Alors pourquoi les porteurs du VIH doivent-ils subir ces discriminations, vivre dans le silence et l’isolement ? L’image terrible du sida des années 80 est toujours là. Et près de quarante ans après le début de l’épidémie, les préjugés ont la vie dure. 70' - Un film de Laurence Delleur et Stéphanie Malphettes Produit par Morgane, avec la participation de France Télévisions
En France, 150 000 séropositifs vivent dans la honte, le rejet et l’exclusion. Aujourd’hui encore, être séropositif, c’est risquer de perdre son emploi, de se voir refuser des soins ou un emprunt. Pourtant, être séropositif c’est prendre un cachet par jour, avoir la même espérance de vie que son voisin, travailler, avoir une vie amoureuse, des enfants. Bref, c’est être Monsieur ou Madame tout le monde. Alors pourquoi les porteurs du VIH ...

SEROPOSITIVITE ; FEMME ; VIH/ SIDA ; TEMOIGNAGE ; Catherine KAPUSTA-PALMER

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- n° 68 - p. 80-82
Cote : P 210

Depuis ses débuts, la lutte contre le sida a été marquée par la mobilisation des malades. Changement historique puisque le corps médical a dû renégocier sa place dans la relation avec le patient.

FEMME ; VIH/ SIDA ; AUTONOMIE ; Catherine KAPUSTA-PALMER

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- 142 p.
Cote : 836 ZIO

En vingt ans, le nombre de femmes contaminées par le VIH en France a doublé. Pourtant, ces femmes sont oubliées des campagnes de prévention et reléguées au rang de minorité invisible. C'est en croisant la route du collectif VI(H)E Pluri-elles et de sa marraine Princesse Erika, qui militent pour l'amélioration de la prise en charge des femmes contaminées par le VIH, que les auteures ont choisi de se faire les porte-parole de ces femmes. Dix d'entre elles ont accepté de raconter leur lutte contre le VIH, qu'elles mènent un combat acharné contre la maladie ou bien qu'elles lui consacrent leur vie professionnelle. Leurs témoignages, livrées sans fard et sans tabous, donnent à voir, sans doute pour la première fois, la face cachée de l'épidémie.
En vingt ans, le nombre de femmes contaminées par le VIH en France a doublé. Pourtant, ces femmes sont oubliées des campagnes de prévention et reléguées au rang de minorité invisible. C'est en croisant la route du collectif VI(H)E Pluri-elles et de sa marraine Princesse Erika, qui militent pour l'amélioration de la prise en charge des femmes contaminées par le VIH, que les auteures ont choisi de se faire les porte-parole de ces femmes. Dix ...

FEMME ; VIH/ SIDA ; TEMOIGNAGE ; Catherine KAPUSTA-PALMER ; PREVENTION ; LUTTE FEMINISTE

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- n° 224 - p. 19-34
Cote : P 217

Les années sida s’éternisent, l’épidémie se féminise. En 2011, les femmes représentaient 32 % des nouveaux cas de séropositivité en France. Minorité majoritairement silencieuse, si la plupart sont migrantes, toutes traversent un parcours de combattante. Aux vulnérabilités de la condition féminine s’ajoutent des discriminations spécifiques, véritable double peine : rejetées sexuellement, plus malmenées par les traitements que les hommes, peu écoutées des médecins, les femmes séropositives sont rarement une priorité associative. Et ces constats ne sont pas nouveaux. Des voix s’élèvent, celle de Catherine Kapusta- Palmer du Collectif Femmes et VIH, des espaces sont dédiés, des groupes de parole, certains Caarud comme à Montpellier ou encore les ateliers esthétiques d’Arcat à Paris pour qu’elles deviennent actrices de leur santé. « Les femmes qui veulent être les égales des hommes manquent sérieusement d’ambition » pourrait-on rire avec Reiser. Sauf si « traitée à égalité » signifie être mieux soignée et ne plus constituer une quantité négligeable.
Les années sida s’éternisent, l’épidémie se féminise. En 2011, les femmes représentaient 32 % des nouveaux cas de séropositivité en France. Minorité majoritairement silencieuse, si la plupart sont migrantes, toutes traversent un parcours de combattante. Aux vulnérabilités de la condition féminine s’ajoutent des discriminations spécifiques, véritable double peine : rejetées sexuellement, plus malmenées par les traitements que les hommes, peu ...

FEMME ; VIH/ SIDA ; GENRE ; TRAITEMENT ; IMAGE DU CORPS ; Catherine KAPUSTA-PALMER

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