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Documents  MORALE | enregistrements trouvés : 7

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UH

- n° 74 - 25 p.
Cote : P w

Le législateur a légalisé l’avortement en 1975 et fait des médecins les débiteurs du nouveau droit reconnu aux femmes. Soucieux du compromis indispensable à l’adoption de la loi mais aussi de la nécessaire collaboration du corps médical, il a permis à ses membres la possibilité d’invoquer une clause de conscience les dispensant de participer à une interruption volontaire de grossesse. Depuis, l’attention des pouvoirs publics a constamment porté sur la meilleure effectivité de ce droit. C’est la raison pour laquelle nombre de leurs interventions juridiques et politiques ont consisté à faciliter l’accès des femmes à l’IVG (délai allongé, remboursement, suppression du délai de réflexion, dispense de l’autorisation parentale pour les mineures, etc...). Dans cette perspective, l’existence de la clause de conscience n’a jamais été véritablement remise en cause. Cela est d’autant plus curieux que l’invocation de cette clause par un médecin, praticien hospitalier, constitue une entorse au principe de neutralité/laïcité régissant les services publics, sur lequel pourtant l’attention est aujourd’hui particulièrement aiguë. Aussi en matière d’IVG, pour ne pas que les médecins trahissent leurs convictions personnelles, le législateur admet-il la trahison de certains principes essentiels du droit.
Le législateur a légalisé l’avortement en 1975 et fait des médecins les débiteurs du nouveau droit reconnu aux femmes. Soucieux du compromis indispensable à l’adoption de la loi mais aussi de la nécessaire collaboration du corps médical, il a permis à ses membres la possibilité d’invoquer une clause de conscience les dispensant de participer à une interruption volontaire de grossesse. Depuis, l’attention des pouvoirs publics a constamment porté ...

CLAUSE DE CONSCIENCE ; MEDECIN ; AVORTEMENT ; MORALE ; LAÏCITE

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UV

- 258 p.
Cote : 313 RUS

Diminution de la culpabilité liée au sexe, libération de la femme, généralisation des contraceptifs, affaiblissement de la dictature des maris et dès pères... Dès 1929, l'auteur a prévu l'évolution que nous constatons aujourd'hui et en décrit les conséquences inéluctables : l'institution du mariage et la famille doivent se transformer.

MARIAGE ; HISTOIRE ; SEXUALITE ; ANNÉES 70 ; EVOLUTION ; FAMILLE ; MORALE

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UV

- 334 p.
Cote : 600.2 PIA

ENFANT ; MORALE

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UV

- 221 p.
Cote : 321 DON

La famille, agent naturel de reproduction de l'ordre établi ? C'était sûrement le cas sous l'Ancien Régime quand le père de famille recevait la garantie effective de son pouvoir par le souverain auquel il assurait en retour l'obéissance de ses sujets. Mais, dès le milieu du XVIIIe siècle, cet équilibre se défait. Quand la richesse, donc la puissance, devient affaire de production et non plus de dépense, de pillage, il faut économiser les corps et gérer les populations, donc intervenir sur la famille. C'est le rôle de la police, entendu alors dans une acception infiniment plus large que son actuelle version répressive : une science du bonheur au service de la puissance nationale. Au XIXe siècle, elle prendra les multiples visages de la philanthropie : le paternalisme dans les entreprises, la moralisation par l'épargne, l'hygiénisation par la médecine. Toutes pratiques qui confluent au début du XXe siècle dans la fabrication du secteur dit social. Et, de ce social, la famille constitue l'épicentre. D'un côté, elle est la cible des entreprises hygiénistes qui déstabilisent l'autorité patriarcale pour pouvoir y perfuser les normes assurant conservation, qualité et disponibilité sociale des individus. D'un autre côté, elle est le point d'appui pour une moralisation des relations par l'épargne, l'éducation et la sexualisation. On comprendra le succès de la psychanalyse par sa capacité opérationnelle sur cette nouvelle disposition du rapport famille-société. Sa pertinence aux yeux aussi bien des individus que des familles et des institutions tiendra dans un discours permettant d'introduire un principe de circularité entre l'ambition familiale et les exigences normatives des appareils sociaux, donc une méthode qui permet à la fois de faire sortir l'individu de la famille et de l'y renvoyer. Entre le juridique et la norme, Freud établit un instrument de régulation contemporain et homologue de celui de Keynes entre le " social " et l'économique.
La famille, agent naturel de reproduction de l'ordre établi ? C'était sûrement le cas sous l'Ancien Régime quand le père de famille recevait la garantie effective de son pouvoir par le souverain auquel il assurait en retour l'obéissance de ses sujets. Mais, dès le milieu du XVIIIe siècle, cet équilibre se défait. Quand la richesse, donc la puissance, devient affaire de production et non plus de dépense, de pillage, il faut économiser les corps ...

FAMILLE ; HISTOIRE ; ASPECT SOCIOLOGIQUE ; RELIGION ; MORALE ; FRANCE ; ACTION SOCIALE

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UV

- 288 p.
Cote : 811.4 BAU

Cette étude comparative tente de recréer la distance nécessaire au jugement sans lequel la société privée de références ne peut assurer la maîtrise technico-scientifique de la transmission de la vie. Il s'agit de réhabiliter le droit.

PROCREATION MEDICALEMENT ASSISTEE ; MORALE ; DROIT

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UV

- 205 p.
Cote : 811.1 ETH

REPRODUCTION ; ETHIQUE ; MORALE ; REVOLUTION

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UH

vol. 35 - n° 1 - 206 p.
Cote : P 11

Ce numéro traite des luttes féministes autour des reconfigurations d’une "morale sexuelle contemporaine" qui s’efforce, au-delà des normes religieuses traditionnelles, de définir les comportements convenables, acceptables, légitimes, valorisés, ou au contraire répréhensibles ou stigmatisés. À travers des objets divers comme la contraception, la prostitution, la SlutWalk, le consentement des patientes en gynécologie, la régulation des naissances dans le mariage catholique, ce numéro analyse comment les divers discours féministes proposent des normes sexuelles alternatives pour réguler les sexualités. Les études de cas abordent des mobilisations anciennes et nouvelles, intra et extra-européennes.
- Sexualité et respectabilité des femmes: la SlutWalk et autres (re)configurations morales, éthiques et politiques (Élisabeth Mercier)
- Luttes féministes autour du consentement. Héritages et impensés des mobilisations contemporaines sur la gynécologie (Lucile Quéré)
- Débats sur la contraception et l’autonomie sexuelle chez les féministes japonaises (Christine Lévy)
- "Courtisanes et femmes honnêtes". Prostitution et mariage dans les discours féministes francophones (1883-1906) (Christine Machiels)
- Par-delà le bien et le mal, la morale sexuelle en question chez les femmes catholiques (Magali Della Sudda)
Ce numéro traite des luttes féministes autour des reconfigurations d’une "morale sexuelle contemporaine" qui s’efforce, au-delà des normes religieuses traditionnelles, de définir les comportements convenables, acceptables, légitimes, valorisés, ou au contraire répréhensibles ou stigmatisés. À travers des objets divers comme la contraception, la prostitution, la SlutWalk, le consentement des patientes en gynécologie, la régulation des naissances ...

MORALE ; SEXUALITE ; FEMME ; AUTONOMIE ; LUTTE FEMINISTE ; CONSENTEMENT

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