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Documents  VENTOLA Cécile | enregistrements trouvés : 3

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- 604 p.
Cote : 133 VEN w

Les usages contraceptifs en France et en Angleterre se distinguent fortement du point de vue du recours aux méthodes masculines : la vasectomie et le préservatif sont utilisés par la moitié des usager.e.s outre-Manche et par seulement 15% des personnes en France. À partir des années 1960, la médicalisation de la contraception est allée de pair avec sa féminisation, mais les modèles contraceptifs de chaque pays semblent ainsi accorder une place différente à la prise en charge masculine des responsabilités en matière de régulation de la fécondité. Pour comprendre comment ces modèles plus ou moins sexués sont socialement construits, cette thèse compare les contextes institutionnels de la prescription contraceptive qui contribuent à définir le champ des possibles et du souhaitable pour les usager.e.s. Outre une analyse comparative historique et institutionnelle approfondie, ce travail s'appuie sur 33 entretiens semi-directifs avec les professionnel.le.s de santé dans les deux pays afin d‘éclairer les logiques qui structurent leurs pratiques et participent à la définition des normes contraceptives. Cette analyse comparative met en évidence l‘impact de traditions politiques contrastées en matière de régulation des naissances : l‘héritage de l‘eugénisme britannique est plus favorable au recours à des méthodes contraceptives définitives que le natalisme français. Par ailleurs, les systèmes de santé français et britannique se distinguent par leur degré d‘encadrement de la formation et des pratiques médicales. En France, la faiblesse de cet encadrement autorise une grande diversité de pratiques en matière contraceptive, et notamment une approche paternaliste du choix contraceptif et l‘expression de réticences professionnelles genrées vis-à-vis des méthodes de contraception masculines. En Angleterre, la régulation publique de la formation et des pratiques tend à standardiser les approches professionnelles du choix contraceptif, et laisse une place plus importante aux préférences des usager.e.s
Les usages contraceptifs en France et en Angleterre se distinguent fortement du point de vue du recours aux méthodes masculines : la vasectomie et le préservatif sont utilisés par la moitié des usager.e.s outre-Manche et par seulement 15% des personnes en France. À partir des années 1960, la médicalisation de la contraception est allée de pair avec sa féminisation, mais les modèles contraceptifs de chaque pays semblent ainsi accorder une place ...

CONTRACEPTION MASCULINE ; GENRE ; ANGLETERRE ; FRANCE ; POLITIQUE DE LA SANTE ; HISTOIRE

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- n° 549 - 4 p.
Cote : P 25

La pilule est aujourd’hui la méthode contraceptive la plus utilisée en France. Est-ce aussi le cas dans les autres pays du monde ? À l’occasion des cinquante ans de la loi Neuwirth, Mireille Le Guen et ses collègues du laboratoire junior Contraception&Genre retracent un demi-siècle d’histoire de la contraception en France, et comparent la situation française à
celle observée ailleurs dans le monde.

CONTRACEPTION ; STATISTIQUE ; HISTOIRE ; FRANCE ; MONDE ; PILULE ; DISPOSITIF INTRA-UTERIN D'URGENCE ; GENRE

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- n° 60 - p. 101-122
Cote : P 252

Cet article interroge, à travers l’analyse des pratiques et des représentations des prescripteurs, la place différentielle qu’occupent les méthodes masculines dans les usages contraceptifs en France et en Angleterre. Ce travail s’appuie sur une étude comparative institutionnelle et historique et des entretiens semi-directifs réalisés avec les praticiens et praticiennes des deux pays. Si l’ensemble des professionnel.le.s partage des représentations genrées des responsabilités contraceptives, ces dernières ont un impact sur les pratiques de recommandation contraceptive différent dans chaque pays, en fonction de l’encadrement institutionnel de la profession médicale. Les prescripteurs anglais recommandent ainsi plus facilement les méthodes masculines du fait d’un protocole strict encadrant leurs pratiques, alors que celles-ci ne sont proposées que rarement et de manière aléatoire par les prescripteurs français.
Cet article interroge, à travers l’analyse des pratiques et des représentations des prescripteurs, la place différentielle qu’occupent les méthodes masculines dans les usages contraceptifs en France et en Angleterre. Ce travail s’appuie sur une étude comparative institutionnelle et historique et des entretiens semi-directifs réalisés avec les praticiens et praticiennes des deux pays. Si l’ensemble des professionnel.le.s partage des repr...

CONTRACEPTION ; FRANCE ; ANGLETERRE ; PRESCRIPTION MEDICALE ; REPRESENTATION ; GENRE

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