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Documents  SUIVI GYNECOLOGIQUE | enregistrements trouvés : 109

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- n° 42 - p. 1 et 6
Cote : P 231

En Tunisie, des équipes médicales rendent visite au volant de leur camion-clinique aux femmes qui vivent dans des villages isolés avec pour objectif d'améliorer leur santé et celle de leurs enfants.

SANTE DES FEMMES ; SANTE ; ENFANT ; SANTE SEXUELLE ET REPRODUCTIVE ; PROTECTION MATERNELLE ET INFANTILE ; STRUCTURE D'ACCUEIL ; SUIVI GYNECOLOGIQUE ; MEDECIN ; TUNISIE ; PERSONNE HANDICAPÉE

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- n° 45 - p. 14-15
Cote : P 248

Les verrues des organes génitaux et de l'anus sont la plus courante des maladies sexuellement transmissibles virales. Elles sont dues aux papillomavirus (PVH). Ces verrues peuvent se multiplier et exceptionnellement provoquer un cancer (du col de l'utérus, de l'anus, du sexe...) Pour cette raison, un dépistage régulier et un suivi médical rapproché sont importants.

SUIVI GYNECOLOGIQUE ; FEMME ; INFECTION SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE ; RISQUE ; FRANCE ; ANUS

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- n° 462 - p. 11-
Cote : P 67

Lors du congrès de la Société française d'oncologie gynécologique (SFOG), Jacques Dauplat (Clermont-Ferrand), s'est fait l'écho de l'expérience anglaise de Ian lacobs (Londres), favorable au dépistage du cancer de l'ovaire.

SANTE DES FEMMES ; CANCER ; OVAIRE ; SUIVI GYNECOLOGIQUE ; FRANCE

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- n° 465 - p. 12-22
Cote : P 67

L'extension alarmante de l'épidémie du tabagisme féminin va entraîner un changement considérable des pathologies et obliger à anticiper des moyens de prévention et de prise en charge plus efficaces. Une meilleure compréhension des liens entre facteurs biologiques, hormonaux, psychologiques et sociaux de la consommation de cigarettes par les femmes peut représenter un espoir. L'exemplarité des professionnels et des gynécologues est déterminante. Quel que soit le motif de consultation gynécologique, celle-ci devrait toujours représenter une opportunité pour la prise en charge simultanée du tabagisme et des problèmes gynécologiques. Exemplarité, information, mesure du taux de monoxyde de carbone, conseils, traitements substitutifs, compétence et accompagnement sont nécessaires. Le plus important est aussi d'agir en amont sur le conditionnement psychosocial pour limiter le nombre d'adolescentes fumeuses.
L'extension alarmante de l'épidémie du tabagisme féminin va entraîner un changement considérable des pathologies et obliger à anticiper des moyens de prévention et de prise en charge plus efficaces. Une meilleure compréhension des liens entre facteurs biologiques, hormonaux, psychologiques et sociaux de la consommation de cigarettes par les femmes peut représenter un espoir. L'exemplarité des professionnels et des gynécologues est déterminante. ...

SANTE DES FEMMES ; PILULE ; TABAC ; RISQUE ; FERTILITE ; CANCER ; MENOPAUSE ; SUIVI GYNECOLOGIQUE ; FRANCE ; ACCOMPAGNEMENT

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- n° 11 - p. 932-939
Cote : P 2

Objectifs. - Décrire l'instauration et le suivi du traitement hormonal substitutif (THS) en pratique gynécologique courante en France et évaluer au terme de la première année d'instauration les facteurs discriminants de l'observance.
Patientes et méthodes. - Six cent dix-neuf gynécologues répartis sur l'ensemble du territoire français et 1428 femmes ménopausées ont été inclus dans une étude épidémiologique transversale puis longitudinale conduite sur une année. Ils ont répondu à un questionnaire spécifique créé pour cet observatoire. Un THS par patch a été instauré chez toutes les patientes.
Résultats. - Un an après l'instauration du THS, 1161 patientes ont complété l'observatoire: 959(82,6%) étaient toujours sous THS et 202 (17,4 %) avaient arrêté tout THS. Très peu de différences ont été observées entre les patientes encore sous THS et celles ayant arrêté tout THS. Les deux groupes de patientes étaient comparables sur l'ensemble de leurs caractéristiques sociodémographiques ainsi que sur les caractéristiques démographiques et la pratique médicale de leurs gynécologues. Les patientes ayant arrêté tout THS étaient plus souvent venues à la consultation initiale pour un renouvellement de traitement et avaient moins souvent posé de questions sur les bénéfices du THS vis-à-vis de la sexualité, que les autres patientes.
Discussion et conclusion. - L'observance à un an d'un THS par patch instauré par le gynécologue est bonne. Ce résultat peut être associé à la qualité de prise en charge par les gynécologues, qui écoutent leurs patientes, expliquent les modalités thérapeutiques, initient un traitement personalisé à doses modérées, et l'adaptent aux besoins des patientes.
Objectifs. - Décrire l'instauration et le suivi du traitement hormonal substitutif (THS) en pratique gynécologique courante en France et évaluer au terme de la première année d'instauration les facteurs discriminants de l'observance.
Patientes et méthodes. - Six cent dix-neuf gynécologues répartis sur l'ensemble du territoire français et 1428 femmes ménopausées ont été inclus dans une étude épidémiologique transversale puis longitudinale ...

MENOPAUSE ; TRAITEMENT HORMONAL SUBSTITUTIF ; SUIVI GYNECOLOGIQUE ; FEMME ; FRANCE

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- n° 246 - p. 5-9
Cote : P 174

• Pour la contraception hormonale, la référence est un estroprogestatif par voie orale, associant éthinylestradiol dosé à 30 µg environ + un progestatif bien connu et éprouvé, tel que le Iévonorgestrel (dans Minidril°, etc.) ou la noréthistérone (dans Miniphase°, etc.).
• Un dispositif transdermique estroprogestatif délivrant 20 µg d'éthinylestradiol et 150 µg de norelgestromine par 24 heures et destiné à être laissé en place une semaine d'affilée, 3 semaines sur 4 (Evra°), a été annoncé sur le marché français pour janvier 2004.
• La norelgestromine est le métabolite actif du norgestimate, déjà disponible dans des associations estroprogestatives, mais ne figurant pas parmi les progestatifs les mieux évalués. La nordgestromine est métabolisée au niveau hépatique, notamment en norgestrel.
• Le dossier d'évaluation clinique comporte principalement deux essais cliniques comparatifs, non aveugles, l'un versus une association triphasique éthinylestradiol + Iévonorgestrel par voie orale, l'autre versus éthinylestradiol 20 µg + désogestrel par voie orale. Un troisième essai, non comparatif, est de moindre niveau de preuves. Ces 3 essais portent au total sur environ 3 300 femmes, sur une durée de 6 à 13 cycles par femme.
• L'efficacité contraceptive du dispositif transdermique a été globalement similaire à celle des autres associations estroprogestatives.
• Au cours des trois principaux essais cliniques, 4,7 % des dispositifs transdermiques ont été remplacés parce qu'ils étaient décollés, complètement (1,8 %) ou partiellement (2,9 %).
• La fréquence des arrêts d'utilisation a été plus élevée dans les groupes "dispositifs transdermiques": 19,9 % versus 14,5%, avec la voie orale, pour un essai, 29,6 % versus 24,3 % pour l'autre essai; le taux d'arrêt d'utilisation pour événement indésirable a été d'environ 12 % versus 5 %.
• Des symptômes mammaires (inconfort, tension ou douleur) ont été rapportés par 22 % des femmes du groupe dispositif transdermique versus 9 % et 6 % pour chacun des comparateurs. La durée des règles a été un peu plus longue chez les femmes traitées par le dispositif transdermique (5,6 jours versus 4,7 jours). Des réactions au site d'application ont été rapportées par 17 % des femmes sous Evra°.
• Il n'est pas démontré que la fréquence des accidents thromboemboliques sous éthinylestradiol + norelgestromine soit inférieure ni même seulement similaire à celle observée sous contraceptifs oraux de référence.
• Les dispositifs utilisés renferment encore des quantités importantes de substances actives, et doivent être enveloppés dans un sachet fourni dans le conditionnement et rapportés à une pharmacie.
• En pratique, en contraception estroprogestative, la référence reste une association, par voie orale, d'éthinylestradiol dosé à 30 µg environ + un progestatif éprouvé, tel que le Iévonorgestrel ou la noréthistérone. L'association éthinylestradiol + norelgestromine par voie transdermique n'apporte pas de bénéfice tangible. Elle semble exposer à plus d'inconvénients voire de risques.
• Pour la contraception hormonale, la référence est un estroprogestatif par voie orale, associant éthinylestradiol dosé à 30 µg environ + un progestatif bien connu et éprouvé, tel que le Iévonorgestrel (dans Minidril°, etc.) ou la noréthistérone (dans Miniphase°, etc.).
• Un dispositif transdermique estroprogestatif délivrant 20 µg d'éthinylestradiol et 150 µg de norelgestromine par 24 heures et destiné à être laissé en place une semaine ...

PATCH CONTRACEPTIF ; CONTRACEPTION ESTROPROGESTATIVE ; CONTRACEPTION LONGUE DUREE ; ETUDE ; EFFET SECONDAIRE ; MALADIE THROMBO-EMBOLIQUE ; MALADIE CARDIOVASCULAIRE ; RISQUE ; EFFET BENEFIQUE ; OBSERVANCE ; SEIN ; REGLES ; SUIVI GYNECOLOGIQUE ; FRANCE

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- n° 3 - p. 228-232
Cote : P 2

Visibles, invisibles ? Malgré l'évolution du regard sur l'homosexualité pendant les 30 dernières années, l'homosexualité féminine reste un sujet peu abordé. Il n'y a pas de travaux sur la santé des lesbiennes en France. Au travers de publications nord-américaines nous essayons de repérer la relation entre l'orientation sexuelle et la santé en général et dans la sphère gynécologique, en particulier. Notre expérience personnelle nous fait insister sur l'intérêt d'établir une relation de confiance pour une meilleure relation médecin-patiente.
Visibles, invisibles ? Malgré l'évolution du regard sur l'homosexualité pendant les 30 dernières années, l'homosexualité féminine reste un sujet peu abordé. Il n'y a pas de travaux sur la santé des lesbiennes en France. Au travers de publications nord-américaines nous essayons de repérer la relation entre l'orientation sexuelle et la santé en général et dans la sphère gynécologique, en particulier. Notre expérience personnelle nous fait insister ...

HOMOSEXUALITE FEMININE ; SUIVI GYNECOLOGIQUE ; FRANCE ; HOMOSEXUALITE ; FEMME ; SANTE

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- n° 33 - p. 126-140
Cote : P 241

Avortement mode d'emploi :
Du rapport non protégé au retard de règles, du traitement VIH d'urgence au test de grossesse, de la première consultation médicale au test par prise de sang en laboratoire d'analyses, de la première consultation d'information, du délai de réflexion d'une semaine, la prise de décision, les démarches à effectuer, visite au centre de planning familial ou centre de planification familiale (service médical de l'Etat), prise de rendez vous avec un gynécologue ou médecin, clause de conscience, information sur les techniques, prise de rendez vous à l'hopital ou en centre IVG, echographie, intervention, remise d'un dossier guide, proposition d'un rendez vous avec une conseillère conjugale (obligatoire seulement pour les mineures), attestation de consultation médicale, consultation pré ivg, représentant légal ou personne référente majeure, autorisation parentale, 2e consultation médicale, technique d'IVG, médicamenteuse ou instrumentale, intervention chirurgicale ou non, cout, remboursement, entretien post ivg de contrôle, bilan de contraception ... toutes les étapes et démarches pour avorter.
Avortement mode d'emploi :
Du rapport non protégé au retard de règles, du traitement VIH d'urgence au test de grossesse, de la première consultation médicale au test par prise de sang en laboratoire d'analyses, de la première consultation d'information, du délai de réflexion d'une semaine, la prise de décision, les démarches à effectuer, visite au centre de planning familial ou centre de planification familiale (service médical de l'Etat), ...

AVORTEMENT ; DEMANDE D'AVORTEMENT ; ENTRETIEN PRE-IVG ; ENTRETIEN POST-IVG ; CONSULTATION MEDICALE ; SUIVI GYNECOLOGIQUE ; AUTORISATION PARENTALE ; TEST DE GROSSESSE ; METHODE D'AVORTEMENT ; REMBOURSEMENT ; COUT ; AVORTEMENT HORS DELAIS ; GROSSESSE NON DÉSIRÉE ; RELATION SEXUELLE NON PROTÉGÉE ; TRAITEMENT VIH D'URGENCE ; CENTRE DE PLANIFICATION ; ENTRETIEN SOCIAL PRE-IVG ; ADOLESCENCE ; CONSEILLER-E CONJUGAL-E ET FAMILIAL-E ; ANESTHESIE ; CONTRACEPTION POST ABORTUM ; FRANCE

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- n° 2 - p. 92-93
Cote : P 2



Le Centre International de la Recherche contre le Cancer (CIRC) a déclenché cet été [1] une vive émotion en annonçant que les pilules contraceptives estroprogestatives devaient être officiellement considérées comme des substances cancérogènes.

Les représentants du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF), de la Fédération Nationale des Collèges de Gynécologie Médicale (FNCGM) et de la Société Française de Gynécologie (SFG) craignant une lecture caricaturale des données scientifiques rappelées par le CIRC, tiennent à faire la déclaration suivante :

Face à l'augmentation des cancers du sein sous pilule relevée par les travaux du CIRC, les responsables du CNGOF, de la FNCGM et de la SFG soulignent que celle-ci est faible et que ce risque disparaît dix ans après la fin de l'utilisation de cette contraception. Il faut dire que le risque d'avoir un cancer du sein est plus élevé, si on vit dans un pays à haut niveau économique comme le nôtre, et probablement si on n'a pas d'enfant ou si on a des enfants après 30 ans.

S'agissant de l'augmentation du risque du cancer du col de l'utérus, les responsables du CNGOF, de la FNCGM et de la SFG rappellent que ce dernier est surtout un cancer sexuellement transmissible, lié à la présence de certains papillomavirus humains (HPV) potentiellement cancérogènes, même si les hormones peuvent jouer un rôle de promotion dans son évolution. Ils insistent enfin sur le fait que la vie sexuelle, le nombre de partenaires et le tabagisme sont des facteurs directement à l'origine d'une augmentation du risque de cancer du col de l'utérus.
Une augmentation significativement plus importante que celle pouvant être associée à la prise de pilule.

Les responsables du CNGOF, de la FNCGM et de la SFG estiment que les risques cancérogènes des pilules, certes réels mais assez faibles, doivent être mis en balance avec les avantages de la contraception orale :

* Diminution de moitié du taux de cancer de l'endomètre (qui est le deuxième cancer génital chez la femme, soit 4500 cas par an en France),
* Diminution de moitié du taux de cancer de l'ovaire (3100 cas par an),
* Peut-être diminution du cancer colo-rectal,
* Espacement des naissances et donc des pathologies liées à la grossesse et à l'accouchement (hypertension, diabète, hémorragies, accidents thrombo-emboliques…).
Cet avantage est d'autant plus précieux dans les pays en développement que 8 femmes sur 1000 y meurent en donnant la vie.
* Il faut encore compter avec la diminution des grossesses extra-utérines, des fausses-couches, des interruptions volontaires de grossesse (IVG) et de leurs conséquences…
* Enfin, le fait d'arrêter la pilule priverait les femmes de plusieurs avantages (espacement des naissances, examens systématiques et dépistages faits à l'occasion de la prescription de celle-ci…).


Le Centre International de la Recherche contre le Cancer (CIRC) a déclenché cet été [1] une vive émotion en annonçant que les pilules contraceptives estroprogestatives devaient être officiellement considérées comme des substances cancérogènes.

Les représentants du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF), de la Fédération Nationale des Collèges de Gynécologie Médicale (FNCGM) et de la Société Française de G...

PILULE ; RISQUE ; CANCER ; CANCER DU COL DE L'UTERUS ; CANCER DU SEIN ; OVAIRE ; UTERUS ; EFFET SECONDAIRE ; EFFET BENEFIQUE ; MALADIE CARDIOVASCULAIRE ; MALADIE THROMBO-EMBOLIQUE ; GYNECOLOGIE ; SUIVI GYNECOLOGIQUE ; ETUDE ; OPINION

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- n° 335 - p. 12-14
Cote : P 7

A l'occasion de la journée internationale des femmes le 8 mars 2006, l'association Gynécologie sans Frontières avait organisé une réunion autour du thème : la santé des femmes en situation de précarité et le smutilations génitales féminines dans le monde.
Interview du Dr Foldès sur la réparation du clitoris (un acte méconnu, mais pratiqué en France depuis 5 ans et remboursé par la Securité sociale)

MUTILATION SEXUELLE ; EXCISION ; CHIRURGIE ; CLITORIS ; SANTE SEXUELLE ET REPRODUCTIVE ; SUIVI GYNECOLOGIQUE ; FEMME ; PRECARITE ; VIOLENCES FAITES AUX FEMMES ; MONDE ; FRANCE

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- n° 37-38 - p. 275
Cote : P 195

Éditorial - Dépistage systématique des infections à Chlamydia trachomatis: il est temps d'agir
Josiane Warszawski, Inserm U569, Université Paris XI, Hôpital Bicêtre AP-HP, Le Kremlin-Bicêtre, France
Véronique Goulet, Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice, France

Dépistage de l’infection à Chlamydia trachomatis dans un Centre de planification familiale et d’orthogénie, Bordeaux, France, 2005
Bertille de Barbeyrac (bertille.de.barbeyrac@labbebear.u-bordeaux2.fr)1, Karine Tilatti2, Sophie Raherison1, Claudine Mathieu2, Sandrine Frantz-Blancpain2, Maïthé Clerc1, Véronique Goulet3, Christiane Bébéar1, Claude Hocké2
1 / Centre national de référence des infections à Chlamydia, Université Victor Segalen, Bordeaux2, France
2 / Hôpital Saint André, Bordeaux, France
3 / Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice, France

Prévalence des infections génitales basses à Chlamydia trachomatis chez les femmes consultant les Centres de planification familiale du Val-de-Marne, France, 1999
Epidemiology of genital chlamydial infection in women attending family planning clinics in a Paris suburb (Val-de-Marne), France, 1999
Muriel Prudhomme (muriel.prudhomme@cgh.fr), Jeanne Boucher, Yvette Perriot, Elisabeth Feur, Marie-Claude Leroux
Conseil général du Val-de-Marne, Créteil, France

Dépistage des infections à Chlamydia trachomatis dans les Centres de planification familiale de Seine-Saint-Denis et intérêt de l’auto-prélèvement, France, 2005
Chlamydia trachomatis screening in family planning clinics in a Paris suburb (Seine-Saint-Denis) and interest of self-collected vaginal swabs, France, 2005
Anne Bianchi (a.bianchi@cg93.fr)1, France de Moegen1, Marie Josée Creuzy1, Régine Goureau1, Emmanuelle Debonne2, Emmanuelle Piet1
1 / Conseil général de la Seine-Saint-Denis, Bobigny, France
2/ École de sages-femmes, Hôpital Saint-Antoine, Paris, France

Prévalence de Chlamydia trachomatis chez des étudiants de l’Université Paris 5, France, 2003-2005
Prevalence of Chlamydia trachomatis in students attending Paris 5 University, France, 2003-2005
Bernard Doury (bdoury@gmail.com)1, Baptiste Leurent2, Anne Bianchi3, Joana Rouvier1, Annie Perufel1, Josiane Warszawski4
1 / Service inter-universitaire de médecine préventive et de promotion de la santé de Paris, France
2 / Institut de statistique de l’université de Paris, France
3 / Laboratoire départemental de Seine-Saint-Denis, Bobigny, France
4 / Inserm U569, Université Paris XI, Hôpital Bicêtre AP-HP, Le Kremlin-Bicêtre, France
Remerciements : Les auteurs remercient vivement les médecins et secrétaires du SIUMPPS de l’Université Paris 5 sans lesquels cette étude n’aurait pu se faire, ainsi que l’Institut Fournier et la SMEREP pour leur contribution.

Enquête de prévalence de l’infection urogénitale à Chlamydia trachomatis dans une population d’étudiantes de l’Université Paris 10, Nanterre, France, 2004-2005
Prevalence study of uro-genital Chlamydia trachomatis infection in a sample of female students attending Paris 10 University, Nanterre, France, 2004-2005
Nicolas Boo (nicolas.boo@paris.fr)1, Sylvie Redin2, Véronique Goulet3, Anne Bianchi4, Bernard Doury5, Marie-Françoise Mouret1, Patrick Honderlick6, Josiane Warszawski7, Corinne Barthet8
1 / Conseil général des Hauts-de-Seine, Nanterre, France
2 / Université de Paris 10, Nanterre, France
3 / Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice, France
4 / Laboratoire départemental de Seine-Saint-Denis, Bobigny, France
5 / Service inter-universitaire de médecine préventive et de promotion de la santé de Paris, France
6 / Hôpital Foch, Suresnes, France
7 / Inserm U569, Université Paris XI, Hôpital Bicêtre AP-HP, Le Kremlin-Bicêtre, France
8 / Laboratoire Pasteur-Cerba, Saint-Ouen-l’Aumone, France

Dépistage de l’infection à Chlamydia trachomatis dans la population d’étudiantes des universités de Bordeaux, France, 2004
Chlamydia trachomatis screening in female students at Bordeaux’s universities, France, 2004
Bertille de Barbeyrac (bertille.de.barbeyrac@labbebear.u-bordeaux2.fr)1, Sophie Raherison1, Aurélie Bernabeu1, Maïthé Clerc1, Marie-Christine Marsol2, Christiane Bébéar1, Françoise Jeanson2
1 / Centre national de référence des Chlamydia, Université Victor Segalen, Bordeaux2, France
2 / Médecine préventive et de promotion de la santé des universités de Bordeaux, France

Coordination scientifique du numéro / Scientific coordination of the issue:Josiane Warszawski, Inserm U569, Université Paris XI, Hôpital Bicêtre AP-HP, Le Kremlin-Bicêtre, France ; Véronique Goulet, Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice, France

Éditorial - Dépistage systématique des infections à Chlamydia trachomatis: il est temps d'agir
Josiane Warszawski, Inserm U569, Université Paris XI, Hôpital Bicêtre AP-HP, Le Kremlin-Bicêtre, France
Véronique Goulet, Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice, France

Dépistage de l’infection à Chlamydia trachomatis dans un Centre de planification familiale et d’orthogénie, Bordeaux, France, 2005
Bertille de Barbeyrac (bertille.de.barb...

INFECTION SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE ; DEPISTAGE ; SUIVI GYNECOLOGIQUE ; SANTE DES FEMMES ; STERILITE ; FRANCE

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- n° 360 - p. 30-33
Cote : P 3

I Une invention de sage-femme : le dia-via, un batonnet qui facilite l'introduction du diaphragme
II Diaphragme et allaitement : une très bonne contraception
III Pourquoi les méthodes naturelles sont-elles si boudées ?
IV Autres résultats du désintérêt dont souffrent les méthodes naturelles
V Raisons pour s'intéresser aux méthodes naturelles
VI Méthode combinée et mesure de la température
VII contraception et préparation à l'accouchement
I Une invention de sage-femme : le dia-via, un batonnet qui facilite l'introduction du diaphragme
II Diaphragme et allaitement : une très bonne contraception
III Pourquoi les méthodes naturelles sont-elles si boudées ?
IV Autres résultats du désintérêt dont souffrent les méthodes naturelles
V Raisons pour s'intéresser aux méthodes naturelles
VI Méthode combinée et mesure de la température
VII contraception et préparation à l'accouchement

CONTRACEPTION ; METHODE D'ABSTINENCE PERIODIQUE ; ALLAITEMENT ; POUVOIR MEDICAL ; POST PARTUM ; SUIVI GYNECOLOGIQUE ; FEMME ; DIAPHRAGME ; ALLEMAGNE ; SAGE-FEMME ; METHODE DES TEMPERATURES

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- n° 196 - p. 17-18
Cote : P 217

L'histoire mouvementée d'une consultation gynécologique pour des usagères de drogue en errance nous révèle les difficultés des femmes dans l'univers très masculin de la toxicomanie et de l'errance.





FEMME ; SUIVI GYNECOLOGIQUE ; ADDICTION ; DROGUE ; PRECARITE ; STRUCTURE DE SOINS ; FRANCE

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- n° 17 - P. 142-144
Cote : P 195

Le dépistage du cancer du sein qui se déroule aujourd'hui et pour la majorité des femmes dans un contexte de plus en plus organisé, même si certains tests sont encore pratiqués dans un cadre individuel et parfois en dehors des tranches d'âge recommandés. Si la pratique de la mammographie dans les 2 dernières années concerne pour le Baromètre Santé 2005, 70% des femmes de 50 à 74 ans, celle enregistrée la même année par l'Institut de Veille Sanitaire est de 45%. Un des objectifs de la politique de dépistage est de mieux rejoindre les populations qui sont les moins touchées par cette démarche à savoir les publics les plus défavorisés.
Le dépistage du cancer du sein qui se déroule aujourd'hui et pour la majorité des femmes dans un contexte de plus en plus organisé, même si certains tests sont encore pratiqués dans un cadre individuel et parfois en dehors des tranches d'âge recommandés. Si la pratique de la mammographie dans les 2 dernières années concerne pour le Baromètre Santé 2005, 70% des femmes de 50 à 74 ans, celle enregistrée la même année par l'Institut de Veille ...

DEPISTAGE ; CANCER DU SEIN ; FEMME ; SUIVI GYNECOLOGIQUE ; CONSULTATION MEDICALE ; STATISTIQUE ; EPIDEMIOLOGIE ; FRANCE

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- n° 566 - p. 28-29
Cote : P 38

La consultation permet de livrer ses craintes et aussi, peut-être, de parler de sexualité.

Extrait du dossier à partir du colloque : l'adolescent et son corps. p. 04-34

ADOLESCENTE ; SUIVI GYNECOLOGIQUE ; CORPS ; INFORMATION ; FRANCE ; SEXUALITE ; RELATION MERE-ENFANT ; MEDECIN

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- n° 74 - p. 12-13
Cote : P 245

Roselyne Bachelot-Narquin, Ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative répond au Dr Brigitte Letombe, adhérente du SYNGOF et Présidente de la Fédération nationale des collèges de gynécologie médicale.

CONTRACEPTION FEMININE ; SANTE DES FEMMES ; SUIVI GYNECOLOGIQUE ; POLITIQUE DE LA SANTE ; SYNDICAT ; FRANCE

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- n° 45 - p. 33-34
Cote : P 247

Quel que soit l'état de santé d'une femme séropositive, le suivi gynécologique est indispensable. il permet de prendre en charge les infections le splus fréquentes, d'évoquer la prévention et le virage de la ménopause sereinement.

FEMME ; VIH/ SIDA ; PREVENTION ; SUIVI GYNECOLOGIQUE ; INFECTION SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE ; PRESERVATIF FEMININ ; SEROPOSITIVITE ; MENOPAUSE ; FRANCE ; CONTRACEPTION D'URGENCE ; CONTRACEPTION ; PRATIQUE SEXUELLE

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vol. 37 - n° 2 - p. 125-130
Cote : P 2

Les papillomavirus humains à haut risque oncogène sont à l'origine des cancers épidermoïdes et des adénocarcinomes du col utérin.

INFECTION SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE ; HPV ; VACCIN ; SUIVI GYNECOLOGIQUE ; SANTE DES FEMMES ; CANCER DU COL DE L'UTERUS ; FRANCE ; EPIDEMIOLOGIE

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- n° 45 - p. 39-40
Cote : P 210

L'examen gynécologique est difficile à supporter pour les femmes. Comment le faire avec égards pour qu'il devienne un moment d'échanges ?

SUIVI GYNECOLOGIQUE ; MEDECIN ; SANTE DES FEMMES ; MEDECINE ; RELATION SOIGNANT-SOIGNE ; GYNECOLOGIE ; DROITS DES FEMMES ; FRANCE

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